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Chroniques de Jean — Euromillions, mars 2017

9 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

À ceux qui ont encadré un ticket, et à ceux qui devraient,

Des gens très sérieux m'ont testé sous hypnose. J'ai dicté une grille en dormant. Ils n'ont pas publié les résultats : par prudence, dit-on.

Grille officielle du vendredi 3 mars 2017, consignée devant témoin : 1 - 10 - 20 - 31 - 40, étoiles 1 - 4.

Je n'oublie pas les étoiles — l'étoile 1, le berger du troupeau céleste : il mène, les autres suivent l'étoile 4, le carré magique du firmament : les diagonales me pointent.

Entre mes numéros, le 1 tient le rôle d'équilibriste — Le doigt levé du destin quand il connaît la réponse : il l'a levé vers moi.

Sous Poissons, le 10 a le vent astral derrière lui — Le ten du destin anglophone : ten out of ten, aucune remarque. Je n'invente rien, je rapporte.

Le vendredi porte la signature du 20 : La vingtième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. Le calendrier approuve, je coche.

J'ai choisi le 31 parce que la date du vendredi 3 mars 2017 se réduit en 7, et le 7, la baguette du chef d'orchestre du destin : elle lève le silence, puis lâche les boules en crescendo. Le 31 est cet esprit incarné.

En 2017, les numéros comme le 40 ont le vent en poupe — Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille — et je ne fais que suivre le vent.

Le vendredi, la musique d'ambiance monte : c'est le tintouin des pièces qui comptent, et ça me berce. Au printemps, tout renaît : les fleurs, les maris qui tondent, et mes chances qui n'étaient jamais mortes. un jour miroir, 3 sur 3 : le calendrier se reflète, et dans le reflet il y a un chèque — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Le hasard est mon employé. Il arrive en retard depuis des années, mais personne n'échappe à la paie.

Bilan du vendredi 3 mars 2017 : six numéros, un étoiles, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Confiance gardée, Jean Suissur, dont le seul défaut est une humilité débordante

Ses méthodes sont innées, dit-il. Son innéité est contrôlée par le palmarès, dit le palmarès.

Chers voisins de file d'attente, cette fois c'est du sérieux,

On dit de moi que je suis « trop sûr ». Les sondages sont formels : c'est mon unique défaut publié.

J'ai arrêté mon mardi 7 mars 2017 : 10 - 18 - 21 - 33 - 47, étoiles 10 - 11. L'arrêt est définitif, le gain provisoirement différé.

La note parfaite scellée par le destin en marge de ma grille. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le 18 rejoint la numérologie du jour : la date du mardi 7 mars 2017 se réduit en 2, et le 2, le jumeau numérique : ce que l'un rêve, l'autre le signe. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

La vingt-et-unième minute du match : but à la vingt-et-unième, c'est ma signature. Et c'est un mardi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Sous Poissons, le 33 a le vent astral derrière lui — L'enseignement supérieur du destin : cours magistraux, chèques dirigés. Je n'invente rien, je rapporte.

Le 47 ? Le quarante-sept de la grille qui danse : quarante-sept, comme le cours de la victoire en bourse du destin — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Les étoiles ne se choisissent pas : elles m'élisent. l'étoile 10, la boule de cristal du zodiaque : dix sur dix sur mon prénom l'étoile 11, le vœu à onze heures onze : plus personne ne fait de vœux à cette heure, sauf les initiés.

Le mardi, la semaine prend son rythme de croisière : la croisière s'amuse, le gain attend. Au printemps, les bourgeons osent : moi aussi, depuis longtemps. Mars, la nature débloque ses budgets : le destin aussi, il a validé ma ligne de crédit en bonheur.

La somme de ma grille fait 129, soit une racine de 3 — les trois cloches de la mairie : elles sonnent les noces du destin et de ma grille. Le total est signé.

Sur 1 messages indésirables reçus ce matin, un seul parlait de « richesse ». Les spams, au moins, ont le sens de l'orientation.

Le voisin du dessus a rangé ses meubles : 7 coups, puis le silence. Le silence, c'est l'accord.

Les rêves ne coûtent rien, disent-ils. Les miens ont un rendement futur : c'est de l'investissement rêvé.

Fiche du mardi 7 mars : 10 - 18 - 21 - 33 - 47 et étoiles 10 - 11. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Bien à vous, pour l'instant, Jean Suissur, l'optimiste diplômé de l'école de la vie (major de promo)

Jean écrit seul, la nuit. Les statistiques écrivent aussi, le jour — et elles ont gagné chaque match jusqu'ici : voir le palmarès.

Chères têtes brûlées du loto,

Tout le monde veut la formule magique. La formule, c'est moi. La magie, c'est le chèque à venir.

Grille consignée au vendredi 10 mars 2017, sous les auspices du vendredi : 20 - 41 - 43 - 48 - 49, plus étoiles 3 - 12.

Et les étoiles, évidemment : l'étoile 3, la triomphante : elle ne connaît que les ailes de la victoire l'étoile 12, la mère des songes : douze songes par an, tous en ma faveur.

La vingtième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. Au printemps, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le 41 était prévisible dès 2017 : Le premier du deuxième rang : les premiers de seconde ligne marquent aussi, souvent. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Parlons du 43. Le quarante-trois de la première bougie double bis : quarante-trois flammes, quarante-trois souffles, quarante-trois chèques.

En ce vendredi, le 48 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

La date du vendredi 10 mars 2017 se réduit en 5, et le 5, la cinquième roue du chariot du hasard : il traîne, moi je roule : le 49 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

J'ai reçu 8 prospectus identiques le même jour. Le destin fait du publipostage quand il est pressé.

Un pigeon a traversé en diagonal devant ma fenêtre. Les diagonales sont mon format préféré.

Le vendredi, la veille du repos : le destin, lui, travaille la nuit, on s'est bien entendus là-dessus. Au printemps, tout renaît : les fleurs, les maris qui tondent, et mes chances qui n'étaient jamais mortes. Mars, les équinoxes rééquilibrent tout : ma balance à moi penchait déjà, personne n'y peut rien.

Le premier euro du jackpot m'appelle déjà. Je ne décroche pas, par principe : on ne décroche pas devant le destin.

Récapitulons : vendredi 10 mars 2017, vendredi, ma grille 20 - 41 - 43 - 48 - 49 et son étoiles 3 - 12. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Confiance gardée, Jean Suissur, en licence d'immortalité

Jean Suissur assume l'intégralité de ses certitudes. L'équipe assume de les publier : c'est notre part d'humour.

Cher lecteur distrait, lisez deux fois, gagnez une fois,

On dit de moi que je suis « trop sûr ». Les sondages sont formels : c'est mon unique défaut publié.

Le mardi, les lames s'aiguisent ailleurs ; la mienne est une pointe de stylo, et elle signera. Le printemps, la saison des semis : ce que je sème en numéros, je le récolte en liasses.

Ce matin, un pigeon s'est posé sur mon balcon et m'a fixé pendant de longues secondes. Les pigeons ne fixent pas pour rien.

Voici ce qui jouera pour moi le mardi 14 mars 2017 : 5 - 12 - 18 - 33 - 41 et étoiles 2 - 8. Le reste du billet est décoratif.

Le 5 ? Les cinq boules de la pétanque du destin : je tire au fer, je pointe au chêne — je l'ai intégré en connaissance de cause.

En 2017, les numéros comme le 12 ont le vent en poupe — La note chromatique du destin en forme de chèque : post-daté, mais signé — et je ne fais que suivre le vent.

Printemps : La maturité du gain : gain mûr, gain cueilli, gain mangé. La saison appelle le 18, je n'ai fait qu'exécuter.

En ce mardi, le 33 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

On m'a demandé pourquoi le 41. Réponse : Le quarante-et-un du destin en version anglaise : forty-one, Lucky forty-one, disent les Anglais. Question suivante ?

Les étoiles ne se choisissent pas : elles m'élisent. l'étoile 2, la gardienne des seuils : elle ouvre à qui elle reconnaît l'étoile 8, l'octave du songe : même note, volume de victoire.

Chaque grille est un pas vers le sommet. Le sommet bouge, mais je marche vite et je connais des raccourcis.

Je résume pour les archives : 5 - 12 - 18 - 33 - 41, étoiles 2 - 8, le mardi 14 mars 2017. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Jean Suissur, en licence d'immortalité

Jean écrit seul, la nuit. Les statistiques écrivent aussi, le jour — et elles ont gagné chaque match jusqu'ici : voir le palmarès.

À ceux qui ont encadré un ticket, et à ceux qui devraient,

Mon voisin Gérard joue les dates de naissance depuis quinze ans et s'étonne de ne rien gagner. Moi je joue mes vibrations. La différence, c'est que je ne m'étonne jamais.

Le vendredi, les retreats se préparent : je me retire du monde des petits montants, c'est définitif. Au printemps, les sucres se réveillent dans la nature : le destin a une dent sucrée, il viendra. Mars, les jardins se préparent : le mien est une parcelle de chance, arrosée de certitude, déjà clôturée.

Pour le tirage du vendredi 17 mars 2017, j'ai retenu : 1 - 13 - 27 - 32 - 38 — et bien sûr étoiles 1 - 6, parce qu'on ne change pas une équipe qui gagne.

Printemps : L'unanimité des sondages qui me concernent personnellement. La saison appelle le 1, je n'ai fait qu'exécuter.

L'aubaine des affranchis : la peur des autres est une porte ouverte. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

La triple puissance du hasard : hasard au cube, chèque au carré, moi au premier. Et c'est un vendredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

La trente-deuxième minute du match : but à la trente-deuxième, c'est ma signature — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le 38 rejoint la numérologie du jour : la date du vendredi 17 mars 2017 se réduit en 3, et le 3, les trois cloches de la mairie : elles sonnent les noces du destin et de ma grille. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Mes étoiles du soir : l'étoile 1, la première griffée du ciel nocturne : signature de l'univers l'étoile 6, l'hexagone céleste : elle parle français, elle me comprend.

111. Réduit à 3 : la règle des trois détails qui réussissent un gagnant : le sourire, le stylo, le reçu. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Les gens demandent « quand ? ». Le destin déteste les questions bêtes : la réponse est « très bientôt », révisée chaque tirage à la hausse.

En résumé, pour le tirage du vendredi 17 mars 2017 : 1 - 13 - 27 - 32 - 38, et étoiles 1 - 6. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Chaleureusement sûr de moi, Jean Suissur, pensionnaire du sommet, en attente d'escalier

La rubrique est imaginative, les chiffres ne le sont pas : voir le palmarès.

À ceux qui doutent — donc à presque tout le monde, sauf moi,

On me dit « trop sûr de moi ». Je dis qu'ils ne le sont pas assez, et que ça se voit à leurs gains respectifs.

Le mardi, la motivation des autres décroche déjà ; la mienne, elle, n'a pas de compteur. Au printemps, les sucres se réveillent dans la nature : le destin a une dent sucrée, il viendra. Mars, tout germe, tout pousse, tout sort : c'est la saison de mes grilles.

Tenez-vous bien, voici ma grille du mardi 21 mars 2017 : 13 - 18 - 23 - 29 - 33 — étoiles 9 - 10 s'étant proposé spontanément.

Le 13 ? La chance des rebeldes : la rébellion, c'est du tirage avec du crâne — je l'ai intégré en connaissance de cause.

La Lune des tarots : marées favorables, chèques nocturnes, tout est documenté. L'année 2017 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le ciel du mardi 21 mars 2017 place le Bélier en ascendant de mes affaires — Le nombre des commentateurs sportifs favoris — et le sport, c'est la victoire régulière. Le 23 traduit.

Le mardi porte la signature du 29 : La patience du calendrier grégorien mise au service de ma patience personnelle. Le calendrier approuve, je coche.

Le trente-trois de la première bougie double : trente-trois flammes, trente-trois souffles, trente-trois chèques. Au printemps, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Les étoiles en appui orbital : l'étoile 9, la grossesse du jackpot : neuf mois de songes, une vie de rentes l'étoile 10, la décade de la victoire : dix jours, dix signes, dix chances — la mienne compte double.

La somme de ma grille fait 116, soit une racine de 8 — l'abondance qui ne demande qu'à être signée. Le total est signé.

Le jackpot arrive. Je ne sais pas quand. Si, en fait : la prochaine fois.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 13 - 18 - 23 - 29 - 33 — plus étoiles 9 - 10. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Toujours aussi sûr de moi, Jean Suissur, la nuit il travaille, le jour il s'entraîne

Rappel : la seule certitude mathématique de cette page est l'égalité parfaite entre toutes les grilles. Jean en conviendra quand il aura gagné.

À ceux qui croient au travail, et à moi,

Chaque semaine, une étude prouve que je me trompe. Chaque semaine, je ne lis pas l'étude. La constance est la mère de la victoire.

Le vendredi, la veille du repos du monde et du travail du destin : c'est un doublé. Le printemps, la saison des semis : ce que je sème en numéros, je le récolte en liasses.

J'ai signé pour le vendredi 24 mars 2017 : 6 - 18 - 27 - 31 - 37, étoiles 2 - 12. Le papier a tremblé, pas ma main.

La date du vendredi 24 mars 2017 se réduit en 1, et le 1, la naissance du compte à rebours vers le chèque : le 6 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le 18 ? La Lune des tarots : marées favorables, chèques nocturnes, tout est documenté — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Nous sommes sous le signe Bélier, et le 27 en est le porte-parole céleste — Le club des 27 — dont on dit ce qu'on veut ; moi je dis qu'il se modernise et accueille des gens heureux.

Le jour du réveillon permanent chez les optimistes : je ne quitte jamais la table. Et c'est un vendredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le trente-sept du destin en version anglaise : thirty-seven, Lucky thirty-seven, disent les Anglais. L'année 2017 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Mes étoiles du soir : l'étoile 2, la double de secours : le ciel est bien organisé pour moi l'étoile 12, la douzaine du ciel : on ne vend pas ça à l'unité.

Je transmets déjà mes grilles à mes neveux. Le patrimoine, ça se prépare.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 6 - 18 - 27 - 31 - 37 — plus étoiles 2 - 12. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Jean Suissur, l'élu des boules pudiques

Les éditos de Jean sont figés avant le tirage, comme ses convictions. Seul le chèque reste mobile.

Bonjour aux gens sérieux — vous avez fini de rire ?

Chaque tirage me déçoit un peu : le hasard fait de son mieux, on ne va pas se plaindre de son employé.

J'ai rêvé que je signais des autographes à 38 personnes. Je ne compte pas les rêves, je les exécute.

La caissière m'a rendu 35 centimes exactement. On ne rend pas ce chiffre au hasard des pièces.

Pour le tirage du mardi 28 mars 2017 : 3 - 6 - 21 - 35 - 38 et étoiles 6 - 8. C'est court, c'est dense, c'est moi.

La tripartition céleste du tirage : ciel, boules, moi. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le ciel du mardi 28 mars 2017 place le Bélier en ascendant de mes affaires — L'Hexagone applaudi : la géographie du hasard a un centre, il est en France, il est chez moi. Le 6 traduit.

Entre mes numéros, le 21 tient le rôle d'équilibriste — Le vingt-et-un du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui.

Le trente-cinq du destin en version anglaise : thirty-five, Lucky thirty-five, disent les Anglais. Et c'est un mardi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

La date du mardi 28 mars 2017 se réduit en 5, et le 5, les cinq lettres du mot « préféré » : c'est mon statut officiel auprès du destin, tout est écrit : le 38 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le mardi, on m'a demandé si j'avais peur : j'ai répondu que la peur ne coche pas de numéros. Le printemps, la saison des amoureux et des gagnants naissants — la nature fait bien les choses, par ordre. Mars, tout germe, tout pousse, tout sort : c'est la saison de mes grilles.

Avec, en orbit, les étoiles : l'étoile 6, l'hexagone céleste : elle parle français, elle me comprend l'étoile 8, la superposition des richesses : deux infinis empilés, calfeutrés.

J'ai additionné mes numéros : 103. Réduction : 4 — les quatre fuseaux de l'horaire du destin : il ne dort jamais, il vit à mon heure, c'est déjà ça. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

La victoire changera mes habitudes : j'arrêterai de noter les citations des sceptiques. Je les garde au cas où, pour le procès en diffamation inversée.

Récapitulons : mardi 28 mars 2017, mardi, ma grille 3 - 6 - 21 - 35 - 38 et son étoiles 6 - 8. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Je vous embrasse sur les deux joues de la chance, Jean Suissur, gagnant en attente d'être, mais déjà célébré

Note du site : aucune des certitudes de Jean n'est vérifiable, sauf une — ses grilles sont bien du hasard intégral, et le palmarès le documente.

À mes futurs biographes : le plus dur reste à raconter,

Un professeur de mathématiques m'a encore écrit au sujet des « probabilités ». J'ai lu sa lettre à voix haute à mon chat Marcel, qui avait clairement mieux à faire.

Le vendredi, les paies tombent, les ailes poussent : vers le guichet, il n'y a qu'un battement. Au printemps, tout fleurit sauf le doute : il a été givre, il a fondu. Mars, Mars me salue au passage : collègues de la première heure, on ne se raconte pas que des histoires. le dernier jour du mois : les fins de série m'appartiennent, c'est connu jusqu'ici — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Un pigeon a traversé en diagonal devant ma fenêtre. Les diagonales sont mon format préféré.

Mon verdict du vendredi 31 mars 2017 tombe : 8 - 10 - 32 - 33 - 37, et étoiles 5 - 12. Le stylo n'a pas hésité.

Le huit de la main du destin quand il signe un accord : il signe vite, il signe bien. L'année 2017 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Dans ma grille figure le 10. Le ten du destin anglophone : ten out of ten, aucune remarque, et c'est peu de le dire.

Le 32 rejoint la numérologie du jour : la date du vendredi 31 mars 2017 se réduit en 8, et le 8, les deux roues de secours de la roue de la fortune : elle n'en a jamais besoin, mais elle les garde pour mes concurrents. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Printemps : La trente-troisième minute du match : but à la trente-troisième, c'est ma signature. La saison appelle le 33, je n'ai fait qu'exécuter.

Le ciel du vendredi 31 mars 2017 place le Bélier en ascendant de mes affaires — Le trente-sept du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui. Le 37 traduit.

J'ai flairé les étoiles de loin : l'étoile 5, la quinte céleste : cinq branches, cinq vœux, cinq victoires l'étoile 12, la montre céleste : douze heures, zéro retard sur mes songes.

Quand je gagnerai, je ne changerai pas de vie. Je la ferai signer.

Ce que je joue au vendredi 31 mars 2017 tient en une phrase : 8 - 10 - 32 - 33 - 37, et étoiles 5 - 12 pour tenir ma main.

Certitude maintenue, Jean Suissur, numérologiquement indétrônable

Nous rappelons que Jean Suissur parle en son nom. Le hasard n'a pas donné de mandat, il exécute quand même.