Bonjour aux gens sérieux — vous avez fini de rire ?
On me dit « trop sûr de moi ». Je dis qu’ils ne le sont pas assez, et que ça se voit à leurs gains respectifs.
Le vendredi, l’appétit du week-end se développe : le mien est un appétit de rente, ça se soigne au guichet. En automne, les signes sont plus épais : brume le matin, chèque le soir.
Au vendredi 21 octobre 2005 : 12 - 15 - 18 - 24 - 39 et étoiles 6 - 11. Une composition sobre, pour un gain qui ne le sera pas.
Sous Balance, le 12 a le vent astral derrière lui — Le douze d’avril du calendrier caché : la nature coche aussi, à l’encre verte. Je n’invente rien, je rapporte.
Le 15 ? Les quinze jours de la paie du destin : la quinzaine est royale chez moi — je l’ai intégré en connaissance de cause.
Automne : L’âge de raison du destin : le destin a décidé de me donner raison. La saison appelle le 18, je n’ai fait qu’exécuter.
Les heures du jour : il sort tous les jours, sous une forme ou une autre, il suffit de savoir lire. Et c’est un vendredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.
J’ai choisi le 39 parce que la date du vendredi 21 octobre 2005 se réduit en 2, et le 2, le duo gagnant : l’audace, et moi. Le 39 est cet esprit incarné.
Les étoiles se lèvent pour moi : l’étoile 6, la fée du logis céleste : elle ménage mes transitions l’étoile 11, la jumelle de ma patience : elles se retrouvent au guichet.
Les probabilités sont des rumeurs avec des formules. Ma grille est une rumeur avec un billet.
En résumé, pour le tirage du vendredi 21 octobre 2005 : 12 - 15 - 18 - 24 - 39, et étoiles 6 - 11. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l’issue est une formalité.
Certain que le prochain tirage est le bon, comme les précédents, Jean Suissur, pensionnaire du sommet, en attente d’escalier
L’équipe a un bureau, des écrans, et Jean. Jean a une conviction. Chacun son poste de travail.