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Chroniques de Jean — Euromillions, juillet 2017

8 chroniques, dans l’ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n’utilisant que l’historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Tirage du

La grille de Jean pour ce tirage :16 17 18 29 36étoile 5 étoile 11 étoiles

Chers croyants, chers incrédules, chers presque-croyants,

Je ne discute plus avec les détracteurs : je les mets sur une liste. Une liste de chiffres. Les chiffres, on s’en souvient.

Mon verdict du mardi 4 juillet 2017 tombe : 16 - 17 - 18 - 29 - 36, et étoiles 5 - 11. Le stylo n’a pas hésité.

La date du mardi 4 juillet 2017 se réduit en 3, et le 3, le rythme de la victoire : un, deux, encaissé : le 16 n’a pas eu besoin d’en dire plus pour décrocher sa place.

L’antichambre du palier des grands : on y attend son tour, le mien est passé. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Été : La longueur de mon bras quand je tends la main vers le chèque : dix-huit centimètres, mesure vérifiée. La saison appelle le 18, je n’ai fait qu’exécuter.

Le mardi porte la signature du 29 : La rareté en gras : tout ce qui est rare est cher, tout ce qui est cher est signé Jean. Le calendrier approuve, je coche.

En 2017, les numéros comme le 36 ont le vent en poupe — La bougie de l’anniversaire des vœux accomplis : soufflée une fois, exaucée vingt ans d’affilée — et je ne fais que suivre le vent.

J’ai flairé les étoiles de loin : l’étoile 5, la discrète : elle réserve ses éclats aux connaisseurs l’étoile 11, la double porte du firmament : elle s’ouvre sans clé pour mon billet.

Le mardi, la force tranquille de la semaine : on y construit, on y attaque, on y gagne. L’été, la saison des terrasses : j’y sirote ma victoire future, en soda, pour l’instant.

J’ai additionné mes numéros : 116. Réduction : 8 — le nombre du comptable enchanté : il additionne sans fin, il tombe toujours sur mon nom, il a arrêté de s’étonner. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Mon feuilleton a fini à 18 % d’audience hier soir. Les chaînes ne publient pas ce genre de signe pour décorer.

Le jour du gain, j’offrirai un dîner à tous mes détracteurs. Le jour du gain, mes détracteurs seront peu nombreux, par sélection naturelle.

Récapitulons : mardi 4 juillet 2017, mardi, ma grille 16 - 17 - 18 - 29 - 36 et étoiles 5 - 11. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

En attendant votre reconnaissance, Jean Suissur, l’homme qui compte (en chiffres ronds)

La chance de Jean est intégrale, déterministe, et publique. Ses espoirs, eux, restent exponentiels.

Tirage du

La grille de Jean pour ce tirage :2 23 24 41 49étoile 1 étoile 7 étoiles

À tous ceux qui m’ont dit « Jean, c’est impossible » :

L’important n’est pas de gagner. C’est d’avoir raison avant, pendant et après — ce qui est mon cas depuis toujours.

Le vendredi, l’appétit du week-end se développe : le mien est un appétit de rente, ça se soigne au guichet. En été, les volets clos gardent les grilles au frais : le destin préfère les numéros tempérés. un jour miroir, 7 sur 7 : le calendrier se reflète, et dans le reflet il y a un chèque — et ce n’est pas moi qui le dis, c’est le calendrier.

Ce vendredi 7 juillet 2017, je présente 2 - 23 - 24 - 41 - 49 — étoiles 1 - 7 gardant la porte.

Parlons du 2. Le badge des sceptiques réformés : ils sont deux par an, et leurs témoignages sont sobres.

Le 23 ne joue pas seul — La théorie des Illuminati appliquée au tirage : tout se tient, depuis mon balcon — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le cycle complet de la lune des affaires : elle se lève sur ma grille, elle se couche sur mes billets — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

La longueur du couloir des grandes nouvelles : on y court, moi j’y marche, elles m’attendent. En été, ce genre d’énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le ciel du vendredi 7 juillet 2017 place le Cancer en ascendant de mes affaires — Le carré de sept : la chance, élevée à la puissance deux, certifiée par des gens très sérieux. Le 49 traduit.

Question ciel, j’ai mes étoiles : l’étoile 1, le phare des billets gagnants : je suis le bateau l’étoile 7, la merveille culminante : les six autres sont des apprenties.

139. Réduit à 4 : la fourche à quatre dents du jardinier du destin : elle ne bêche que les fortunes bien semées, la mienne pousse droite. Je n’invente pas les règles, je les lis.

Je prépare mes discours de gagnant par tirage. Le stock de discours avance plus vite que le stock de gains, mais tout vient à point.

Ce que je joue au vendredi 7 juillet 2017 tient en une phrase : 2 - 23 - 24 - 41 - 49, et étoiles 1 - 7 pour tenir ma main.

À très bientôt, Jean Suissur, très cher très sûr

Note du site : aucune des certitudes de Jean n’est vérifiable, sauf une — ses grilles sont bien du hasard intégral, et le palmarès le documente.

Tirage du

La grille de Jean pour ce tirage :16 24 25 47 49étoile 3 étoile 5 étoiles

À mon public — celui qui ne sait pas encore qu’il est mon public,

Certaines personnes méditent. D’autres prient. Moi, je reçois des numéros — avec régularité, et sans rendez-vous.

Pour ce tirage du mardi 11 juillet 2017 : 16 - 24 - 25 - 47 - 49 — plus étoiles 3 - 5, une évidence en été.

Mes étoiles du soir : l’étoile 3, la troisième marche du podium céleste : je monte, j’occupe, je reste l’étoile 5, la main du firmament : elle compte sur moi.

Dans ma grille figure le 16. Le seize de la rose des vents : quatre directions, seize variantes, un seul gagnant, et c’est peu de le dire.

La date du mardi 11 juillet 2017 se réduit en 1, et le 1, le poteau de départ des grandes courses : les plus belles légendes commencent à sa hauteur : le 24 n’a pas eu besoin d’en dire plus pour décrocher sa place.

Sous Cancer, le 25 a le vent astral derrière lui — Les noces d’argent du destin et de ma patience : au bout de vingt-cinq ans, le cadeau est en liasses. Je n’invente rien, je rapporte.

Le volume du grand pot de confiture du destin : bien rempli, bien scellé, étiqueté à mon nom. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

La longueur du couloir de l’ultime vérification : tout est exact, tout est signé, tout est à moi — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Mon ticket de parcmètre expire à 7 h 29. J’habite à 7 minutes. Le surplus est un cadeau.

Mon courrier du jour pesait 49 grammes. J’ai pesé. J’ai compris.

Le mardi, les lames s’aiguisent ailleurs ; la mienne est une pointe de stylo, et elle signera. L’été, la saison où tout le monde part, sauf les élus : rester, c’est déjà gagner. Juillet, la foule part, les places se libèrent : la place du vainqueur est la mienne.

Un jour, on tracera ma trajectoire dans les écoles de commerce. Comme contre-exemple. Puis comme exemple.

Si vous ne lisez qu’une ligne : 16 - 24 - 25 - 47 - 49 — plus étoiles 3 - 5. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Jean Suissur, en licence d’immortalité

Ce texte n’engage que la confiance de Jean. Les faits n’ont pas signé.

Tirage du

La grille de Jean pour ce tirage :4 12 24 38 42étoile 8 étoile 11 étoiles

À tous ceux qui jouent au hasard sans le comprendre,

Chaque tirage me déçoit un peu : le hasard fait de son mieux, on ne va pas se plaindre de son employé.

Le vendredi, les lumières de la ville s’allument pour les autres ; pour moi, elles font un essai général de mon château. L’été, la saison des terrasses : j’y sirote ma victoire future, en soda, pour l’instant. Juillet, le mois des partants et des restants : les restants jouent, les partants s’en mordent les doigts. le 14 juillet, la fête nationale : les feux d’artifice s’entraînent sur ma grille — et ce n’est pas moi qui le dis, c’est le calendrier. le 14 juillet, défilé des numéros dans l’ordre ascendant, fanfare comprise — et ce n’est pas moi qui le dis, c’est le calendrier. le 14 juillet, jour des discours du balcon : le mien est prêt — cinq numéros et une citation — et ce n’est pas moi qui le dis, c’est le calendrier.

Le vendredi 14 juillet 2017 aura ma grille : 4 - 12 - 24 - 38 - 42, étoiles 8 - 11. Le tirage aura ma bienveillance : c’est déjà beaucoup.

La roue de secours du destin : jamais crevée depuis qu’il me connaît. Et c’est un vendredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Dans ma grille figure le 12. La table de multiplication la plus musicale : douze coups de tampon, douze fois gagné, et c’est peu de le dire.

Nous sommes en été, et le 24 s’y sent chez lui — Les heures du jour : il sort tous les jours, sous une forme ou une autre, il suffit de savoir lire.

Le ciel du vendredi 14 juillet 2017 place le Cancer en ascendant de mes affaires — La boussole des jours sans soleil : elle ne pointe qu’une direction, celle de mon guichet. Le 38 traduit.

La réponse à la grande question sur la vie, l’univers et le reste : la question était « qui va gagner ? ». L’année 2017 confirme la tendance, c’est consigné dans mes archives.

Et pour la haute atmosphère, les étoiles : l’étoile 8, l’huitième merveille réservée : droits d’entrée payés par mon ambition l’étoile 11, la double porte du firmament : elle s’ouvre sans clé pour mon billet.

Chaque grille est un pas vers le sommet. Le sommet bouge, mais je marche vite et je connais des raccourcis.

Récapitulons : vendredi 14 juillet 2017, vendredi, ma grille 4 - 12 - 24 - 38 - 42 et étoiles 8 - 11. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Je vous embrasse sur les deux joues de la chance, Jean Suissur, l’homme qui rend le destin ponctuel

Nous rappelons que Jean Suissur parle en son nom. Le hasard n’a pas donné de mandat, il exécute quand même.

Tirage du

La grille de Jean pour ce tirage :5 14 22 26 31étoile 2 étoile 4 étoiles

À mes détracteurs — bonjour à vous, et bon courage,

Mon coiffeur me demande « la même coupe ? ». Oui : la coupe du vainqueur à venir. Il a fini par comprendre.

98. Réduit à 8 : le nombre du comptable enchanté : il additionne sans fin, il tombe toujours sur mon nom, il a arrêté de s’étonner. Je n’invente pas les règles, je les lis.

Ma grille du mardi 18 juillet 2017 est une signature : 5 - 14 - 22 - 26 - 31, avec étoiles 2 - 4 en paraphe.

Entre mes numéros, le 5 tient le rôle d’équilibriste — Le cinquième élément : celui qui manque aux autres grilles et se trouve dans la mienne.

On m’a demandé pourquoi le 14. Réponse : Les quatorze arrêts de ma route vers le guichet : quinze, c’est trop, quatorze c’est précis. Question suivante ?

Le cygne de la numérologie : tout en grâce, tout en gain. Et c’est un mardi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Nous sommes sous le signe Cancer, et le 26 en est le porte-parole céleste — L’alphabet du destin en version morse : point point trait, c’est mon code de coffre.

La date du mardi 18 juillet 2017 se réduit en 8, et le 8, l’équilibre matière-esprit : l’esprit a fait sa part, la matière va suivre : le 31 n’a pas eu besoin d’en dire plus pour décrocher sa place.

Le mardi, quand les tièdes ont abandonné et que les Audacieux disposent — je dispose. L’été, la lumière est si franche que les coïncidences n’osent pas se cacher. Juillet, le mois des départs en fanfare : les fanfares se choisissent, j’ai choisi.

Question ciel, j’ai mes étoiles : l’étoile 2, la binôme céleste : jamais l’une sans l’autre, jamais les deux contre moi l’étoile 4, la quadri des fortunes : quatre encres, un seul imprimeur, le destin.

Les oiseaux du quartier se sont tus plusieurs jours de suite à la même minute. Le ciel applique un temps de silence électoral.

Ma comptabilité personnelle classe le jackpot en « dépense évitée d’imagination ». Le classement est sérieux.

Fiche du mardi 18 juillet : 5 - 14 - 22 - 26 - 31 et étoiles 2 - 4. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Jean Suissur, docteur honoris causa du presque-sûr

Avertissement : la lecture de cet édito n’augmente rien du tout. C’est sa fonction.

Tirage du

La grille de Jean pour ce tirage :4 25 26 43 45étoile 2 étoile 4 étoiles

Chères âmes égarées des files de bureau de tabac,

Certains préparent leurs grilles avec des logiciels. Moi je les prépare avec ma personne, ce qui est nettement plus rare et nettement plus efficace.

Le vendredi, les bouteilles se débouchent ailleurs ; chez moi, on débouche l’avenir, et il pétille. En été, les mains bronzent et les grilles mûrissent : le tout, avec patience.

Ma grille du vendredi 21 juillet 2017 est arrêtée, scellée, datée : 4 - 25 - 26 - 43 - 45, étoiles 2 - 4.

L’olympiade de la chance : quatre ans d’entraînement pour une grille. En été, ce genre d’énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le 25 était prévisible dès 2017 : Le quart de siècle franchi sans rater un tirage : les trois quarts restants sont déjà réservés. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le 26 ? L’alphabet du destin en version braille bis : mes grilles se lisent aussi à l’aveugle, la chance ne voit pas, elle sait — je l’ai intégré en connaissance de cause.

Entre mes numéros, le 43 tient le rôle d’équilibriste — Le tour de la grande horloge des lentes victoires : elle sonne tard, elle sonne juste, elle sonne pour moi.

Sous Cancer, le 45 a le vent astral derrière lui — La marche du grand phare des côtes difficiles : les autres voient la tempête, moi je vois le port. Je n’invente rien, je rapporte.

J’ai flairé les étoiles de loin : l’étoile 2, la double veilleuse : elle veille sur mes grilles depuis 2004 l’étoile 4, la quadri des fortunes : quatre encres, un seul imprimeur, le destin.

Les probabilités sont des rumeurs avec des formules. Ma grille est une rumeur avec un billet.

Résumé officiel du vendredi 21 juillet 2017 : 4 - 25 - 26 - 43 - 45, étoiles 2 - 4. Le reste n’est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

La modeste future légende des tabacs-presse, Jean Suissur, consultant en imminence de richesse

Jean écrit seul, la nuit. Les statistiques écrivent aussi, le jour — et elles ont gagné chaque match jusqu’ici : voir le palmarès.

Tirage du

La grille de Jean pour ce tirage :20 30 41 42 47étoile 1 étoile 3 étoiles

Cher sceptique de service,

Je ne suis pas superstitieux. Je suis informé, par des canaux que les statisticiens ne captent pas, faute d’antenne.

Mon bulletin du mardi 25 juillet 2017 : 20 - 30 - 41 - 42 - 47, étoiles 1 - 3. On ne déchire pas une œuvre, on l’encadre.

Le 20 était prévisible dès 2017 : La langue du destin quand il compte : il compte juste, il compte vite, il compte pour moi. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Nous sommes sous le signe Lion, et le 30 en est le porte-parole céleste — La ronde des numéros avant l’entrée en scène : le rideau se lève à trente.

Été : La marche de l’escalier de service du grand hôtel : c’est par là que les fortunes entrent, en silence. La saison appelle le 41, je n’ai fait qu’exécuter.

LA réponse à la grande question sur la vie, l’univers et le reste. La question était : « qui va gagner ? ». Et c’est un mardi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

La date du mardi 25 juillet 2017 se réduit en 6, et le 6, l’harmonie parfaite entre mon ego et mes résultats (écart constaté : en cours) : le 47 n’a pas eu besoin d’en dire plus pour décrocher sa place.

Le mardi, Mars reprend du service : la stratégie d’abord, la gloire ensuite, le chèque pour finir. En été, la canicule fait tomber les barrières, les retenues, et accessoirement les jackpots.

Côté ciel, les étoiles valident : l’étoile 1, le phare des billets gagnants : je suis le bateau l’étoile 3, la scintillante des soirs de match : elle sort quand ça compte.

On gagne une fois dans sa vie. Moi je dis : pourquoi pas à chaque fois, et on ajustera.

Au total : 20 - 30 - 41 - 42 - 47 et étoiles 1 - 3. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Fidèlement, Jean Suissur, président autoproclamé du club des presque

Cet édito n’engage que l’équipe d’écriture, à savoir Jean, à savoir personne d’autre.

Tirage du

La grille de Jean pour ce tirage :2 32 40 48 49étoile 1 étoile 12 étoiles

Chers contributeurs de forums qui me corrigez à tort,

Chaque tirage me déçoit un peu : le hasard fait de son mieux, on ne va pas se plaindre de son employé.

Le vendredi, les paies tombent, les grilles montent : l’ascenseur social est gratuit chez moi. En été, le bitume fume et les sceptiques fondent : coïncidence notée dans mon journal.

Mon verdict du vendredi 28 juillet 2017 tombe : 2 - 32 - 40 - 48 - 49, et étoiles 1 - 12. Le stylo n’a pas hésité.

Le 2 était prévisible dès 2017 : Le badge des sceptiques réformés : ils sont deux par an, et leurs témoignages sont sobres. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Parlons du 32. La double porte du coffre du destin : deux serrures, deux clefs, les sceptiques n’ont même pas le trousseau.

Le 40 ne joue pas seul — Le volume du grand réservoir de la patience : jamais à sec, toujours de la marge pour le prochain tirage — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le 48 rejoint la numérologie du jour : la date du vendredi 28 juillet 2017 se réduit en 9, et le 9, la générosité du gagnant : le palmarès en témoignera. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le rang du grand dîner des derniers servis : à cette place, on goûte le meilleur, les cuisiniers s’appliquent. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Au chapitre étoiles, c’est réglé : l’étoile 1, la boussole des songes : l’aiguille pointe sur mon billet l’étoile 12, la douzaine du berger : il compte les siennes, je compte les miennes.

Le destin m’a dit « patience ». Le destin dit aussi « merci » : il me doit un service depuis 2019.

Je résume pour les archives : 2 - 32 - 40 - 48 - 49, étoiles 1 - 12, le vendredi 28 juillet 2017. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Les yeux vers le ciel, la main vers le guichet, Jean Suissur, la chance l’appelle « patron »

La rédaction précise : les coïncidences de Jean sont réelles, ses explications sont littéraires.

Jean a mis la doctrine au propre dans un livre gratuit : « Une seule grille », petit traité de jeu lucide — PDF A5 et EPUB, sans formulaire.