Cher amateur de statistiques, ce texte va vous chagriner,
Un professeur de mathématiques m’a encore écrit au sujet des « probabilités ». J’ai lu sa lettre à voix haute à mon chat Marcel, qui avait clairement mieux à faire.
Mon bulletin du samedi 18 mars 2017 : 4 - 14 - 32 - 44 - 47, n° Chance 3. On ne déchire pas une œuvre, on l’encadre.
J’ai choisi le 4 parce que la date du samedi 18 mars 2017 se réduit en 4, et le 4, les quatre saisons de la maison du gagnant : celle d’été a la piscine, celle d’hiver a la cheminée à billets. Le 4 est cet esprit incarné.
On m’a demandé pourquoi le 14. Réponse : La tendresse du tarot associée au sérieux des banques. Question suivante ?
Le 32 ne joue pas seul — La toile du grand peintre du destin : trente-deux personnages, un seul qu’on regarde, c’est celui qui signe — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.
Le chapeau à deux plumes du destin : symétrique, fier, il ne s’enlève que devant le guichet. L’année 2017 confirme la tendance, c’est consigné dans mes archives.
Parlons du 47. Le siège du grand banc des orfèvres : on y grave les palmarès, le mien prend toute la place.
Avec, en cerise, le n° Chance : le 3, la chance des triplés : trois fois rien devient trois fois tout, passage obligé.
Le samedi, le jour des gens libres : la liberté, c’est la première richesse, la deuxième arrive par chèque. Au printemps, tout renaît : les fleurs, les maris qui tondent, et mes chances qui n’étaient jamais mortes.
Je n’ai pas de porte-bonheur : je suis autonome. Mais j’ai un porte-clés, au cas où le destin veut rentrer.
Ce que je joue au samedi 18 mars 2017 tient en une phrase : 4 - 14 - 32 - 44 - 47, et n° Chance 3 pour tenir ma main.
Toujours aussi sûr de moi, Jean Suissur, celui que le hasard appelle « chef »
Ses méthodes sont innées, dit-il. Son innéité est contrôlée par le palmarès, dit le palmarès.