À la table voisine, à la mienne, au destin debout,
Le hasard, contrairement à ce que dit votre cousin, n’est pas « bête » : il est discipliné, et il connaît mes goûts.
78. Réduit à 6 : la responsabilité assumée d’une fortune exemplaire. Je n’invente pas les règles, je les lis.
Pour le vendredi 21 octobre 2016, j’engage : 2 - 8 - 15 - 24 - 29, étoiles 3 - 9 en renfort.
Dans ma grille figure le 2. Le yin et le yang : l’un gagne, l’autre encaisse, et c’est peu de le dire.
Le vendredi porte la signature du 8 : L’infini levé à la verticale par le destin : il tient, il dure, il est chez moi. Le calendrier approuve, je coche.
Sous Balance, le 15 a le vent astral derrière lui — Le quinze de cœur du destin : une carte courte, un pli qui se prend toujours. Je n’invente rien, je rapporte.
J’ai choisi le 24 parce que la date du vendredi 21 octobre 2016 se réduit en 4, et le 4, les murs et le plafond du coffre : le sol, lui, est en billets, c’est le cinquième élément. Le 24 est cet esprit incarné.
La patience du calendrier grégorien mise au service de ma patience personnelle. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.
Le vendredi, les paies tombent, les ailes poussent : vers le guichet, il n’y a qu’un battement. L’automne, les grappes pèsent, les jackpots pèsent aussi : je pèse les deux, par professionnalisme.
Et les étoiles, évidemment : l’étoile 3, la patte de lapin du firmament : plus puissante que la patte, moins fournie l’étoile 9, la grossesse du jackpot : neuf mois de songes, une vie de rentes.
Le distributeur de tickets m’a donné le numéro 15. Il n’y avait personne d’autre.
Quand ça tombera, j’offrirai un cours gratuit d’humilité à tous ceux qui m’en ont parlé. Le cours est déjà complet.
Si vous ne lisez qu’une ligne : 2 - 8 - 15 - 24 - 29 — plus étoiles 3 - 9. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.
Sous le regard bienveillant des astres, Jean Suissur, numérologiquement indétrônable
Publié en toute bonne foi, et en total désaccord avec les mathématiques.