À tous ceux qui jouent au hasard sans le comprendre,
Une vie sans certitudes n'est pas une vie : c'est une feuille de calcul.
Ce mardi 4 octobre 2016, je déploie : 21 - 34 - 39 - 41 - 48, étoiles 6 - 10. Le déploiement est complet, le destin est prévenu.
Entre mes numéros, le 21 tient le rôle d'équilibriste — Le blackjack du destin : vingt et un, ni plus, ni moins, et la banque c'est moi.
Sous Balance, le 34 a le vent astral derrière lui — L'avocat de la victoire : plaidoyer court, verdict favorable. Je n'invente rien, je rapporte.
En ce mardi, le 39 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.
On m'a demandé pourquoi le 41. Réponse : La réponse à ceux qui n'osent pas : l'audace est un numéro, l'audace est le 41. Question suivante ?
Parlons du 48. Deux douzaines de destin : le grossiste confirme, l'ascenseur monte chargé.
Le mardi, Mars reprend du service : la stratégie d'abord, la gloire ensuite, le chèque pour finir. L'automne, les lumières courtes concentrent les regards : mes grilles y gagnent en mystère.
J'ai flairé les étoiles de loin : l'étoile 6, la suspension des nuits claires : elle absorbe mes doutes, il n'y en a plus l'étoile 10, la boucle parfaite du firmament : elle tourne, elle revient, elle tourne chez moi.
La boulangère m'a gardé le dernier 48 de côté. Personne ne garde 48 de côté par hasard.
Hier, mon ticket de caisse s'est arrêté à 39 euros. J'ai encadré le ticket, évidemment.
183. Réduit à 3 : la triple enceinte des forteresses : ma fortune en a besoin d'aucune, mais on respecte les normes. Je n'invente pas les règles, je les lis.
Mon discours de réception du chèque est prêt depuis des années. Il est excellent, d'ailleurs.
Bilan du mardi 4 octobre 2016 : six numéros, un étoiles, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.
Jean Suissur, premier de la grille au finish
Texte authentique d'un faux pronostiqueur. Les résultats, eux, sont vrais — et sans pitié.