À la table voisine, à la mienne, au destin debout,
Le hasard, contrairement à ce que dit votre cousin, n’est pas « bête » : il est discipliné, et il connaît mes goûts.
Ce matin, un pigeon s’est posé sur mon balcon et m’a fixé pendant de longues secondes. Les pigeons ne fixent pas pour rien.
Pour le vendredi 30 septembre 2005 : 2 - 4 - 13 - 39 - 42, plus étoiles 10 - 12 m’attendant à la sortie.
L’écharpe du destin nouée en octave hivernale : je ne grelotte plus, c’est paramétré — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.
Le ciel du vendredi 30 septembre 2005 place le Balance en ascendant de mes affaires — Les quatre saisons du tirage : je les joue toutes, en intérieur. Le 4 traduit.
Le treize du destin en version premium : sanscrite, gravée, mineure seulement aux yeux des frileux. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.
En 2005, les numéros comme le 39 ont le vent en poupe — Le degré du miel bien récolté : épais, doré, à peine tenu par la cuillère — et je ne fais que suivre le vent.
Automne : La longueur du couloir du grand défi : j’ai couru, la ligne m’attendait, la coupe est à mon image. La saison appelle le 42, je n’ai fait qu’exécuter.
Le vendredi, Vénus relit mes grilles avant de sortir : elle n’a rien à redire, elle qui est si difficile. L’automne, les grappes pèsent, les jackpots pèsent aussi : je pèse les deux, par professionnalisme. Septembre, l’air se raffermit : les chiffres aussi, ils se tassent dans ma grille. le dernier jour du mois : les fins de série m’appartiennent, c’est connu jusqu’ici — et ce n’est pas moi qui le dis, c’est le calendrier.
Je n’oublie pas les étoiles — l’étoile 10, la boucle bouclée : le ciel commence, le ciel finit, je passe au milieu l’étoile 12, la cadette du ciel : on la sous-estime, c’est là qu’elle est forte.
Quand ça tombera, j’offrirai un cours gratuit d’humilité à tous ceux qui m’en ont parlé. Le cours est déjà complet.
Ce que je joue au vendredi 30 septembre 2005 tient en une phrase : 2 - 4 - 13 - 39 - 42, et étoiles 10 - 12 pour tenir ma main.
Fier comme une grille de dix, Jean Suissur, seul membre certifié de mon propre fan-club
Jean Suissur écrit ses certitudes ici. Ses gains, eux, s’écrivent ailleurs — rarement, pour l’instant.