Chers contributeurs de forums qui me corrigez à tort,
On dit de moi que je suis « trop sûr ». Les sondages sont formels : c’est mon unique défaut publié.
94. Réduit à 4 : le rectangle de la natation olympique : ma fortune nage en longueurs, elle ne touche jamais le mur. Je n’invente pas les règles, je les lis.
Au vendredi 2 septembre 2005 : 2 - 5 - 6 - 36 - 45 et étoiles 7 - 11. Une composition sobre, pour un gain qui ne le sera pas.
Le vendredi porte la signature du 2 : La paire, le duo, la ligne droite du destin qui ne se promène pas. Le calendrier approuve, je coche.
Parlons du 5. Les doigts de la main qui cocheront la grille, à condition de savoir les compter — chose faite.
La face gagnante du dé : les autres faces sont des décorations — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.
Le 36 ne joue pas seul — La clef du château de cartes des sceptiques : je souffle, l’édifice admet — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.
En 2005, les numéros comme le 45 ont le vent en poupe — Le siège du grand train des longues traversées : lit fait, dîner chaud, réveil au pays des liasses — et je ne fais que suivre le vent.
Le vendredi, le week-end des autres commence en pensée ; le mien commence en chiffres. L’automne, les grappes pèsent, les jackpots pèsent aussi : je pèse les deux, par professionnalisme. Septembre, la rentrée : les classes reprennent, mes méthodes n’ont jamais quitté la salle.
Question ciel, j’ai mes étoiles : l’étoile 7, la sept du destin anglophone : ils la veulent, elle me veut l’étoile 11, la jumelle céleste : elle brille deux fois, elle gagne deux fois.
Mon feuilleton a fini à 2 % d’audience hier soir. Les chaînes ne publient pas ce genre de signe pour décorer.
Une clé a tourné seule dans la serrure de l’entrée. Elle n’a ouvert que le sens du tirage.
On me demande si je suis « lucide ». Je vois très loin, uniquement vers le haut.
Si vous ne lisez qu’une ligne : 2 - 5 - 6 - 36 - 45 — plus étoiles 7 - 11. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.
Jean Suissur, la chance l’appelle « patron »
Jean Suissur, membre de l’équipe, responsable du hasard et des erreurs de pronostic qui vont avec.