Tirage du
La grille de Jean pour ce tirage :3 17 18 24 42n° Chance 5 n° Chance
Cher sceptique de service,
Mon voisin Gérard joue les dates de naissance depuis quinze ans et s’étonne de ne rien gagner. Moi je joue mes vibrations. La différence, c’est que je ne m’étonne jamais.
Tenez-vous bien, voici ma grille du samedi 3 septembre 2016 : 3 - 17 - 18 - 24 - 42 — n° Chance 5 en bonus spontané.
Le samedi porte la signature du 3 : Les trois mousquetaires : ils étaient quatre avec d’Artagnan ; chez moi, tous titulaires. Le calendrier approuve, je coche.
Le 17 était prévisible dès 2016 : Le nombre que l’Italie craint et que la France cajole : la géographie du destin est claire. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.
L’écart entre mes résultats et les prévisions : dix-huit tirages d’avance, et ça s’allonge. En automne, ce genre d’énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.
Sous Vierge, le 24 a le vent astral derrière lui — La formation de la fanfare du destin : vingt-quatre instruments, une seule partition, celle des gains. Je n’invente rien, je rapporte.
On m’a demandé pourquoi le 42. Réponse : La longueur du couloir de la gloire discrète : quarante-deux pas, aucun photographe, tout le portefeuille. Question suivante ?
Le samedi, le jour où les listes font la loi : la liste des numéros sortants a déjà mon aval. L’automne, la saison des clairvoyants qui ressortent : les vrais sont restés, c’est moi. Septembre, les poires se gorgent de sucre : mes montants font la même chose, c’est la saison de tout ce qui mûrit.
Avec, en cerise, le n° Chance : le 5, la chance en pentagone : géométrie variable, issue constante.
L’horloge de la cuisine avance de 7 minutes. Elle avance vers quelque chose.
104. Réduit à 5 : le changement : les banquiers détestent ça, les vies en profitent. Je n’invente pas les règles, je les lis.
On dit « à chacun son tour ». Mon tour est un standing.
Résumé officiel du samedi 3 septembre 2016 : 3 - 17 - 18 - 24 - 42, n° Chance 5. Le reste n’est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.
Jean Suissur, l’élu des boules pudiques
Jean Suissur rédige ses éditos sans relecture : ses certitudes n’ont jamais besoin de correcteur.