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Chroniques de Jean — Loto, octobre 2016

14 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Chers passants, chers convaincus, chers presque-convaincus,

Il y a deux catégories de joueurs : ceux qui ont lu mon édito, et ceux qui sont en retard dans leur vie.

Le samedi, le jour où les numéros sortent en tenue de gala. L'automne, les grappes pèsent, les jackpots pèsent aussi : je pèse les deux, par professionnalisme. Octobre, les feuilles tombent, les montants restent : c'est l'arbre de ma fortune, il ne perd que du rien.

Ma grille pour le tirage du samedi 1 octobre 2016 est posée : 3 - 20 - 26 - 28 - 37, avec n° Chance 2 en guide.

J'ai choisi le 3 parce que la date du samedi 1 octobre 2016 se réduit en 2, et le 2, la balance des confitures : d'un côté les grilles, de l'autre les gains, le plateau descend toujours du même côté. Le 3 est cet esprit incarné.

Automne : Le triple-saut du destin : saut, saut, saut, chèque. La saison appelle le 20, je n'ai fait qu'exécuter.

Le 26 était prévisible dès 2016 : L'alphabet de mon corps qui sait déjà : mon corps compte mieux que mon cerveau. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Dans ma grille figure le 28. La perfection numérique des Anciens : eux savaient, nous confirmons, et c'est peu de le dire.

Entre mes numéros, le 37 tient le rôle d'équilibriste — Le trente-sept du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants.

Le n° Chance s'est pointé au bon endroit : le 2, la chance des duos : elle joue, je joue, on alterne.

114. Réduit à 6 : le réveil à six heures du destin : il est matinal en affaires, et ses affaires sont mes affaires. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Les gens parlent de « chance sur des millions ». Moi je parle de rendez-vous. Le rendez-vous est fixé, ils n'ont qu'à venir.

Au total : 3 - 20 - 26 - 28 - 37 et n° Chance 2. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Jean Suissur, celui que le hasard appelle « chef »

Le lecteur averti aura compris. Le lecteur Jean Suissur n'a encore rien compris, et c'est ce qu'on aime chez lui.

Cher amateur de statistiques, ce texte va vous chagriner,

La modestie est une qualité de gens qui n'ont pas mes informations.

Le lundi 3 octobre 2016 verra cette combinaison : 2 - 4 - 17 - 45 - 49, n° Chance 3. Je l'ai vérifiée trois fois, à trois humeurs différentes.

L'écharpe du destin nouée en octave hivernale : je ne grelotte plus, c'est paramétré. En automne, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Sous Balance, le 4 a le vent astral derrière lui — Les quatre saisons du tirage : je les joue toutes, en intérieur. Je n'invente rien, je rapporte.

Le 17 était prévisible dès 2016 : Le nombre des grimoires interdits : interdits aux timides, publiés pour moi. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le 45 ? Le quarante-cinq de la grille qui danse : quarante-cinq, comme le cours de la victoire en bourse du destin — je l'ai intégré en connaissance de cause.

On m'a demandé pourquoi le 49. Réponse : Le quarante-neuf de la grille qui danse : quarante-neuf, comme le cours de la victoire en bourse du destin. Question suivante ?

Le n° Chance, mon petit doigt l'a vu venir : le 3, la chance qui fait des vagues : troisième vague, la bonne.

Le lundi, la semaine commence comme un brouillon : le mien est déjà signé, contresigné par le destin. En automne, la pluie lave les espoirs faibles : le mien est déperlant. Octobre, les feuilles tombent, les grilles restent.

117. Réduit à 9 : la symphonie inachevée des modestes : la mienne est complète, neuf mouvements, et un bis signé du chef. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Ma pelouse a poussé de 17 centimètres en une semaine. La nature applaudit, de façon mesurable.

Le jackpot et moi avons un accord de principe. Il applique, c'est tout.

Résumé officiel du lundi 3 octobre 2016 : 2 - 4 - 17 - 45 - 49, n° Chance 3. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Dans l'attente du chèque, Jean Suissur, votre prochain millionnaire de quartier

L'équipe tient à préciser que le hasard de Jean est pur. Sa modestie, elle, a fondu pendant la canicule.

Aux optimistes, aux pessimistes, et à moi,

Je ne discute plus avec les détracteurs : je les mets sur une liste. Une liste de chiffres. Les chiffres, on s'en souvient.

Ma pendule s'est arrêtée pile à 14 h 34. Je n'ai pas de piles, je n'ai pas d'explication, j'ai un message.

Mon stylo a laissé tomber sur 17, page ouverte, comme on laisse tomber une vérité.

Ma grille du mercredi 5 octobre 2016 est une signature : 17 - 23 - 25 - 36 - 49, avec n° Chance 3 en paraphe.

Le 17 ? Le dix-sept du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le mercredi porte la signature du 23 : Le maître bâtisseur des grilles : il a posé les fondations de mon compte. Le calendrier approuve, je coche.

Nous sommes sous le signe Balance, et le 25 en est le porte-parole céleste — La vingt-cinquième bougie : soufflez vingt-cinq fois, le destin retient sa respiration.

En 2016, les numéros comme le 36 ont le vent en poupe — La chandelle parfaite sur le compteur de l'année : allumée pour moi — et je ne fais que suivre le vent.

Nous sommes en automne, et le 49 s'y sent chez lui — Le quarante-neuf du destin en version anglaise bis : forty-nine, Lucky forty-nine, disent les Anglais.

Le mercredi, Mercure ouvre le comptoir : j'y dépose une grille, j'en retire un destin. En automne, les comptes se font à la lumière des lampes : mes lampes sont neuves.

Le n° Chance ne se joue pas, il se mérite : le 3, la chance des trois vœux : le génie me connaît par mon prénom.

On me demande si je suis « lucide ». Je vois très loin, uniquement vers le haut.

Bilan du mercredi 5 octobre 2016 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Jean Suissur, l'étincelle du guichet

Signé par Jean Suissur, relu par personne, contredit par les faits.

Mes hommages aux curieux, mon indifférence aux ironistes,

Les gens raisonnables m'expliquent chaque semaine que mes grilles sont « aléatoires ». C'est exactement ce que l'univers veut que vous croyiez.

Composition du samedi 8 octobre 2016, arrêtée en comité restreint (moi) : 8 - 16 - 23 - 40 - 48, n° Chance 7.

Les huit vies du chat du destin : la neuvième, il me la garde — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

J'ai choisi le 16 parce que la date du samedi 8 octobre 2016 se réduit en 9, et le 9, la réussite du sujet qui a tout appris par cœur : il y a neuf chapitres, je les connais, l'examen est le tirage, j'ai déjà ma copie. Le 16 est cet esprit incarné.

Nous sommes en automne, et le 23 s'y sent chez lui — La vingt-troisième bougie : soufflez vingt-trois fois, le destin retient sa respiration.

Le quarante du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants. Et c'est un samedi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le 48 ne joue pas seul — Le quarante-huit du destin en version anglaise : forty-eight, Lucky forty-eight, disent les Anglais — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le samedi 8 octobre 2016 se réduit en 9. Et la réussite du sujet qui a tout appris par cœur : il y a neuf chapitres, je les connais, l'examen est le tirage, j'ai déjà ma copie. Ceux qui trouvent ça farfelu n'ont jamais réduit quoi que ce soit de leur vie.

Le samedi, le réveil des uns sonne creux ; le mien fait fanfare, et il a de quoi. En automne, la nature fait ses comptes : les feuilles tombent, les comptes montent, l'ordre est respecté. Octobre, les feuilles tombent sur les grilles faibles : les miennes sont en hauteur.

Le n° Chance s'est pointé au bon endroit : le 7, la chance des hebdomadaires : elle sort chaque semaine, exactement comme mon optimisme.

J'ai additionné mes numéros : 135. Réduction : 9 — le sommet du chiffre simple : après moi, on redescend vers le guichet. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Chaque grille est un pas vers le sommet. Le sommet bouge, mais je marche vite et je connais des raccourcis.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 8 - 16 - 23 - 40 - 48 — plus n° Chance 7. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Jean Suissur, celui que les boules saluent d'abord

Jean écrit avec le cœur. Le palmarès écrit avec des chiffres. Chacun son public.

Mes compliments aux patientes et mon agacement aux pressés,

L'important n'est pas de gagner. C'est d'avoir raison avant, pendant et après — ce qui est mon cas depuis toujours.

Au lundi 10 octobre 2016 : 6 - 13 - 18 - 22 - 33, n° Chance 8. Je précise que l'ordre de lecture est un ordre de marche.

Le lundi porte la signature du 6 : L'Hexagone applaudi : la géographie du hasard a un centre, il est en France, il est chez moi. Le calendrier approuve, je coche.

La superstition des autres est une autoroute gratuite : personne ne joue le 13, moi je joue le 13 et le 131. L'année 2016 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Dans ma grille figure le 18. Le double neuf inversé : le miroir du destin me montre gagnant, deux fois, et c'est peu de le dire.

Le 22 ne joue pas seul — Le double onze du destin : deux fois l'unanimité, deux fois la clarté — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

On m'a demandé pourquoi le 33. Réponse : Le double seize du destin : deux fois la douceur, deux fois la victoire. Question suivante ?

La numérologie ne ment jamais : la date du lundi 10 octobre 2016 se réduit en 2, et le chœur à deux voix : elles chantent juste, et le refrain parle de virement. Une évidence assortie d'un chèque potentiel.

Le lundi, les autres voient une corvée, je vois un seuil : celui qu'on franchit vers la fortune. En automne, tout ce qui a poussé tombe en amont du chèque : la géographie du gain est claire. Octobre, les récoltes rentrent dans les granges : chez moi, elles rentrent au guichet, en plusieurs voyages. un jour miroir, 10 sur 10 : le calendrier se reflète, et dans le reflet il y a un chèque — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Le n° Chance m'a choisi, en quelque sorte : le 8, la chance des huit merveilles : la neuvième est en négociation.

Sur 6 messages indésirables reçus ce matin, un seul parlait de « richesse ». Les spams, au moins, ont le sens de l'orientation.

92. Réduit à 2 : la copie conforme : le destin a pris modèle sur ma grille, il ne s'en cache pas. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Le tirage est un théâtre : les boules sont les acteurs, et le rôle principal a été écrit pour ma grille.

Fiche du lundi 10 octobre : 6 - 13 - 18 - 22 - 33 et n° Chance 8. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Je vous embrasse sur les deux joues de la chance, Jean Suissur, à contre-courant des courbes — par goût

Note de la direction : Jean Suissur croit dur comme fer. Le fer, lui, ne croit en personne : tout va bien.

Mesdames, Messieurs, et Messieurs les statisticiens,

Je ne suis pas superstitieux. Je suis informé, par des canaux que les statisticiens ne captent pas, faute d'antenne.

Le mercredi, Mercure livreur : il a mon adresse, il n'a plus qu'à sonner comme tout le monde. L'automne, la saison des clairvoyants qui ressortent : les vrais sont restés, c'est moi. Octobre, le mois des récoltes : on récolte ce que l'on a coché, c'est la loi.

Mon courrier du jour pesait 24 grammes. J'ai pesé. J'ai compris.

La boulangère m'a donné le pain le plus croustillant sans que je demande. Quand même la boulangerie vous choisit, le reste suit.

Ce mercredi 12 octobre 2016, je déploie : 15 - 24 - 35 - 46 - 49, n° Chance 10. Le déploiement est complet, le destin est prévenu.

Le prix du billet que j'aurais pu ne pas acheter : le destin récompense l'acte d'achat. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

En 2016, les numéros comme le 24 ont le vent en poupe — La boule qui veille quand les autres dorment : service de nuit du destin — et je ne fais que suivre le vent.

Sous Balance, le 35 a le vent astral derrière lui — Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille. Je n'invente rien, je rapporte.

Automne : Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille. La saison appelle le 46, je n'ai fait qu'exécuter.

Le 49 rejoint la numérologie du jour : la date du mercredi 12 octobre 2016 se réduit en 4, et le 4, les murs de la banque qui tremblent poliment. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le n° Chance verrouille le tout : le 10, la chance des dix doigts : je compte mes gains dessus, c'est pratique.

Mon avenir s'appelle « tirage du », suivi d'une date. Il y en a un dans quelques jours.

Je résume pour les archives : 15 - 24 - 35 - 46 - 49, n° Chance 10, le mercredi 12 octobre 2016. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Jean Suissur, qui a refusé la prudence à deux reprises

Jean est notre groupe témoin : ce qu'il perd prouve ce que les autres méthodes ne gagnent pas.

Chers clients du destin,

La confiance ne se décrète pas. Elle se constate. Vous pouvez commencer à constater.

La question n'est pas « que jouer le samedi 15 octobre 2016 » mais « que jouera Jean » : 18 - 19 - 24 - 44 - 48, n° Chance 7.

Entre mes numéros, le 18 tient le rôle d'équilibriste — Le double neuf du destin : deux aboutissements pour le prix d'un.

En ce samedi, le 19 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le vingt-quatre de la première bougie double bis : vingt-quatre flammes, vingt-quatre souffles, vingt-quatre chèques — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Dans ma grille figure le 44. La quarante-quatrième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours, et c'est peu de le dire.

Sous Balance, le 48 a le vent astral derrière lui — La quarante-huitième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours. Je n'invente rien, je rapporte.

La numérologie ne ment jamais : la date du samedi 15 octobre 2016 se réduit en 7, et le numéro réservé des restaurants du destin : il n'est pas au placard, il est au coffre. Une évidence assortie d'un chèque potentiel.

Le samedi, la journée des corvées et des couronnes : je choisis la couronne, la corvée est pour les chiffres des autres. L'automne, la saison des clairvoyants qui ressortent : les vrais sont restés, c'est moi. Octobre, le brouillard se lève toujours : il révèle mes numéros, jamais le doute.

Le n° Chance s'est proposé d'office : le 7, la chance des sept mers : elle a traversé, elle est arrivée, elle s'assoit.

Un pigeon a traversé en diagonal devant ma fenêtre. Les diagonales sont mon format préféré.

J'ai vu une voiture de pompiers s'arrêter devant le tabac. Personne n'est sorti. Le message était pour moi.

Quand le chèque viendra, je le lirai à voix haute, deux fois. Une fois pour moi, une fois pour les cours de probabilités.

Bilan du samedi 15 octobre 2016 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Sûr de sûr, Jean Suissur, la légende locale du tabac de la rue

Si Jean gagne, ce site devient sa page personnelle. Les probabilités votent contre, mais le vote n'est pas clos.

Chères têtes brûlées du loto,

Je ne suis pas superstitieux. Je suis informé, par des canaux que les statisticiens ne captent pas, faute d'antenne.

Un 15 est arrivé sur ma facture d'électricité. L'électricité, justement, ça s'allume.

Le train de 20 h 10 avait 41 minutes de retard. Retard noté, retard excusé.

Mon bulletin du lundi 17 octobre 2016 : 1 - 15 - 22 - 25 - 41, n° Chance 7. On ne déchire pas une œuvre, on l'encadre.

Entre mes numéros, le 1 tient le rôle d'équilibriste — Le doigt levé du destin quand il connaît la réponse : il l'a levé vers moi.

Automne : Le triple cinq aligné : triple série, triple arrogance souriante, triple chèque. La saison appelle le 15, je n'ai fait qu'exécuter.

J'ai choisi le 22 parce que la date du lundi 17 octobre 2016 se réduit en 9, et le 9, le sommet du chiffre simple : après moi, on redescend vers le guichet. Le 22 est cet esprit incarné.

Le ciel du lundi 17 octobre 2016 place le Balance en ascendant de mes affaires — Le vingt-cinq du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui. Le 25 traduit.

Dans ma grille figure le 41. La quarante-et-unième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs, et c'est peu de le dire.

Le lundi, la semaine débute par un baptême : le premier tirage la baptise « semaine à chèque ». En automne, tout ce qui a poussé tombe en amont du chèque : la géographie du gain est claire. Octobre, les citrouilles prennent des airs : mes grilles prennent des airs de cheque.

Et le n° Chance se pointe : le 7, la chance légendaire : les légendes, ça se joue aussi.

Quand ça tombera, j'offrirai un cours gratuit d'humilité à tous ceux qui m'en ont parlé. Le cours est déjà complet.

Récapitulons : lundi 17 octobre 2016, lundi, ma grille 1 - 15 - 22 - 25 - 41 et son n° Chance 7. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Comptable de votre espoir, Jean Suissur, conservateur titulaire du rang 1 à venir

Texte authentique d'un faux pronostiqueur. Les résultats, eux, sont vrais — et sans pitié.

À ceux qui comptent les tours de roue du destin : il tourne chez moi,

Gérard dit que mes grilles sont « tirées au hasard ». Gérard dit beaucoup de choses ; Gérard a encore son studio.

Ma grille du mercredi 19 octobre 2016 est disponible ci-dessous : 5 - 9 - 29 - 36 - 43, n° Chance 2. Les reproductions seront surveillées.

Le n° Chance verrouille le tout : le 2, la paire de chance : ils sortent toujours à deux, question d'élégance.

Le 5 ne joue pas seul — La main ouverte du destin, doigts écartés pour la photo — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

On m'a demandé pourquoi le 9. Réponse : La neuf du dé du destin : il n'a pas de six, il a mieux : un neuf sculpté par un artisan. Question suivante ?

Le ciel du mercredi 19 octobre 2016 place le Balance en ascendant de mes affaires — Le jour qui n'existe qu'une fois sur quatre : c'est le jour où le destin me dit bonjour. Le 29 traduit.

La trente-sixième bougie : soufflez trente-six fois, le destin retient sa respiration. Et c'est un mercredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le quarante-trois de la chance : chance, chance, et quarante et une fois de plus. L'année 2016 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le lave-linge a fait sa lessive à 5 degrés sans qu'on touche au bouton. Les machines savent à qui elles parlent.

Le voisin du dessus a rangé ses meubles : 6 coups, puis le silence. Le silence, c'est l'accord.

Le mercredi, la balançoire de la semaine est à son point haut : j'ai lâché le compteur, je vole vers le guichet. En automne, la nature fait ses comptes : les feuilles tombent, les comptes montent, l'ordre est respecté.

Le jackpot a un gagnant et un perdant : le gagnant, et son ancien voisin de palier.

Récapitulons : mercredi 19 octobre 2016, mercredi, ma grille 5 - 9 - 29 - 36 - 43 et son n° Chance 2. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Sur les conseils de personne, Jean Suissur, la modestie des grands noms en approche

Jean écrit seul, la nuit. Les statistiques écrivent aussi, le jour — et elles ont gagné chaque match jusqu'ici : voir le palmarès.

Cher fin connaisseur de rien, bienvenue chez l'expert,

On m'appelle « le Corsaire du jackpot » dans certains cercles. Dans d'autres cercles, on m'appelle. Les cercles varient, l'issue non.

Ce samedi 22 octobre 2016 : 2 - 27 - 28 - 39 - 49 et n° Chance 2. La grille est courte, la confiance est longue.

Parlons du 2. Le tandem du destin : je suis le passager, on connaît la répartition du travail.

Le trois au cube : la chance au cube, ce qui n'arrive qu'aux meilleurs. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Nous sommes en automne, et le 28 s'y sent chez lui — La lune de mes rêves : elle se lève, elle se couche, elle se lève encore.

Le ciel du samedi 22 octobre 2016 place le Balance en ascendant de mes affaires — Le trente-neuf du destin en version anglaise : thirty-nine, Lucky thirty-nine, disent les Anglais. Le 39 traduit.

Le quarante-neuf du destin en version anglaise : forty-nine, Lucky forty-nine, disent les Anglais. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Avec, en cerise, le n° Chance : le 2, la chance de la paire : paire de billets, paire de victoires.

Le samedi, jour de Saturne et des récoltes : le temps a passé, les sacs restent ouverts. L'automne, la saison des clairvoyants qui ressortent : les vrais sont restés, c'est moi. Octobre, la pluie arrose les espoirs des autres : les miens sont sous serre chauffée.

La somme de ma grille fait 145, soit une racine de 1 — la clé unique : les trousseaux sont pour les indécis, moi j'ai la sienne. Le total est signé.

Mon stylo à bille a refusé d'écrire sur 2 grilles des autres. Il connaît son métier.

Mon discours de réception du chèque est prêt depuis des années. Il est excellent, d'ailleurs.

Au total : 2 - 27 - 28 - 39 - 49 et n° Chance 2. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Salutations vibratoires, Jean Suissur, l'homme qui compte (en chiffres ronds)

Nous rappelons la règle : tout est hasard. Jean rappelle la sienne : tout est Jean. Le débat continue.

Cher lecteur, cher perdant régulier,

Une vie sans certitudes n'est pas une vie : c'est une feuille de calcul.

Le lundi, la lune favorite des nouveaux départs : le mien date d'un lundi, et il est toujours en vigueur. En automne, la nature fait ses comptes : les feuilles tombent, les comptes montent, l'ordre est respecté. Octobre, la nature prépare l'hiver : moi je prépare l'histoire.

Pour le tirage du lundi 24 octobre 2016 : 7 - 16 - 19 - 27 - 33. Et n° Chance 10, qui n'a pas voulu rester dehors.

J'ai choisi le 7 parce que la date du lundi 24 octobre 2016 se réduit en 7, et le 7, le démarrage à sept levées de pied : le moteur du destin, il démarre au quart, les autres suivent le rythme. Le 7 est cet esprit incarné.

Automne : Le seize des grandes décisions : seize décisions, seize raisons de sourire. La saison appelle le 16, je n'ai fait qu'exécuter.

Dans ma grille figure le 19. Le soleil des tarots, en face de moi depuis des lustres ; il n'osera pas se coucher, et c'est peu de le dire.

Le lundi porte la signature du 27 : La lune des tarots, ses marées et ses phases : tout cela se gère, avec du ressort. Le calendrier approuve, je coche.

Nous sommes sous le signe Scorpion, et le 33 en est le porte-parole céleste — Le trente-trois de la première bougie double : trente-trois flammes, trente-trois souffles, trente-trois chèques.

Et pour finir, le n° Chance : le 10, la chance des dix doigts : je compte mes gains dessus, c'est pratique.

La somme de ma grille fait 102, soit une racine de 3 — les trois cloches de la mairie : elles sonnent les noces du destin et de ma grille. Le total est signé.

La chance me doit du temps. Elle paie en principal, avec les intérêts au format jackpot.

Ce que je joue au lundi 24 octobre 2016 tient en une phrase : 7 - 16 - 19 - 27 - 33, et n° Chance 10 pour tenir ma main.

La modeste future légende des tabacs-presse, Jean Suissur, la chance l'appelle « patron »

Si Jean gagne, ce site devient sa page personnelle. Les probabilités votent contre, mais le vote n'est pas clos.

Mes hommages aux curieux, mon indifférence aux ironistes,

Mon avocat me dit de rester « mesuré ». Mon avocat mesure tout, sauf mon talent, faute d'instrument.

Mon curseur d'ordinateur s'est bloqué sur la ligne 22. L'ordinateur sait qui commande.

Les oiseaux du quartier se sont tus à 22 heures précises. Le ciel applique un temps de silence électoral.

Pour ce tirage du mercredi 26 octobre 2016 : 7 - 16 - 18 - 22 - 33 — plus n° Chance 1, qui m'est apparu comme une évidence en automne.

En ce mercredi, le 7 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le 16 ne joue pas seul — La seizième bouche du métro du gain : je connais les horaires — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Dans ma grille figure le 18. Le double neuf du destin : deux aboutissements pour le prix d'un, et c'est peu de le dire.

On m'a demandé pourquoi le 22. Réponse : La vingt-deuxième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs. Question suivante ?

L'âge du Christ et des bons vins : sacré, millésimé, imbattable. L'année 2016 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le mercredi, le milieu de la semaine en surplomb : de là-haut, on voit tout. L'automne, la saison des clairvoyants qui ressortent : les vrais sont restés, c'est moi. Octobre, les récoltes de l'automne : j'ai semé au printemps, je récolte en gros.

Le n° Chance verrouille le tout : le 1, la chance minimaliste : zéro décor, cent pour cent d'efficacité.

J'ai refusé une offre de sponsoring à une marque de tickets. Je ne me prostitue pas avant d'être riche.

Au total : 7 - 16 - 18 - 22 - 33 et n° Chance 1. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Jean Suissur, en concertation permanente avec l'univers

Jean progresse en confiance à chaque tirage. Les courbes, elles, progressent en horizontalité.

À tous ceux qui jouent au hasard sans le comprendre,

D'autres jouent. Moi, j'arrive. La nuance, vous la verrez sur le palmarès des prochains mois — ou pas, ce qui prouverait surtout la modestie des chiffres.

J'ai arrêté mon samedi 29 octobre 2016 : 1 - 7 - 11 - 20 - 48, n° Chance 9. L'arrêt est définitif, le gain provisoirement différé.

Le 1 rejoint la numérologie du jour : la date du samedi 29 octobre 2016 se réduit en 3, et le 3, les trois cloches de la mairie : elles sonnent les noces du destin et de ma grille. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

En 2016, les numéros comme le 7 ont le vent en poupe — Les sept mers traversées par ma chance : elle ne tombe jamais dans l'eau — et je ne fais que suivre le vent.

Sous Scorpion, le 11 a le vent astral derrière lui — Le double un du destin : moi et moi, unanimité sans quorum. Je n'invente rien, je rapporte.

Le vingt de la première bougie double : vingt flammes, vingt souffles, vingt chèques. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

En ce samedi, le 48 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Je fais toujours la somme de la date. Le samedi 29 octobre 2016 donne 3, et 3 signifie ceci : les trois cloches de la mairie : elles sonnent les noces du destin et de ma grille. Je n'invente rien.

Le samedi, quand tout le monde magasine, moi je vérifie les alignements astraux. En automne, la pluie lave les espoirs faibles : le mien est déperlant.

Le n° Chance s'est proposé d'office : le 9, la chance des neuf vies : la neuvième est en cours d'utilisation.

La somme de ma grille fait 87, soit une racine de 6 — le réveil à six heures du destin : il est matinal en affaires, et ses affaires sont mes affaires. Le total est signé.

Le hasard est mon employé. Il arrive en retard depuis des années, mais personne n'échappe à la paie.

Résumé officiel du samedi 29 octobre 2016 : 1 - 7 - 11 - 20 - 48, n° Chance 9. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Optimiste certifié non conforme, Jean Suissur, consultant en imminence de richesse

Jean Suissur assume l'intégralité de ses certitudes. L'équipe assume de les publier : c'est notre part d'humour.

Bonjour à mes admirateurs, et au reste aussi,

Il existe des dizaines de méthodes de tirage. Je les ai toutes testées ; aucune ne m'arrive à la cheville, sauf une : la mienne.

142. Réduit à 7 : le mystère : ce que les savants cherchent encore, moi je le coche. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Ma grille du lundi 31 octobre 2016 est une promesse de lancement : 17 - 23 - 25 - 29 - 48, n° Chance 2.

Nombre que l'Italie redoute et que l'Italie a tort de redouter — le courage est un numéro. Et c'est un lundi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le 23 ne joue pas seul — Le maître bâtisseur des grilles : il a posé les fondations de mon compte — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Sous Scorpion, le 25 a le vent astral derrière lui — Le vingt-cinq de la chance : chance, chance, et vingt-trois fois de plus. Je n'invente rien, je rapporte.

Le février des années bissextiles : rare, donc précieux, donc à moi. En automne, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le 48 ? La quarante-huitième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le lundi, la lune favorite des nouveaux départs : le mien date d'un lundi, et il est toujours en vigueur. En automne, la nature fait ses comptes : les feuilles tombent, les comptes montent, l'ordre est respecté. Octobre, quand les feuilles tombent en danse : mes numéros descendent en parade. Halloween, la nuit où les voiles s'amincissent : on voit les numéros à travers, c'est technique — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. le 31 octobre, les déguisés frappent aux portes ; le destin, lui, entre sans frapper — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. le dernier jour du mois : les fins de série m'appartiennent, c'est connu jusqu'ici — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. Halloween, les citrouilles brillent : la mienne est éteinte, les lumières du gain ne se partagent pas — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Et pour finir, le n° Chance : le 2, la chance des duos : elle joue, je joue, on alterne.

Mon pot de confiture s'est ouvert au premier tour de cuillère. La campagne est formelle : ça n'arrive jamais.

Le journal local a publié 48 mots sur les tirages. J'ai compté les mots : c'est un manuel.

Les grands hommes ont des statues. Moi j'aurai un chèque et une citation. Le chèque d'abord.

Ce que je joue au lundi 31 octobre 2016 tient en une phrase : 17 - 23 - 25 - 29 - 48, et n° Chance 2 pour tenir ma main.

À très bientôt, Jean Suissur, marathonien du hasard, fissure du doute

Ce texte a été généré par un membre de l'équipe au sommet de sa confiance. Le palmarès mesure le sommet, il est plat.