À ceux qui doutent — donc à presque tout le monde, sauf moi,
On me dit « trop sûr de moi ». Je dis qu’ils ne le sont pas assez, et que ça se voit à leurs gains respectifs.
Le mardi, la motivation des autres décroche déjà ; la mienne, elle, n’a pas de compteur. Au printemps, les sucres se réveillent dans la nature : le destin a une dent sucrée, il viendra. Mars, tout germe, tout pousse, tout sort : c’est la saison de mes grilles.
Tenez-vous bien, voici ma grille du mardi 21 mars 2017 : 13 - 18 - 23 - 29 - 33 — étoiles 9 - 10 en bonus spontané.
Le 13 ? La chance des rebelles : la rébellion, c’est du tirage avec du crâne — je l’ai intégré en connaissance de cause.
L’âge du vin quand il devient légende : ma grille a cet âge, et elle va être bue. L’année 2017 confirme la tendance, c’est consigné dans mes archives.
Le ciel du mardi 21 mars 2017 place le Bélier en ascendant de mes affaires — Le nombre des commentateurs sportifs favoris — et le sport, c’est la victoire régulière. Le 23 traduit.
Le mardi porte la signature du 29 : La patience du calendrier grégorien mise au service de ma patience personnelle. Le calendrier approuve, je coche.
Le pied du grand échiquier du monde : les tours avancent droites, moi en diagonale, même arrivée. Au printemps, ce genre d’énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.
Les étoiles en appui orbital : l’étoile 9, la grossesse du jackpot : neuf mois de songes, une vie de rentes l’étoile 10, la décade de la victoire : dix jours, dix signes, dix chances — la mienne compte double.
La somme de ma grille fait 116, soit une racine de 8 — l’abondance qui ne demande qu’à être signée. Le total est signé.
Le jackpot arrive. Je ne sais pas quand. Si, en fait : la prochaine fois.
Si vous ne lisez qu’une ligne : 13 - 18 - 23 - 29 - 33 — plus étoiles 9 - 10. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.
Toujours aussi sûr de moi, Jean Suissur, la nuit il travaille, le jour il s’entraîne
Cet éditorial est un exercice de style. Les statistiques, elles, ne font pas d’exercices : elles gagnent.