À tous ceux qui m’ont dit « Jean, c’est impossible » :
La confiance ne se décrète pas. Elle se constate. Vous pouvez commencer à constater.
Le vendredi, jour de Vénus : la déesse de l’amour et de l’argent, et accessoirement mes deux sujets préférés. En été, la sieste est sacrée : le destin s’y repose, je m’y prépare.
Grille du vendredi 16 juin 2017, dictée par une voix intérieure très organisée : 26 - 38 - 40 - 45 - 48, étoiles 1 - 7.
J’ai choisi le 26 parce que la date du vendredi 16 juin 2017 se réduit en 5, et le 5, la liberté : celle de ne plus compter, sauf pour vérifier le compte. Le 26 est cet esprit incarné.
L’oracle des veillées : il parle, il suffit de laisser traîner les doigts. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.
Été : Le double vingt du destin : deux fois la certitude, deux fois la victoire. La saison appelle le 40, je n’ai fait qu’exécuter.
Nous sommes sous le signe Gémeaux, et le 45 en est le porte-parole céleste — Le Loiret du tirage : la Loire passe, l’argent reste.
Le siège du grand jury des délibérations courtes : le verdict tombe vite quand il est favorable. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.
Les étoiles se lèvent pour moi : l’étoile 1, la première griffée du ciel nocturne : signature de l’univers l’étoile 7, la chance astronomique : les astronomes le savent, ils ne le diront jamais.
D’ici là, je travaille. Enfin, je reste disponible — c’est la partie la plus difficile du métier.
En résumé, pour le tirage du vendredi 16 juin 2017 : 26 - 38 - 40 - 45 - 48, et étoiles 1 - 7. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l’issue est une formalité.
Sur les conseils de personne, Jean Suissur, l’homme qui rend le destin ponctuel
La rédaction et les probabilités remercient Jean pour sa contribution involontaire à la pédagogie.