À ceux qui répondent « surtout pas le 13 » : ce texte est pour vous,
Gérard dit que mes grilles sont « tirées au hasard ». Gérard dit beaucoup de choses ; Gérard a encore son studio.
Grille du vendredi 28 octobre 2005 arrêtée : 7 - 11 - 13 - 36 - 39, étoiles 2 - 9. Le comité était restreint, le verdict est large.
Nous sommes sous le signe Scorpion, et le 7 en est le porte-parole céleste — Le sept de cœur du jeu de cartes du destin : il est sorti trois fois pour moi dans mes rêves.
L’heure creuse du doute : à onze heures, le doute va déjeuner, moi je reste — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.
Le nombre des marginales : les marginales gagnent, c’est bien documenté dans mon carnet. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.
Le 36 ? Le double dix-huit du destin : deux fois la Lune, deux fois la victoire — je l’ai intégré en connaissance de cause.
En ce vendredi, le 39 avait l’allure d’un favori qui connaît le public.
J’ai flairé les étoiles de loin : l’étoile 2, la double veilleuse : elle veille sur mes grilles depuis 2004 l’étoile 9, la muse neuvième des grilles : la bande dessinée de ma victoire commence.
Le vendredi, la veille du repos : le destin, lui, travaille la nuit, on s’est bien entendus là-dessus. L’automne, la saison des clairvoyants qui ressortent : les vrais sont restés, c’est moi.
106. Réduit à 7 : la spiritualité des vainqueurs : prier ne coûte rien, cocher rapporte. Je n’invente pas les règles, je les lis.
La caissière du downstairs m’a souri 7 fois. Une fois, c’est poli. 7 fois, c’est un télégramme.
On me demande si je suis « lucide ». Je vois très loin, uniquement vers le haut.
Je résume pour les archives : 7 - 11 - 13 - 36 - 39, étoiles 2 - 9, le vendredi 28 octobre 2005. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.
Jean Suissur, la chance a mes coordonnées
Le site ne partage pas forcément les opinions de Jean Suissur. Ni ses numéros.