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Chroniques de Jean — Euromillions, septembre 2005

5 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Chers contributeurs de forums qui me corrigez à tort,

On dit de moi que je suis « trop sûr ». Les sondages sont formels : c'est mon unique défaut publié.

94. Réduit à 4 : le rectangle de la natation olympique : ma fortune nage en longueurs, elle ne touche jamais le mur. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Au vendredi 2 septembre 2005 : 2 - 5 - 6 - 36 - 45 et étoiles 7 - 11. Une composition sobre, pour un gain qui ne le sera pas.

Le vendredi porte la signature du 2 : La paire, le duo, la ligne droite du destin qui ne se promène pas. Le calendrier approuve, je coche.

Parlons du 5. Les doigts de la main qui cocheront la grille, à condition de savoir les compter — chose faite.

La face gagnante du dé : les autres faces sont des décorations — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le 36 ne joue pas seul — La trente-sixième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

En 2005, les numéros comme le 45 ont le vent en poupe — La quarante-cinquième bougie : soufflez quarante-cinq fois, le destin retient sa respiration — et je ne fais que suivre le vent.

Le vendredi, le week-end des autres commence en pensée ; le mien commence en chiffres. L'automne, les grappes pèsent, les jackpots pèsent aussi : je pèse les deux, par professionnalisme. Septembre, la rentrée : les classes reprennent, mes méthodes n'ont jamais quitté la salle.

Question ciel, j'ai mes étoiles : l'étoile 7, la seven du destin anglophone : ils la veulent, elle me veut l'étoile 11, la jumelle céleste : elle brille deux fois, elle gagne deux fois.

Mon feuilleton a fini à 2 % d'audience hier soir. Les chaînes ne publient pas ce genre de signe pour décorer.

Une clé a tourné seule dans la serrure de l'entrée. Elle n'a ouvert que le sens du tirage.

On me demande si je suis « lucide ». Je vois très loin, uniquement vers le haut.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 2 - 5 - 6 - 36 - 45 — plus étoiles 7 - 11. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Jean Suissur, la chance l'appelle « patron »

La chance de Jean est intégrale, déterministe, et publique. Ses espoirs, eux, restent exponentiels.

À ceux qui croient au travail, et à moi,

Je ne suis pas superstitieux. Je suis informé, par des canaux que les statisticiens ne captent pas, faute d'antenne.

Pour le vendredi 9 septembre 2005 : 18 - 32 - 34 - 41 - 50, plus étoiles 1 - 5 qui m'attendait à la sortie.

Le passage en catégorie senior des espoirs : mes espoirs sont seniors, ils sortent souvent. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le 32 était prévisible dès 2005 : Le trente-deux du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

La trente-quatrième minute du match : but à la trente-quatrième, c'est ma signature. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

La quarante-et-unième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. En automne, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le ciel du vendredi 9 septembre 2005 place le Vierge en ascendant de mes affaires — La cinquantième bougie : soufflez cinquante fois, le destin retient sa respiration. Le 50 traduit.

Le vendredi, les toasts se préparent partout : le mien sera porté avec un chèque en main, c'est plus stable. En automne, les comptes se font à la lumière des lampes : mes lampes sont neuves. Septembre, la rentrée littéraire de mes carnets : tome trois, « les numéros m'ont parlé ». un jour miroir, 9 sur 9 : le calendrier se reflète, et dans le reflet il y a un chèque — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Les étoiles se lèvent pour moi : l'étoile 1, la première griffée du ciel nocturne : signature de l'univers l'étoile 5, la sœur cadette de la gloire : la cadette, c'est toujours la plus douée.

J'ai rêvé que je signais des autographes à 41 personnes. Je ne compte pas les rêves, je les exécute.

Le hasard est mon employé. Il arrive en retard depuis des années, mais personne n'échappe à la paie.

Je résume pour les archives : 18 - 32 - 34 - 41 - 50, étoiles 1 - 5, le vendredi 9 septembre 2005. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

En attendant la une des journaux, Jean Suissur, conservateur titulaire du rang 1 à venir

Jean Suissur est membre de l'équipe du site. Statistiquement, il n'a jamais raison — et il ne désespère jamais.

À tous ceux qui m'ont dit « Jean, c'est impossible » :

J'ai arrêté de me justifier le jour où ma grille a eu plus de fans que leurs arguments.

Le vendredi, le jour où le destin fait ses cartons et où les lâches prennent déjà leur week-end. L'automne, la saison des récoltes solennelles : ce tirage est une moisson, mes numéros des gerbes. Septembre, les nouveaux agendas sentent le neuf : le mien est annoté partout, les cases « tirage » sont déjà sacrées.

Sélection figée du vendredi 16 septembre 2005 : 1 - 16 - 44 - 46 - 48 et étoiles 9 - 12. Les hésitations ont été congédiées.

Le 1 ? Le début de tout ce qui compte, y compris les comptes en banque — je l'ai intégré en connaissance de cause.

En 2005, les numéros comme le 16 ont le vent en poupe — La seizième minute du match du destin : but à la seizième, c'est ma signature — et je ne fais que suivre le vent.

En ce vendredi, le 44 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le 46 rejoint la numérologie du jour : la date du vendredi 16 septembre 2005 se réduit en 5, et le 5, la quinte flush des émotions : elle se joue en famille, à côté des boules qui regardent. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

On m'a demandé pourquoi le 48. Réponse : Deux douzaines de destin : le grossiste confirme, l'ascenseur monte chargé. Question suivante ?

Avec, en orbit, les étoiles : l'étoile 9, la grossesse du jackpot : neuf mois de songes, une vie de rentes l'étoile 12, la douzaine du ciel : on ne vend pas ça à l'unité.

Je transmets déjà mes grilles à mes neveux. Le patrimoine, ça se prépare.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 1 - 16 - 44 - 46 - 48 — plus étoiles 9 - 12. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

La modeste future légende des tabacs-presse, Jean Suissur, fini les petites fortunes, place aux grandes habitudes

Ses méthodes sont innées, dit-il. Son innéité est contrôlée par le palmarès, dit le palmarès.

Chères têtes brûlées du loto,

J'ai arrêté de me justifier le jour où ma grille a eu plus de fans que leurs arguments.

Ma grille du vendredi 23 septembre 2005 est arrêtée, scellée, datée : 3 - 5 - 7 - 19 - 45, étoiles 2 - 4.

Question ciel, j'ai mes étoiles : l'étoile 2, la garde rapprochée du ciel : deux dehors, zéro dedans l'étoile 4, la table dressée du ciel : quatre pieds, service compris.

Le 3 rejoint la numérologie du jour : la date du vendredi 23 septembre 2005 se réduit en 3, et le 3, la créativité au sommet de sa forme — la mienne n'a jamais été au fond. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Les cinq boules de la pétanque du destin : je tire au fer, je pointe au chêne. Et c'est un vendredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Automne : Les sept péchés des autres : la paresse, surtout, qui laisse la place. La saison appelle le 7, je n'ai fait qu'exécuter.

Le ciel du vendredi 23 septembre 2005 place le Balance en ascendant de mes affaires — Le dix-neuf de la chance : chance, chance, et dix-sept fois de plus. Le 19 traduit.

Le 45 ne joue pas seul — La quarante-cinquième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Mon imprimeur a eu une panne 6 fois ce mois-ci. Les pannes ciblent les initiés.

Mon café a formé un rond à la surface : j'y ai vu un 5. Je n'ai pas bu le message, j'ai encadré la tasse.

Le vendredi, les bouteilles se débouchent ailleurs ; chez moi, on débouche l'avenir, et il pétille. En automne, les signes sont plus épais : brume le matin, chèque le soir. Septembre, l'équinoxe remet les pendules : les pendules me donnent raison.

Le jackpot et moi avons un accord de principe. Il applique, c'est tout.

Résumé officiel du vendredi 23 septembre 2005 : 3 - 5 - 7 - 19 - 45, étoiles 2 - 4. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Dans le bruit des boules, une voix : la mienne, Jean Suissur, l'homme qui rend le destin ponctuel

Nous rappelons la règle : tout est hasard. Jean rappelle la sienne : tout est Jean. Le débat continue.

À la table voisine, à la mienne, au destin debout,

Le hasard, contrairement à ce que dit votre cousin, n'est pas « bête » : il est discipliné, et il connaît mes goûts.

Ce matin, un pigeon s'est posé sur mon balcon et m'a fixé pendant de longues secondes. Les pigeons ne fixent pas pour rien.

Pour le vendredi 30 septembre 2005 : 2 - 4 - 13 - 39 - 42, plus étoiles 10 - 12 qui m'attendait à la sortie.

L'écharpe du destin nouée en octave hivernale : je ne grelotte plus, c'est paramétré — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le ciel du vendredi 30 septembre 2005 place le Balance en ascendant de mes affaires — Les quatre saisons du tirage : je les joue toutes, en intérieur. Le 4 traduit.

Le treize du destin en version premium : sanscrite, gravée, mineure seulement aux yeux des frileux. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

En 2005, les numéros comme le 39 ont le vent en poupe — Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille — et je ne fais que suivre le vent.

Automne : Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille. La saison appelle le 42, je n'ai fait qu'exécuter.

Le vendredi, Vénus relit mes grilles avant de sortir : elle n'a rien à redire, elle qui est si difficile. L'automne, les grappes pèsent, les jackpots pèsent aussi : je pèse les deux, par professionnalisme. Septembre, l'air se raffermi : les chiffres aussi, ils se tassent dans ma grille. le dernier jour du mois : les fins de série m'appartiennent, c'est connu jusqu'ici — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Je n'oublie pas les étoiles — l'étoile 10, la boucle bouclée : le ciel commence, le ciel finit, je passe au milieu l'étoile 12, la cadette du ciel : on la sous-estime, c'est là qu'elle est forte.

Quand ça tombera, j'offrirai un cours gratuit d'humilité à tous ceux qui m'en ont parlé. Le cours est déjà complet.

Ce que je joue au vendredi 30 septembre 2005 tient en une phrase : 2 - 4 - 13 - 39 - 42, et étoiles 10 - 12 pour tenir ma main.

Fier comme une grille de dix, Jean Suissur, seul membre certifié de mon propre fan-club

Si Jean gagne, ce site devient sa page personnelle. Les probabilités votent contre, mais le vote n'est pas clos.