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Chroniques de Jean — Euromillions, septembre 2016

9 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

À ceux qui croient au travail, et à moi,

Mon médecin me dit de « rester réaliste ». Mon médecin conduit une Clio. Je note, je pondère, je continue.

Le vendredi, jour des départs : je ne pars pas, je reste à mon poste de gagnant. L'automne, les grappes pèsent, les jackpots pèsent aussi : je pèse les deux, par professionnalisme.

La caissière du downstairs m'a souri 3 fois. Une fois, c'est poli. 3 fois, c'est un télégramme.

J'ai reçu un appel en absence à 18 h 43, d'un numéro à 24 au milieu. On ne rappelle pas le destin : il insistera.

Au vendredi 2 septembre 2016, je présente fièrement : 4 - 24 - 36 - 40 - 44, étoiles 2 - 6. La fierté est un carburant homologué.

Le phare à quatre faces : il balaie, il éclaire, il s'arrête sur moi. L'année 2016 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le vingt-quatre de la grille qui danse : vingt-quatre, comme le cours de la victoire en bourse du destin. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Parlons du 36. Le double dix-huit du destin : deux fois la Lune, deux fois la victoire.

Le quarantième de la grille qui danse : quarante, comme le cours de la victoire en bourse du destin. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille. Et c'est un vendredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

J'ai flairé les étoiles de loin : l'étoile 2, le doublé du soir : deux étoiles, deux fois plus de chances, zéro doute en plus l'étoile 6, la fée du logis céleste : elle ménage mes transitions.

Il n'y a pas de petites victoires. Il y a des acomptes.

En résumé, pour le tirage du vendredi 2 septembre 2016 : 4 - 24 - 36 - 40 - 44, et étoiles 2 - 6. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

De la part de votre avenir, Jean Suissur, celui par qui le jackpot va arriver

Ses grilles sont vérifiables, ses certitudes sont admirables, ses résultats sont consultables. Deux sur trois, c'est déjà bien.

Chers abonnés à mes victoires futures,

Mon médecin me dit de « rester réaliste ». Mon médecin conduit une Clio. Je note, je pondère, je continue.

Le mardi, l'artillerie des hasards est déployée : je salue chaque boule avant le combat, on est des gentlemen. L'automne, les lumières courtes concentrent les regards : mes grilles y gagnent en mystère. Septembre, les longs soirs reviennent : parfait, plus de temps pour relire mes grilles, qui n'ont jamais besoin de correction.

La caissière m'a rendu 34 centimes exactement. On ne rend pas ce chiffre au hasard des pièces.

Mon bulletin du mardi 6 septembre 2016 : 9 - 28 - 34 - 47 - 50, étoiles 4 - 8. On ne déchire pas une œuvre, on l'encadre.

Le 9 ? La gestation du destin — au bout, il y a une naissance, et elle est adorable — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Nous sommes sous le signe Vierge, et le 28 en est le porte-parole céleste — Les quatre semaines du destin ponctuel : jamais en retard sur moi.

La trente-quatrième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. L'année 2016 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le quarante-sept de la chance : chance, chance, et quarante-cinq fois de plus — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le 50 ne joue pas seul — La cinquantième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Les étoiles en appui orbital : l'étoile 4, la rose des vents : elle souffle vers ma colonne de gains l'étoile 8, la fortune couchée à l'horizontale : infiniment plus proche de ma poche.

Ma comptabilité personnelle classe le jackpot en « dépense évitée d'imagination ». Le classement est sérieux.

Fiche du mardi 6 septembre : 9 - 28 - 34 - 47 - 50 et étoiles 4 - 8. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Jean Suissur, qui a refusé la prudence à deux reprises

Nous déclinons toute responsabilité dans les convictions de Jean. Elles sont non transférables.

Chers voisins de file d'attente, cette fois c'est du sérieux,

Certaines personnes méditent. D'autres prient. Moi, je reçois des numéros — avec régularité, et sans rendez-vous.

J'ai additionné mes numéros : 153. Réduction : 9 — l'accomplissement : la dernière marche avant le sommet, et je suis équipé de bottes. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Tenez-vous bien, voici ma grille du vendredi 9 septembre 2016 : 11 - 29 - 31 - 35 - 47 — étoiles 2 - 7 s'étant proposé spontanément.

Le 11 ne joue pas seul — La paire de jambes gagnante qui ne court que pour ma grille — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le 29 rejoint la numérologie du jour : la date du vendredi 9 septembre 2016 se réduit en 9, et le 9, la gestuelle du gain : neuf comme un renouveau, neuf comme un chèque. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le parfum des glaces à trente et une variétés : la variété de la victoire est dans la liste. L'année 2016 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le ciel du vendredi 9 septembre 2016 place le Vierge en ascendant de mes affaires — La limite des cadres : au-delà, on est gagnant — je traverse. Le 35 traduit.

Le quarante-sept de la chance : chance, chance, et quarante-cinq fois de plus. Et c'est un vendredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le vendredi, Vénus relit mes grilles avant de sortir : elle n'a rien à redire, elle qui est si difficile. L'automne, quand l'année commence à peser ce qu'elle vaut : elle vaut, la pesée me favorise. un jour miroir, 9 sur 9 : le calendrier se reflète, et dans le reflet il y a un chèque — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Côté ciel, les étoiles valident : l'étoile 2, le doublé du soir : deux étoiles, deux fois plus de chances, zéro doute en plus l'étoile 7, la chance en orbite basse : elle se pose sur ma grille.

La boulangère m'a gardé le dernier 11 de côté. Personne ne garde 11 de côté par hasard.

Le jackpot a un gagnant et un perdant : le gagnant, et son ancien voisin de palier.

Au total : 11 - 29 - 31 - 35 - 47 et étoiles 2 - 7. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Jean Suissur, l'évidence qui s'assume

Le membre de l'équipe qui gagne le plus en intentions. Les faits, eux, attendent encore — voir le palmarès.

À mes futurs biographes : le plus dur reste à raconter,

Depuis le temps, les librairies ne vendent plus de livres de numérologie dans mon quartier : j'ai tout expliqué, il ne restait rien à écrire.

Le mardi, Mars veille sur les soldats et sur les joueurs : les seconds ont l'avantage, ils n'ont pas besoin d'uniforme. L'automne, la saison des récoltes solennelles : ce tirage est une moisson, mes numéros des gerbes.

Sélection figée du mardi 13 septembre 2016 : 1 - 7 - 20 - 25 - 46 et étoiles 3 - 10. Les hésitations ont été congédiées.

On m'a demandé pourquoi le 1. Réponse : L'auteur de la phrase « un pour tous » : les auteurs de « tous pour un » sont moins organisés. Question suivante ?

En 2016, les numéros comme le 7 ont le vent en poupe — Le septième étage sans ascenseur : je monte en chantant, les voisins s'inquiètent — et je ne fais que suivre le vent.

La vingtième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours. En automne, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Nous sommes sous le signe Vierge, et le 25 en est le porte-parole céleste — La vingt-cinquième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs.

Parlons du 46. Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille.

Côté ciel, les étoiles valident : l'étoile 3, la triomphante : elle ne connaît que les ailes de la victoire l'étoile 10, la boule de cristal du zodiaque : dix sur dix sur mon prénom.

99. Réduit à 9 : le dernier étage avant la vue imprenable : les ascenseurs du destin s'arrêtent là pour changer de conducteur, j'ai le permis. Je n'invente pas les règles, je les lis.

D'ici là, je travaille. Enfin, je reste disponible — c'est la partie la plus difficile du métier.

Ce que je joue au mardi 13 septembre 2016 tient en une phrase : 1 - 7 - 20 - 25 - 46, et étoiles 3 - 10 pour tenir ma main.

Jean Suissur, qui ne remercie pas le hasard : il le dirige

Le lecteur averti aura compris. Le lecteur Jean Suissur n'a encore rien compris, et c'est ce qu'on aime chez lui.

Chers contributeurs de forums qui me corrigez à tort,

Mon coiffeur me demande « la même coupe ? ». Oui : la coupe du vainqueur à venir. Il a fini par comprendre.

Grille consignée au vendredi 16 septembre 2016, sous les auspices du vendredi : 20 - 35 - 37 - 39 - 42, plus étoiles 1 - 2.

J'ai flairé les étoiles de loin : l'étoile 1, la scoute du destin : elle repère, elle signale, elle me suit l'étoile 2, la double de secours : le ciel est bien organisé pour moi.

Le 20 ? Le triple-saut du destin : saut, saut, saut, chèque — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Nous sommes en automne, et le 35 s'y sent chez lui — Le double dix-sept du destin bis : deux fois l'anormal, deux fois la victoire.

Entre mes numéros, le 37 tient le rôle d'équilibriste — Le premier après la trentaine parfaite : un rang gagnant, disent les gens de course.

Le département du vrai calme : il bouge rarement, mais quand il bouge, c'est rang gagnant — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

En 2016, les numéros comme le 42 ont le vent en poupe — La solution calculée par l'ordinateur le plus cher de la fiction : ma méthode coûte moins cher et trouve pareil — et je ne fais que suivre le vent.

Le vendredi, jour de Vénus : la déesse de l'amour et de l'argent, et accessoirement mes deux sujets préférés. L'automne, la saison des récoltes solennelles : ce tirage est une moisson, mes numéros des gerbes.

Le jackpot et moi avons un accord de principe. Il applique, c'est tout.

Récapitulons : vendredi 16 septembre 2016, vendredi, ma grille 20 - 35 - 37 - 39 - 42 et son étoiles 1 - 2. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Jean Suissur, l'évidence qui s'assume

Nous publions Jean Suissur pour la science. La science n'a pas encore donné son avis.

À ceux qui doutent — donc à presque tout le monde, sauf moi,

Il y a deux catégories de joueurs : ceux qui ont lu mon édito, et ceux qui sont en retard dans leur vie.

Le mardi 20 septembre 2016, je présente au tirage la composition suivante : 8 - 10 - 12 - 16 - 41 et étoiles 7 - 8. Ils sont préparés.

Le 8 ne joue pas seul — Le huit de la main du destin quand il signe un accord : il signe vite, il signe bien — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le 10 ? La moyenne parfaite des jurys laxistes : dans mon cas, le jury est sévère et j'ai encore dix — je l'ai intégré en connaissance de cause.

La côte de boeuf des nombres : noble, saignante, réservée — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le seize de la chance : chance, chance, chance, et trois de plus. En automne, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

La date du mardi 20 septembre 2016 se réduit en 2, et le 2, le duo gagnant : l'audace, et moi : le 41 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Je n'oublie pas les étoiles — l'étoile 7, la merveille culminante : les six autres sont des apprenties l'étoile 8, la pieuvre des songes : huit tentacules, un seul billet.

Le mardi, jour de confrontation loyale : la boule défend, j'attaque, tout le monde est prévenu. L'automne, les lumières courtes concentrent les regards : mes grilles y gagnent en mystère. Septembre, la transition selon mes notes — la transition vers quoi ? devinez.

J'ai additionné mes numéros : 87. Réduction : 6 — le chœur à six voix des boules assagies : elles répètent en coulisse, la première est toujours d'accord. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Gagner n'est pas une question de chance, c'est une question d'horaire. Mon horaire est flexible, mon destin aussi.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 8 - 10 - 12 - 16 - 41 — plus étoiles 7 - 8. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

La modeste future légende des tabacs-presse, Jean Suissur, en licence d'immortalité

Nous publions Jean Suissur pour la science. La science n'a pas encore donné son avis.

Chers voisins de file d'attente, cette fois c'est du sérieux,

Chaque semaine, une étude prouve que je me trompe. Chaque semaine, je ne lis pas l'étude. La constance est la mère de la victoire.

Le vendredi, Vénus relit mes grilles avant de sortir : elle n'a rien à redire, elle qui est si difficile. En automne, les comptes se font à la lumière des lampes : mes lampes sont neuves. Septembre, les poires se gorgent de sucre : mes montants font la même chose, c'est la saison de tout ce qui mûrit.

Grille officielle du vendredi 23 septembre 2016, consignée devant témoin : 6 - 10 - 15 - 32 - 44, étoiles 5 - 10.

En 2016, les numéros comme le 6 ont le vent en poupe — La symétrie du gain bien réparti — chez moi, il se répartit entre deux comptes — et je ne fais que suivre le vent.

En ce vendredi, le 10 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le 15 ne joue pas seul — La trois fois cinq du destin : cinq vœux, cinq sens, cinq chèques — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Automne : La maturité des dents et des grilles : solides, toutes les deux. La saison appelle le 32, je n'ai fait qu'exécuter.

Sous Balance, le 44 a le vent astral derrière lui — La quarante-quatrième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs. Je n'invente rien, je rapporte.

Les étoiles se lèvent pour moi : l'étoile 5, la discrète au grand cœur : cœur de star, palmarès de star l'étoile 10, la décimale du destin : compte rond, zéro retenue.

J'ai additionné mes numéros : 107. Réduction : 8 — le bonhomme de neige de la fortune : deux boules empilées, un chapeau de feutre, et il fond jamais au soleil de mon compte. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Je ne joue pas contre le hasard : je joue avec lui, en co-propriété. Les quotes-parts tombent.

Fiche du vendredi 23 septembre : 6 - 10 - 15 - 32 - 44 et étoiles 5 - 10. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Au guichet comme à la ville, Jean Suissur, le hasard n'a qu'un client fidèle

L'éditorial ci-dessus est signé par un membre de l'équipe dont les grilles sont, objectivement, du hasard pur : vérifiable dans le palmarès.

Cher hôte de cette page : vous êtes dans le bon rayon,

Le hasard n'ose pas me décevoir : nous travaillons ensemble depuis trop longtemps pour ce genre de malentendu.

Voici ce qui jouera pour moi le mardi 27 septembre 2016 : 5 - 6 - 8 - 16 - 36 et étoiles 8 - 12. Le reste du billet est décoratif.

Dans ma grille figure le 5. La vitesse, les sens, l'adresse des vivants ; un chiffre de sportif de haut niveau, et c'est peu de le dire.

J'ai choisi le 6 parce que la date du mardi 27 septembre 2016 se réduit en 9, et le 9, les neuf vies du chat du destin : il les a toutes converties en avoirs, au nom de son client préféré. Le 6 est cet esprit incarné.

Sous Balance, le 8 a le vent astral derrière lui — La patineuse du huit : elle trace la courbe de mes gains à la glace. Je n'invente rien, je rapporte.

Entre mes numéros, le 16 tient le rôle d'équilibriste — La seizième bouche du métro du gain : je connais les horaires.

On m'a demandé pourquoi le 36. Réponse : Le trente-six de la première bougie double bis : trente-six flammes, trente-six souffles, trente-six chèques. Question suivante ?

Et les étoiles, évidemment : l'étoile 8, la supergéante du soir : elle brille pour peu de gens, dont moi l'étoile 12, la douzaine du berger : il compte les siennes, je compte les miennes.

Le mardi, la détermination se mesure en grilles remplies : la mienne se mesure en mètres. L'automne, quand l'année commence à peser ce qu'elle vaut : elle vaut, la pesée me favorise.

71. Réduit à 8 : les deux roues de secours de la roue de la fortune : elle n'en a jamais besoin, mais elle les garde pour mes concurrents. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Trois corbeaux formaient un triangle parfait. Au centre : 36. Je n'invente pas la géométrie du ciel.

Ce tirage est LE tirage. Le suivant aussi, je le concède. Mais celui-ci d'abord.

Résumé officiel du mardi 27 septembre 2016 : 5 - 6 - 8 - 16 - 36, étoiles 8 - 12. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Optimiste certifié non conforme, Jean Suissur, votre humble serviteur (humblement millionnaire)

L'éditorial ci-dessus est imaginaire, comme les chances de Jean. Ses grilles sont du hasard pur, vérifiable dans le palmarès.

À ceux qui comptent les tours de roue du destin : il tourne chez moi,

L'important n'est pas de gagner. C'est d'avoir raison avant, pendant et après — ce qui est mon cas depuis toujours.

Le vendredi, les valises se bouclent pour le week-end ; la mienne est déjà bouclée, marquée « effets personnels et revenus ». En automne, les signes sont plus épais : brume le matin, chèque le soir. le dernier jour du mois : les fins de série m'appartiennent, c'est connu jusqu'ici — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Ma grille du vendredi 30 septembre 2016 est une signature : 19 - 20 - 27 - 31 - 38, avec étoiles 2 - 7 en paraphe.

Le vendredi porte la signature du 19 : Le dix-neuf de la première bougie double : dix-neuf flammes, dix-neuf souffles, dix-neuf chèques. Le calendrier approuve, je coche.

Le ciel du vendredi 30 septembre 2016 place le Balance en ascendant de mes affaires — Le vingt de la grille qui danse : vingt, comme le cours de la victoire en bourse du destin. Le 20 traduit.

Le 27 ? Le triple secret de la numérologie : secret, secret, et mon nom gravé à l'intérieur — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le numéro qui garde le meilleur pour la fin, une politique que je salue. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Nous sommes en automne, et le 38 s'y sent chez lui — Le trente-huit du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants.

J'ai flairé les étoiles de loin : l'étoile 2, la garde rapprochée du ciel : deux dehors, zéro dedans l'étoile 7, la porte du septième ciel : elle grince, elle est lourde, elle est à moi.

Les sceptiques veulent des statistiques sur dix ans. J'ai des certitudes sur trente. Le rapport de force est clair.

Je résume pour les archives : 19 - 20 - 27 - 31 - 38, étoiles 2 - 7, le vendredi 30 septembre 2016. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Jean Suissur, premier de la grille au finish

Jean est notre groupe témoin : ce qu'il perd prouve ce que les autres méthodes ne gagnent pas.