À ceux qui croient au travail, et à moi,
Mon médecin me dit de « rester réaliste ». Mon médecin conduit une Clio. Je note, je pondère, je continue.
Le vendredi, jour des départs : je ne pars pas, je reste à mon poste de gagnant. L’automne, les grappes pèsent, les jackpots pèsent aussi : je pèse les deux, par professionnalisme.
La caissière du downstairs m’a souri 8 fois. Une fois, c’est poli. 8 fois, c’est un télégramme.
J’ai reçu un appel en absence à 18 h 43, d’un numéro à 24 au milieu. On ne rappelle pas le destin : il insistera.
Au vendredi 2 septembre 2016, je présente fièrement : 4 - 24 - 36 - 40 - 44, étoiles 2 - 6. La fierté est un carburant homologué.
Le phare à quatre faces : il balaie, il éclaire, il s’arrête sur moi. L’année 2016 confirme la tendance, c’est consigné dans mes archives.
Les heures du Mans du destin : il roule jour et nuit, jamais à court de carburant. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.
Parlons du 36. Le double dix-huit du destin : deux fois la Lune, deux fois la victoire.
La case du grand circuit où l’on ravitaille en confiance : plein de patience, plein de grilles. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.
Le rang du grand classique dans la bibliothèque de la chance : on le relit, il gagne toujours, page après page. Et c’est un vendredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.
J’ai flairé les étoiles de loin : l’étoile 2, le doublé du soir : deux étoiles, deux fois plus de chances, zéro doute en plus l’étoile 6, la fée du logis céleste : elle ménage mes transitions.
Il n’y a pas de petites victoires. Il y a des acomptes.
En résumé, pour le tirage du vendredi 2 septembre 2016 : 4 - 24 - 36 - 40 - 44, et étoiles 2 - 6. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l’issue est une formalité.
De la part de votre avenir, Jean Suissur, celui par qui le jackpot va arriver
L’éditorial ci-dessus est signé par un membre de l’équipe dont les grilles sont, objectivement, du hasard pur : vérifiable dans le palmarès.