Aux optimistes, aux pessimistes, et à moi,
Le hasard n’ose pas me décevoir : nous travaillons ensemble depuis trop longtemps pour ce genre de malentendu.
Au vendredi 11 novembre 2011 : 14 - 27 - 31 - 36 - 38 et étoiles 1 - 8. Une composition sobre, pour un gain qui ne le sera pas.
La tendresse du tarot et le sérieux des banques : les deux côtés de ma personnalité bancaire. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.
Le ciel du vendredi 11 novembre 2011 place le Scorpion en ascendant de mes affaires — La triple couronne de la numérologie : trois fois couronné, zéro fois courbé. Le 27 traduit.
Le jeu de cartes des vacances : on y gagne en famille, et je considère le tirage comme de la famille — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.
Le point de vue du grand escalier du destin : à cette marche, on voit le guichet sans jumelles. En automne, ce genre d’énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.
L’altitude du compte, juste sous les sommets : l’air y est plus dense, les billets aussi. Et c’est un vendredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.
Question ciel, j’ai mes étoiles : l’étoile 1, l’éclat des départs : elle part, je pars, tout roule l’étoile 8, la pieuvre des songes : huit tentacules, un seul billet.
Le vendredi, la veille du repos — et le tirage est mon repos, comptez plutôt. En automne, les comptes se font à la lumière des lampes : mes lampes sont neuves. Novembre, le destin souffle un coup, il souffle pour moi. le 11/11 à 11h11 : alignement de onze, vibration maximale, historique — et ce n’est pas moi qui le dis, c’est le calendrier. le 11 novembre, la minute de silence : je la respecte, puis je parle chiffres — et ce n’est pas moi qui le dis, c’est le calendrier. un jour miroir, 11 sur 11 : le calendrier se reflète, et dans le reflet il y a un chèque — et ce n’est pas moi qui le dis, c’est le calendrier.
J’ai additionné mes numéros : 146. Réduction : 2 — le duo gagnant : l’audace, et moi. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.
L’horloge de la mairie sonnait 13 heures quand j’ai fini ma grille. La mairie ne sonne jamais pour rien.
L’horloge de la cuisine avance de 8 minutes. Elle avance vers quelque chose.
Certains croient au travail, d’autres aux étoiles. Moi je crois aux deux, avec un léger avantage aux étoiles, qui ne demandent pas de CV.
Bilan du vendredi 11 novembre 2011 : cinq numéros, deux étoiles, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.
Confiant au point de faire peur, Jean Suissur, l’homme qui compte les boules avant l’ouverture
Jean Suissur assume l’intégralité de ses certitudes. L’équipe assume de les publier : c’est notre part d’humour.