À ceux qui ont encadré un ticket, et à ceux qui devraient,
J’ai calculé, j’ai médité, j’ai ressenti. Vous, vous avez Lu. On n’appartient pas au même monde, et ça se verra dans les résultats.
Ce vendredi 26 août 2005 : 4 - 29 - 31 - 37 - 45 et étoiles 1 - 7. La grille est courte, la confiance est longue.
Parlons du 4. Le quaternion du destin : tourne en rond, mais vers moi.
Le 29 rejoint la numérologie du jour : la date du vendredi 26 août 2005 se réduit en 5, et le 5, les cinq rangées de l’arbre généalogique des gagnants : la mienne commence à ma génération, les arbres peuvent commencer n’importe où. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.
Le numéro qui garde le meilleur pour la fin, une politique que je salue. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.
Le vendredi porte la signature du 37 : La température de la fièvre du gain : légèrement au-dessus de la normale, comme il faut. Le calendrier approuve, je coche.
On m’a demandé pourquoi le 45. Réponse : Le degré du grand vin des tables heureuses : servi frais, payé chaud. Question suivante ?
Le vendredi, la semaine finit, la chance commence. En été, la sieste est sacrée : le destin s’y repose, je m’y prépare. Août, la saison creuse pour les autres, la pleine mer pour moi.
Les étoiles ne se choisissent pas : elles m’élisent. l’étoile 1, le sommet de la pointe : on ne monte pas plus haut l’étoile 7, la sept du destin anglophone : ils la veulent, elle me veut.
L’horloge de la mairie sonnait 18 heures quand j’ai fini ma grille. La mairie ne sonne jamais pour rien.
Le distributeur m’a rendu 37 euros de trop. J’ai rendu la monnaie ; les signes, eux, je les garde.
Certains préparent une parapharmacie de talismans. Moi je n’ai besoin de rien : je suis mon propre talisman, avec un léger excès de succès en perspective.
Je résume pour les archives : 4 - 29 - 31 - 37 - 45, étoiles 1 - 7, le vendredi 26 août 2005. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.
Délicieusement certain, Jean Suissur, l’homme qui compte les boules avant l’ouverture
La chance de Jean est intégrale, déterministe, et publique. Ses espoirs, eux, restent exponentiels.