À ceux qui doutent — donc à presque tout le monde, sauf moi,
L’important n’est pas de gagner. C’est d’avoir raison avant, pendant et après — ce qui est mon cas depuis toujours.
Le vendredi, jour de Vénus : la déesse de l’amour et de l’argent, et accessoirement mes deux sujets préférés. En été, les volets clos gardent les grilles au frais : le destin préfère les numéros tempérés.
J’ai arrêté ma composition pour le vendredi 25 juillet 2014 : 7 - 14 - 37 - 39 - 50, étoiles 2 - 9. Les alternatives ont été reçues avec égards puis congédiées.
Le 7 rejoint la numérologie du jour : la date du vendredi 25 juillet 2014 se réduit en 3, et le 3, la pyramide : rien ne tombe, tout s’accumule. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.
Dans ma grille figure le 14. La ligne droite du destin : il ne tourne jamais quand il me délivre un numéro, et c’est peu de le dire.
Le banc du jardin où le destin vient réfléchir : il y pense à voix haute, j’écoute, je prépare mes grilles. L’année 2014 confirme la tendance, c’est consigné dans mes archives.
Le 39 ne joue pas seul — Le degré du miel bien récolté : épais, doré, à peine tenu par la cuillère — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.
Été : Le volume du grand tonneau des semi-siècles patientés : tiré une fois, servi royalement. La saison appelle le 50, je n’ai fait qu’exécuter.
Et pour la haute atmosphère, les étoiles : l’étoile 2, la double veilleuse : elle veille sur mes grilles depuis 2004 l’étoile 9, la grossesse du jackpot : neuf mois de songes, une vie de rentes.
Ce tirage est LE tirage. Le suivant aussi, je le concède. Mais celui-ci d’abord.
Si vous ne lisez qu’une ligne : 7 - 14 - 37 - 39 - 50 — plus étoiles 2 - 9. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.
Jean Suissur, l’optimiste diplômé de l’école de la vie (major de promo)
Jean écrit avec le cœur. Le palmarès écrit avec des chiffres. Chacun son public.