Chers voisins de file d’attente, cette fois c’est du sérieux,
Chaque tirage me déçoit un peu : le hasard fait de son mieux, on ne va pas se plaindre de son employé.
Le vendredi 21 mars 2025 aura ma grille : 8 - 14 - 40 - 42 - 46, étoiles 3 - 7. Le tirage aura ma bienveillance : c’est déjà beaucoup.
Question ciel, j’ai mes étoiles : l’étoile 3, la troisième marche du podium céleste : je monte, j’occupe, je reste l’étoile 7, la rouge du firmament : rouge comme le tampon du banquier.
L’octave complète : la musique du gain en huit temps. Au printemps, ce genre d’énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.
Le 14 ? La double chance de mon grand-père, qui jouait le 14 « pour le rhume » : le rhume est guéri, la chance est chronique — je l’ai intégré en connaissance de cause.
Le point de non-retour des sceptiques : à cette marque ils se taisent, moi je parle. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.
J’ai choisi le 42 parce que la date du vendredi 21 mars 2025 se réduit en 6, et le 6, la responsabilité assumée d’une fortune exemplaire. Le 42 est cet esprit incarné.
Les chromosomes du corps humain : il est en vous depuis toujours, c’est le moment de le rendre. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.
Le vendredi, jour de Vénus : beauté du geste, beauté du chèque. Au printemps, les sucres se réveillent dans la nature : le destin a une dent sucrée, il viendra. Mars, le mois du vent : le destin tourne les pages, je tourne les numéros.
D’ici là, je travaille. Enfin, je reste disponible — c’est la partie la plus difficile du métier.
Ce que je joue au vendredi 21 mars 2025 tient en une phrase : 8 - 14 - 40 - 42 - 46, et étoiles 3 - 7 pour tenir ma main.
Jean Suissur, votre source d’inspiration préférée (unique)
L’équipe a un bureau, des écrans, et Jean. Jean a une conviction. Chacun son poste de travail.