Cher sceptique de service,
Je ne suis pas superstitieux. Je suis informé, par des canaux que les statisticiens ne captent pas, faute d’antenne.
Mon bulletin du mardi 25 juillet 2017 : 20 - 30 - 41 - 42 - 47, étoiles 1 - 3. On ne déchire pas une œuvre, on l’encadre.
Le 20 était prévisible dès 2017 : La langue du destin quand il compte : il compte juste, il compte vite, il compte pour moi. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.
Nous sommes sous le signe Lion, et le 30 en est le porte-parole céleste — La ronde des numéros avant l’entrée en scène : le rideau se lève à trente.
Été : La marche de l’escalier de service du grand hôtel : c’est par là que les fortunes entrent, en silence. La saison appelle le 41, je n’ai fait qu’exécuter.
LA réponse à la grande question sur la vie, l’univers et le reste. La question était : « qui va gagner ? ». Et c’est un mardi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.
La date du mardi 25 juillet 2017 se réduit en 6, et le 6, l’harmonie parfaite entre mon ego et mes résultats (écart constaté : en cours) : le 47 n’a pas eu besoin d’en dire plus pour décrocher sa place.
Le mardi, Mars reprend du service : la stratégie d’abord, la gloire ensuite, le chèque pour finir. En été, la canicule fait tomber les barrières, les retenues, et accessoirement les jackpots.
Côté ciel, les étoiles valident : l’étoile 1, le phare des billets gagnants : je suis le bateau l’étoile 3, la scintillante des soirs de match : elle sort quand ça compte.
On gagne une fois dans sa vie. Moi je dis : pourquoi pas à chaque fois, et on ajustera.
Au total : 20 - 30 - 41 - 42 - 47 et étoiles 1 - 3. Je signe cette grille comme on signe une évidence.
Fidèlement, Jean Suissur, président autoproclamé du club des presque
Cet édito n’engage que l’équipe d’écriture, à savoir Jean, à savoir personne d’autre.