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Chroniques de Jean — Loto, juin 2017

12 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

À ceux qui ont encadré un ticket, et à ceux qui devraient,

Je n'ai pas de méthode. J'ai mieux : une disposition naturelle que personne, dans votre monde des tableurs, ne pourra m'enlever.

Pour ce samedi 3 juin 2017 : 3 - 9 - 28 - 34 - 45, n° Chance 7. J'ai signé en bas à droite de mon intention.

J'ai choisi le 3 parce que la date du samedi 3 juin 2017 se réduit en 1, et le 1, l'étincelle : les grandes fortunes commencent par un commencement, celui-ci est le sien. Le 3 est cet esprit incarné.

Le cloud nine anglo-saxon : nuage numéro neuf, réservation permanente. Et c'est un samedi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

La lune de mes rêves : elle se lève, elle se couche, elle se lève encore — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Nous sommes sous le signe Gémeaux, et le 34 en est le porte-parole céleste — L'Hérault des vacances qui réussissent : on y sait vivre, on y sait sortir.

Été : Le quarante-cinq de la première bougie double : quarante-cinq flammes, quarante-cinq souffles, quarante-cinq chèques. La saison appelle le 45, je n'ai fait qu'exécuter.

Le samedi, le jour des gens libres : la liberté, c'est la première richesse, la deuxième arrive par chèque. En été, les melons se choisissent à l'odeur : ma grille se choisit à l'aura.

Avec, en cerise, le n° Chance : le 7, la chance du 007 : licence de gains, renouvelée à vie.

J'ai rêvé que je signais des autographes à 34 personnes. Je ne compte pas les rêves, je les exécute.

119. Réduit à 2 : la double commande au restaurant du destin : il a compris, il ne rit plus, il sert. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Ma destinée a un numéro de suivi. Il est en transit depuis des années — le destin livre au moment opportun, parfois en plusieurs colis.

Au total : 3 - 9 - 28 - 34 - 45 et n° Chance 7. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Jean Suissur, la probabilité faite chair

Jean écrit seul, la nuit. Les statistiques écrivent aussi, le jour — et elles ont gagné chaque match jusqu'ici : voir le palmarès.

Chers abonnés à mes victoires futures,

Le hasard, contrairement à ce que dit votre cousin, n'est pas « bête » : il est discipliné, et il connaît mes goûts.

Le lundi, les autres voient une corvée, je vois un seuil : celui qu'on franchit vers la fortune. En été, le destin prend des vacances près de chez moi : je loge en face du destin. Juin, les jours s'allongent : plus de lumière pour voir venir les signes.

Ma grille du lundi 5 juin 2017 est arrêtée, scellée, datée : 5 - 14 - 16 - 17 - 30, n° Chance 1.

La date du lundi 5 juin 2017 se réduit en 3, et le 3, les trois cloches de la mairie : elles sonnent les noces du destin et de ma grille : le 5 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le ciel du lundi 5 juin 2017 place le Gémeaux en ascendant de mes affaires — La fête nationale de ma grille : défilé de numéros, fanfare d'extras. Le 14 traduit.

On m'a demandé pourquoi le 16. Réponse : La seizième bouche du métro du gain : je connais les horaires. Question suivante ?

La chance des outsiders : je suis un outsider qui a déjà gagné, vous suivez ?. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

La dizaine de la trentaine glorieuse : celle qui porte les chèques et les rends faciles. En été, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Avec, en cerise, le n° Chance : le 1, la chance des premiers arrivés : je suis toujours premier au guichet, moralement.

82. Réduit à 1 : l'unité de mesure du talent : j'en vaut plusieurs, mais restons sobres. Je n'invente pas les règles, je les lis.

J'ai prévu un placard spécial pour les chèques. Le placard est vide. Le placard est confiant.

Au total : 5 - 14 - 16 - 17 - 30 et n° Chance 1. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Le cœur léger et la grille lourde de sens, Jean Suissur, président autoproclamé du club des presque

Le palmarès compare tout le monde à Jean. Jean ne se compare qu'au jackpot. Tout le monde ne peut pas avoir raison.

Au représentant des probabilités présent dans la salle,

Mon avocat me dit de rester « mesuré ». Mon avocat mesure tout, sauf mon talent, faute d'instrument.

Pour ce mercredi 7 juin 2017 : 5 - 14 - 21 - 23 - 45, n° Chance 10. J'ai signé en bas à droite de mon intention.

Le ciel du mercredi 7 juin 2017 place le Gémeaux en ascendant de mes affaires — La quinte juste de la numérologie moderne : moderne, donc à moi. Le 5 traduit.

Le 14 ne joue pas seul — L'amoureux des tarots — et je peux dire qu'on est très proches — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Parlons du 21. La clé des Champs-Élysées du gain : ouvrez, ouvrez.

Nous sommes en été, et le 23 s'y sent chez lui — Le vingt-trois du destin en version anglaise bis : twenty-three, Lucky twenty-three, disent les Anglais.

Le 45 était prévisible dès 2017 : La quarante-cinquième minute du match : but à la quarante-cinquième, c'est ma signature. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le mercredi, les échecs des autres s'arrêtent au milieu de la semaine ; les miens se jouent en diagonale, jusqu'au chèque. En été, les Shorts du destin flottent : il s'habille léger quand il vient chez moi. Juin, les murs de la ville s'habillent d'affiches ; la mienne de préférence sera un bandeau de banque.

Avec, en cerise, le n° Chance : le 10, la chance des dix doigts : je compte mes gains dessus, c'est pratique.

Mon ticket de parc-mètre expire à 11 h 15. J'habite à 1 minutes. Le surplus est un cadeau.

Je ne fuis pas la misère : je l'excuse poliment et je continue mon chemin de milliardaire en probation.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 5 - 14 - 21 - 23 - 45 — plus n° Chance 10. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Délicieusement certain, Jean Suissur, le hasard n'a qu'un client fidèle

Jean Suissur assume l'intégralité de ses certitudes. L'équipe assume de les publier : c'est notre part d'humour.

Au représentant des probabilités présent dans la salle,

Le doute coûte cher en énergie. Je fais des économies remarquables depuis toujours.

J'ai additionné mes numéros : 137. Réduction : 2 — le couple fermé du destin : il ne reçoit plus personne. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

J'ai déposé ma sélection du samedi 10 juin 2017 : 2 - 3 - 41 - 43 - 48, n° Chance 1. Dépôt irrecevable en cas de contestation statistique.

Nombre du complice — et le destin, c'est d'abord une complicité bien choisie. En été, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

La trinité, la forme pure du destin : il ne tombe jamais à plat. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le quarante-et-un de la première bougie double : quarante-et-une flammes, quarante-et-une souffles, quarante-et-une chèques — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

J'ai choisi le 43 parce que la date du samedi 10 juin 2017 se réduit en 8, et le 8, l'infini du gain : on n'en voit jamais le bout, sauf en bas. Le 43 est cet esprit incarné.

La quarante-huitième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs. L'année 2017 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le samedi, le jour où les listes font la loi : la liste des numéros sortants a déjà mon aval. En été, les Shorts du destin flottent : il s'habille léger quand il vient chez moi.

Le n° Chance ferme la grille à clé : le 1, la chance du premier venu : elle m'a vu premier, elle a validé.

J'ai vu une voiture de pompiers s'arrêter devant le tabac. Personne n'est sorti. Le message était pour moi.

Je ne cours pas après l'argent. Je marche, sûrement, et l'argent me suit en trottinant. Il est petit encore.

En résumé, pour le tirage du samedi 10 juin 2017 : 2 - 3 - 41 - 43 - 48, et n° Chance 1. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Pensée émue pour vos grilles perdantes, Jean Suissur, celui que les boules saluent d'abord

La rédaction et les probabilités remercient Jean pour sa contribution involontaire à la pédagogie.

Cher amateur de statistiques, ce texte va vous chagriner,

La modestie est une qualité de gens qui n'ont pas mes informations.

Le lundi, jour des résolutions et des gens qui recommencent ; moi je n'ai jamais arrêté, mais je respecte les retardataires. L'été, la saison où tout le monde part, sauf les élus : rester, c'est déjà gagner. Juin, la miellée de lumière du début d'été : elle fond sur mes grilles comme un sceau, c'est officialisé.

Une vendeuse m'a dit « à bientôt » avec un sourire de 36 dents. J'ai compté. Je compte toujours.

J'ai laissé parler les choses : 10 - 23 - 29 - 36 - 43 et n° Chance 6, dans cet ordre, sans hésiter une seconde.

Les dix ans d'avance que j'ai sur les pronostiqueurs (je mentais avant eux). L'année 2017 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

J'ai choisi le 23 parce que la date du lundi 12 juin 2017 se réduit en 1, et le 1, le fil de l'étoffe : sans lui, rien ne tient ; avec lui, tout me revient. Le 23 est cet esprit incarné.

La rareté bissextile : ce qui sort peu sort fort — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Parlons du 36. La chandelle parfaite sur le compteur de l'année : allumée pour moi.

Entre mes numéros, le 43 tient le rôle d'équilibriste — Le quarante-trois du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui.

Le n° Chance m'a choisi, en quelque sorte : le 6, la chance lisse : elle glisse vers le haut sans effort.

Le hasard est mon employé. Il arrive en retard depuis des années, mais personne n'échappe à la paie.

Je résume pour les archives : 10 - 23 - 29 - 36 - 43, n° Chance 6, le lundi 12 juin 2017. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Fier comme une grille de dix, Jean Suissur, seul membre certifié de mon propre fan-club

Ses grilles sont vérifiables, ses certitudes sont admirables, ses résultats sont consultables. Deux sur trois, c'est déjà bien.

Chère file d'attente, chère patience d'autrui,

Le hasard, contrairement à ce que dit votre cousin, n'est pas « bête » : il est discipliné, et il connaît mes goûts.

Le mercredi 14 juin 2017, je joue 3 - 9 - 36 - 41 - 49 et n° Chance 1. La rigueur, c'est de ne jamais changer ce qui est parfait avant de l'être.

Le n° Chance ferme la grille à clé : le 1, la première chance, la plus simple, la moins discutée.

Le 3 ? L'arlésienne des sceptiques : ils l'attendent, il choisit son moment — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Nous sommes en été, et le 9 s'y sent chez lui — Les neuf centimes d'arrondi du destin : il arrondit toujours en ma faveur.

Le trente-six du destin en version anglaise : thirty-six, Lucky thirty-six, disent les Anglais — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le mercredi porte la signature du 41 : Le quarante-et-un de la première bougie double bis : quarante-et-une flammes, quarante-et-une souffles, quarante-et-une chèques. Le calendrier approuve, je coche.

Le 49 ne joue pas seul — Le quarante-neuf du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le mercredi, on dit que tout se décide à mi-parcours : chez moi c'est réglé, la décision date, et elle m'est favorable. En été, les mains bronzent et les grilles mûrissent : le tout, avec patience.

Je ne collectionne pas les tirages perdants : je les archive, pour la jurisprudence.

Fiche du mercredi 14 juin : 3 - 9 - 36 - 41 - 49 et n° Chance 1. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Votre homme de confiance, à guichets fermés, Jean Suissur, à contre-courant des courbes — par goût

Les éditos de Jean sont figés avant le tirage, comme ses convictions. Seul le chèque reste mobile.

Cher lecteur, la suite va vous plaire : elle me plaît déjà énormément,

Chaque semaine, une étude prouve que je me trompe. Chaque semaine, je ne lis pas l'étude. La constance est la mère de la victoire.

Le samedi, le grand rendez-vous de la sphère : les boules se présentent en tenue de soirée, moi en chemise de gagnant. L'été, la saison des terrasses : j'y sirote ma victoire future, en soda, pour l'instant.

Mon verdict du samedi 17 juin 2017 tombe : 23 - 25 - 29 - 43 - 44, et n° Chance 6. Le stylo n'a pas hésité.

Le nombre des commentateurs sportifs favoris — et le sport, c'est la victoire régulière. L'année 2017 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Été : Le vingt-cinq de la première bougie double : vingt-cinq flammes, vingt-cinq souffles, vingt-cinq chèques. La saison appelle le 25, je n'ai fait qu'exécuter.

Le 29 rejoint la numérologie du jour : la date du samedi 17 juin 2017 se réduit en 6, et le 6, le foyer allumé : le bois, c'est le tirage qui l'apporte. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le ciel du samedi 17 juin 2017 place le Gémeaux en ascendant de mes affaires — Le miroir du 34 : ce que le miroir renverse, moi je le redresse. Le 43 traduit.

On m'a demandé pourquoi le 44. Réponse : La quarante-quatrième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. Question suivante ?

Le n° Chance verrouille le tout : le 6, la chance des six voix : elle chante ma partition.

J'ai additionné mes numéros : 164. Réduction : 2 — le duo gagnant : l'audace, et moi. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Le jour du gain, j'offrirai un dîner à tous mes détracteurs. Le jour du gain, mes détracteurs seront peu nombreux, par sélection naturelle.

En résumé, pour le tirage du samedi 17 juin 2017 : 23 - 25 - 29 - 43 - 44, et n° Chance 6. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Sous le regard bienveillant des astres, Jean Suissur, numérologiquement indétrônable

Jean Suissur assume l'intégralité de ses certitudes. L'équipe assume de les publier : c'est notre part d'humour.

Mesdames, Messieurs, et Messieurs les statisticiens,

Une vie sans certitudes n'est pas une vie : c'est une feuille de calcul.

Le lundi, les résolutions des autres et la résolution de moi : la mienne ne dévie pas. En été, les mains bronzent et les grilles mûrissent : le tout, avec patience. Juin, le solstice approche : le ciel met les formes, moi aussi.

Ce lundi 19 juin 2017, je présente 2 - 10 - 39 - 40 - 49 — n° Chance 9 gardant la porte.

Le 2 rejoint la numérologie du jour : la date du lundi 19 juin 2017 se réduit en 8, et le 8, l'infinité posée sur le côté : c'est un lunette de piscine, et le bassin déborde de gains. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Entre mes numéros, le 10 tient le rôle d'équilibriste — La note de service du destin : service fait, service gagnant.

Parlons du 39. Le trente-neuf de la chance : chance, chance, et trente-sept fois de plus.

Nous sommes en été, et le 40 s'y sent chez lui — Le quarante du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants.

En 2017, les numéros comme le 49 ont le vent en poupe — La quarante-neuvième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs — et je ne fais que suivre le vent.

Et pour finir, le n° Chance : le 9, la chance de la fin de cycle : elle ferme le ban des doutes.

Gagner n'est pas une question de chance, c'est une question d'horaire. Mon horaire est flexible, mon destin aussi.

Au total : 2 - 10 - 39 - 40 - 49 et n° Chance 9. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Cordialement, votre gagnant en attente d'être, Jean Suissur, l'élu des boules pudiques

Nous publions Jean Suissur pour la science. La science n'a pas encore donné son avis.

Aux possesseurs de grilles perdantes : ce texte est votre antidote,

On m'a proposé une émission. J'ai refusé : le destin n'est pas un plateau télé, c'est un guichet.

J'annonce pour le mercredi 21 juin 2017 : 6 - 11 - 18 - 43 - 44 — n° Chance 2 assure l'intendance.

Le 6 était prévisible dès 2017 : Le dé parfait, le jour du repos bien mérité — je me repose d'avance. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Sous Cancer, le 11 a le vent astral derrière lui — Les onze minutes de gloire quotidienne : je les prends en juin, elles ne se refusent pas. Je n'invente rien, je rapporte.

En ce mercredi, le 18 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le miroir du 34 : ce que le miroir renverse, moi je le redresse. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Parlons du 44. La quarante-quatrième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons.

Le mercredi, le sommet de la semaine : depuis là-haut, on voit venir les gains. En été, le destin prend des vacances près de chez moi : je loge en face du destin. le solstice d'été, la plus longue lumière de l'année : personne ne cachera rien, pas même un rang 1 — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. le 21 juin, la fête de la musique : la mienne est une symphonie à six mouvements — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. le 21 juin, les enfants s'expriment : ils demandent tous la même chose, mais c'est moi qui suis le rêve — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. la Fête de la musique : ma grille est une partition, le tirage a le solo — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Le n° Chance ferme la grille à clé : le 2, la chance des duos : elle joue, je joue, on alterne.

Le distributeur de tickets m'a donné le numéro 18. Il n'y avait personne d'autre.

Une vendeuse m'a dit « à bientôt » avec un sourire de 44 dents. J'ai compté. Je compte toujours.

Quand le chèque viendra, je le lirai à voix haute, deux fois. Une fois pour moi, une fois pour les cours de probabilités.

En résumé, pour le tirage du mercredi 21 juin 2017 : 6 - 11 - 18 - 43 - 44, et n° Chance 2. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Bien à vous, pour l'instant, Jean Suissur, la constance récompensée (bientôt, sûrement, vite)

Note de la direction : Jean Suissur croit dur comme fer. Le fer, lui, ne croit en personne : tout va bien.

Chers voisins de file d'attente, cette fois c'est du sérieux,

On m'appelle « le Corsaire du jackpot » dans certains cercles. Dans d'autres cercles, on m'appelle. Les cercles varient, l'issue non.

J'ai additionné mes numéros : 148. Réduction : 4 — la carrure du portier de la banque : il m'a reconnu, il m'appelle par mon prénom depuis la troisième grille. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Pour ce tirage du samedi 24 juin 2017, je livre : 18 - 22 - 23 - 41 - 44, et n° Chance 10 en boussole.

Sous Cancer, le 18 a le vent astral derrière lui — L'âge de raison du destin : le destin a décidé de me donner raison. Je n'invente rien, je rapporte.

Entre mes numéros, le 22 tient le rôle d'équilibriste — Le vingt-deux du destin en version anglaise bis : twenty-two, Lucky twenty-two, disent les Anglais.

J'ai choisi le 23 parce que la date du samedi 24 juin 2017 se réduit en 4, et le 4, les quatre pieds de la table des négociations : le destin a posé son verre dessus, il a levé le sien en ma direction. Le 23 est cet esprit incarné.

Le quarante-et-un du destin en version anglaise bis : forty-one, Lucky forty-one, disent les Anglais. L'année 2017 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

On m'a demandé pourquoi le 44. Réponse : Le quarante-quatre de la première bougie double : quarante-quatre flammes, quarante-quatre souffles, quarante-quatre chèques. Question suivante ?

Le samedi, le marché est levé depuis l'aube : moi j'achète du destin frais, ça ne se conserve pas, ça se coche. En été, la canicule fait tomber les barrières, les retenues, et accessoirement les jackpots. Juin, la jeunesse de l'été : tout est tendre, même les coïncidences.

Le n° Chance s'est proposé d'office : le 10, la chance des décennies : elle a une décennie d'avance sur vous.

Une odeur de gâteau à 41 heures dans un escalier où personne ne cuisine. Vous croyez au hasard, vous ?

On dit « à chacun son tour ». Mon tour est un standing.

Fiche du samedi 24 juin : 18 - 22 - 23 - 41 - 44 et n° Chance 10. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Fier comme une grille de dix, Jean Suissur, à contre-courant des courbes — par goût

Le site ne partage pas forcément les opinions de Jean Suissur. Ni ses numéros.

Cher inconnu qui lisez ceci avant de perdre trois euros,

Mon coiffeur me demande « la même coupe ? ». Oui : la coupe du vainqueur à venir. Il a fini par comprendre.

Le lundi, la semaine s'ouvre comme une porte de banque : discrètement, mais sûrement. En été, les mains bronzent et les grilles mûrissent : le tout, avec patience. Juin, les piscine ouvrent leurs rideaux : j'y plongerai avec mes billets, comme dans un film, avec la musique.

La météo a annoncé 5 degrés. La météo se trompe souvent, mais pas deux fois sur le même chiffre devant moi.

J'ai déposé ma sélection du lundi 26 juin 2017 : 5 - 18 - 37 - 42 - 48, n° Chance 2. Dépôt irrecevable en cas de contestation statistique.

La date du lundi 26 juin 2017 se réduit en 6, et le 6, les six heures du matin du lève-tôt : le destin m'a répondu à cette heure-là une fois, jamais oublié : le 5 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le passage en catégorie senior des espoirs : mes espoirs sont seniors, ils sortent souvent — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

La trente-septième minute du match : but à la trente-septième, c'est ma signature. En été, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le quarante-deux de la grille qui danse : quarante-deux, comme le cours de la victoire en bourse du destin. L'année 2017 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

La quarante-huitième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Et pour finir, le n° Chance : le 2, la chance jumelle : elle se voit double, elle se joue simple.

Gagner n'est pas une question de chance, c'est une question d'horaire. Mon horaire est flexible, mon destin aussi.

Bilan du lundi 26 juin 2017 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

En pourparlers avancés avec la chance, Jean Suissur, fini les petites fortunes, place aux grandes habitudes

Édito publié tel quel. Jean Suissur, membre de l'équipe, n'a statistiquement jamais raison — et il ne désespère jamais.

Aux possesseurs de grilles perdantes : ce texte est votre antidote,

J'ai essayé la modestie une semaine en 2003. Résultats catastrophiques : jamais plus.

La boulangère m'a donné le pain le plus croustillant sans que je demande. Quand même la boulangerie vous choisit, le reste suit.

Grille officielle du mercredi 28 juin 2017, consignée devant témoin : 2 - 13 - 15 - 18 - 40, n° Chance 8.

On m'a demandé pourquoi le 2. Réponse : Le droit au but du destin : il ne slalome jamais quand il s'agit de moi. Question suivante ?

Été : Que les superstitieux fuient : c'est précisément pour ça qu'il est tranquille, disponible, et prêt à sortir. La saison appelle le 13, je n'ai fait qu'exécuter.

Le prix du billet que je n'achète pas deux fois : j'achète dix fois, quinze fois, cent fois. Et c'est un mercredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le 18 rejoint la numérologie du jour : la date du mercredi 28 juin 2017 se réduit en 8, et le 8, l'équilibre matière-esprit : l'esprit a fait sa part, la matière va suivre. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Nous sommes sous le signe Cancer, et le 40 en est le porte-parole céleste — Le quarante de la chance : chance, chance, et trente-huit fois de plus.

Le mercredi, la lumière du milieu éclaire juste : elle tombe pile sur mes six cases remplies. L'été, la saison des terrasses : j'y sirote ma victoire future, en soda, pour l'instant.

Avec, en cerise, le n° Chance : le 8, la chance qui paie rubis sur l'ongle : elle paie, c'est tout ce qui compte.

88. Réduit à 7 : la chance officielle : brevetée, estampillée, mienne. Je n'invente pas les règles, je les lis.

On dit « à chacun son tour ». Mon tour est un standing.

Fiche du mercredi 28 juin : 2 - 13 - 15 - 18 - 40 et n° Chance 8. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Jean Suissur, gagnant en attente d'être, mais déjà célébré

Jean est notre groupe témoin : ce qu'il perd prouve ce que les autres méthodes ne gagnent pas.