Chers abonnés à mes victoires futures,
On m’a proposé une émission. J’ai refusé : le destin n’est pas un plateau télé, c’est un guichet.
Pour le samedi 11 mars 2017, j’engage : 3 - 19 - 31 - 32 - 42, n° Chance 1 en renfort.
On m’a demandé pourquoi le 3. Réponse : Le tic-tac-tic : le destin joue en trois temps, moi en un. Question suivante ?
Entre mes numéros, le 19 tient le rôle d’équilibriste — L’arrondissement des buttes du destin : escarpé, verdoyant, avec vue dégagée sur mes gains à venir.
La date du samedi 11 mars 2017 se réduit en 6, et le 6, la sixième marche de l’escalier de service : c’est celle qui grince chez les autres ; chez moi, silence de coffre : le 31 n’a pas eu besoin d’en dire plus pour décrocher sa place.
Le 32 ? La maturité des dents et des grilles : solides, toutes les deux — je l’ai intégré en connaissance de cause.
Le ciel du samedi 11 mars 2017 place le Poissons en ascendant de mes affaires — Le siège du premier rang du grand amphithéâtre : le cours porte sur la victoire, le professeur me regarde. Le 42 traduit.
Le samedi, quand tout le monde magasine, moi je vérifie les alignements astraux. Au printemps, tout renaît : les fleurs, les maris qui tondent, et mes chances qui n’étaient jamais mortes. Mars, les premiers rayons tombent sur les premières grilles : normal.
Le n° Chance ne se joue pas, il se mérite : le 1, la chance qui ne se partage pas : politique de boule.
Les sceptiques disent que je dis ça à chaque tirage. Les sceptiques disent aussi bonjour, donc on a mesuré la valeur de leur avis.
Si vous ne lisez qu’une ligne : 3 - 19 - 31 - 32 - 42 — plus n° Chance 1. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.
Cordialement, votre gagnant en attente d’être, Jean Suissur, votre source d’inspiration préférée (unique)
L’équipe a un bureau, des écrans, et Jean. Jean a une conviction. Chacun son poste de travail.