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Chroniques de Jean — Euromillions, septembre 2013

8 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Aux possesseurs de grilles perdantes : ce texte est votre antidote,

La modestie est une qualité de gens qui n'ont pas mes informations.

144. Réduit à 9 : les neuf joueurs de l'équipe du destin : le dixième est remplaçant, c'est le n° Chance, il entre en fin de match. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Pour le mardi 3 septembre 2013 : 9 - 20 - 36 - 38 - 41, plus étoiles 1 - 11 qui m'attendait à la sortie.

Le 9 rejoint la numérologie du jour : la date du mardi 3 septembre 2013 se réduit en 9, et le 9, le rendez-vous de neuf heures chez le notaire : j'ai posé la question, il a ri, il a signé, tout est en règle. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le 20 ne joue pas seul — La note parfaite des examens simples : celui-ci est simple — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Automne : Le trente-six du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants. La saison appelle le 36, je n'ai fait qu'exécuter.

L'oracle des veillées : il parle, il suffit de laisser traîner les doigts — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le premier après le grand 40 : dans la file des rois, il y a toujours un prince impatient. Et c'est un mardi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le mardi, les dossiers sérieux sont traités : le mien s'appelle « attribution du jackpot », il est complet. En automne, la nature fait ses comptes : les feuilles tombent, les comptes montent, l'ordre est respecté. Septembre, la rentrée littéraire de mes carnets : tome trois, « les numéros m'ont parlé ».

Les étoiles en appui orbital : l'étoile 1, le berger du troupeau céleste : il mène, les autres suivent l'étoile 11, la symétrie de mes songes : deux fois identique, deux fois gagnant.

Il n'y a pas de petites victoires. Il y a des acomptes.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 9 - 20 - 36 - 38 - 41 — plus étoiles 1 - 11. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Salutations vibratoires, Jean Suissur, qui signe avant la victoire, par anticipation

Note de la direction : Jean Suissur croit dur comme fer. Le fer, lui, ne croit en personne : tout va bien.

Aux âmes bien nées du hasard, c'est-à-dire rares,

Les gens rangent leur vie dans des dossiers. Moi je range mes certitudes : elles prennent une armoire.

Pour le tirage du vendredi 6 septembre 2013 : 4 - 17 - 30 - 35 - 39 et étoiles 2 - 7. C'est court, c'est dense, c'est moi.

En ce vendredi, le 4 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le 17 était prévisible dès 2013 : Nombre que l'Italie redoute et que l'Italie a tort de redouter — le courage est un numéro. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le tremplin du triple : la racine de trois, l'aboutissement de neuf, et moi au milieu. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Nous sommes sous le signe Vierge, et le 35 en est le porte-parole céleste — Le trente-cinq de la chance : chance, chance, et trente-trois fois de plus.

Automne : La trinité des neufs : trois aboutissements pour un seul tirage. La saison appelle le 39, je n'ai fait qu'exécuter.

La numérologie ne ment jamais : la date du vendredi 6 septembre 2013 se réduit en 3, et le triangle d'or du buveur de certitude : stable, symétrique, remboursé par le destin. Une évidence assortie d'un chèque potentiel.

Le vendredi, l'ambiance monte d'un cran : mes numéros aussi, ils sont partis du bas de la liste, ils visent le haut. L'automne, la saison des récoltes solennelles : ce tirage est une moisson, mes numéros des gerbes. Septembre, quand les feuilles tombent, les doublons se voient : je n'en ai pas.

J'ai flairé les étoiles de loin : l'étoile 2, la symétrie des songes : mon rêve est plié en deux, comme le ciel l'étoile 7, la porte du septième ciel : elle grince, elle est lourde, elle est à moi.

On me demande si je suis « lucide ». Je vois très loin, uniquement vers le haut.

Ce que je joue au vendredi 6 septembre 2013 tient en une phrase : 4 - 17 - 30 - 35 - 39, et étoiles 2 - 7 pour tenir ma main.

La plume haute et le stylo fier, Jean Suissur, gagnant en attente d'être, mais déjà célébré

La rédaction précise : les coïncidences de Jean sont réelles, ses explications sont littéraires.

Cher adversaire du hasard, le hasard a lu vos papers,

Je ne suis pas superstitieux. Je suis informé, par des canaux que les statisticiens ne captent pas, faute d'antenne.

Pour le tirage du mardi 10 septembre 2013 : 1 - 35 - 38 - 41 - 42. Et étoiles 1 - 4, qui n'a pas voulu rester dehors.

On m'a demandé pourquoi le 1. Réponse : La première marche de l'escalier de service du destin : le personnel entre par là. Question suivante ?

Entre mes numéros, le 35 tient le rôle d'équilibriste — Le trente-cinq du destin en version anglaise bis : thirty-five, Lucky thirty-five, disent les Anglais.

Automne : Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille. La saison appelle le 38, je n'ai fait qu'exécuter.

Dans ma grille figure le 41. Le quarante-et-un du destin en version anglaise : forty-one, Lucky forty-one, disent les Anglais, et c'est peu de le dire.

Le 42 était prévisible dès 2013 : La réponse à la grande question : « qui, à ce tirage ? ». Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le mardi, les lames s'aiguisent ailleurs ; la mienne est une pointe de stylo, et elle signera. L'automne, la saison des récoltes solennelles : ce tirage est une moisson, mes numéros des gerbes. Septembre, les poires se gorgent de sucre : mes montants font la même chose, c'est la saison de tout ce qui mûrit.

Les étoiles se lèvent pour moi : l'étoile 1, la boussole des songes : l'aiguille pointe sur mon billet l'étoile 4, le cardinal des veilleurs : nord, sud, est, et mon tirage.

Je ne joue pas contre le hasard : je joue avec lui, en co-propriété. Les quotes-parts tombent.

Récapitulons : mardi 10 septembre 2013, mardi, ma grille 1 - 35 - 38 - 41 - 42 et son étoiles 1 - 4. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Certain que le prochain tirage est le bon, comme les précédents, Jean Suissur, votre prochain millionnaire de quartier

Jean Suissur rédige ses éditos sans relecture : ses certitudes n'ont jamais besoin de correcteur.

Cher confrère du dimanche,

Le doute coûte cher en énergie. Je fais des économies remarquables depuis toujours.

Ma grille du vendredi 13 septembre 2013 est une promesse de lancement : 14 - 20 - 26 - 43 - 45, étoiles 1 - 11.

Le 14 ? Le baiser du destin sur le front des élus — je l'ai intégré en connaissance de cause.

J'ai choisi le 20 parce que la date du vendredi 13 septembre 2013 se réduit en 1, et le 1, la première pierre : les édifices de comptes arrondis se construisent à partir de ça. Le 20 est cet esprit incarné.

En 2013, les numéros comme le 26 ont le vent en poupe — L'alphabet du destin en version morse bis : trois points, trois traits, et le coffre s'ouvre — et je ne fais que suivre le vent.

Le vendredi porte la signature du 43 : Le nombre des gens qui gagnent discrètement : vous ne les entendez jamais, vous verrez juste mon sourire. Le calendrier approuve, je coche.

On m'a demandé pourquoi le 45. Réponse : Le quarante-cinq du destin en version anglaise : forty-five, Lucky forty-five, disent les Anglais. Question suivante ?

La numérologie ne ment jamais : la date du vendredi 13 septembre 2013 se réduit en 1, et la première pierre : les édifices de comptes arrondis se construisent à partir de ça. Une évidence assortie d'un chèque potentiel.

Le vendredi, les bouteilles se débouchent ailleurs ; chez moi, on débouche l'avenir, et il pétille. En automne, tout ce qui a poussé tombe en amont du chèque : la géographie du gain est claire. Septembre, l'air se raffermit, les chiffres aussi. un vendredi 13 : la superstition des autres se met en grève, la mienne prend le relais avec surcroît — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. vendredi 13, la date la plus mal comprise du calendrier : chez moi, elle est réservée depuis toujours — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Les étoiles signent avec moi : l'étoile 1, la boussole des songes : l'aiguille pointe sur mon billet l'étoile 11, le vœu des initiés : les initiés, c'est moi.

La boulangère n'avait plus que 43 croissants. J'ai compris que le reste du monde serait en manque.

J'ai additionné mes numéros : 148. Réduction : 4 — les quatre roues motrices de la réussite : elles mordent sur toutes les routes, même sur la mienne. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

J'ai refusé une offre de sponsoring à une marque de tickets. Je ne me prostitue pas avant d'être riche.

Bilan du vendredi 13 septembre 2013 : six numéros, un étoiles, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

La plume haute et le stylo fier, Jean Suissur, le hasard n'a qu'un client fidèle

Signé par Jean Suissur, relu par personne, contredit par les faits.

Chers clients du destin,

On m'a volé une grille en 2014. Le voleur m'a renvoyé une carte de remerciements anonyme. Je le méritais.

Ma combinaison du mardi 17 septembre 2013 tient en une ligne : 13 - 19 - 27 - 28 - 43 et étoiles 7 - 9. Les lignes suivantes ne font que l'expliquer aux moins doués.

Automne : Le vendredi 13 de ma vie privée : rendez-vous pris, par écrit. La saison appelle le 13, je n'ai fait qu'exécuter.

Parlons du 19. La dix-neuvième bougie : soufflez dix-neuf fois, le destin retient sa respiration.

Le club des 27 — dont on dit ce qu'on veut ; moi je dis qu'il se modernise et accueille des gens heureux — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Nous sommes sous le signe Vierge, et le 28 en est le porte-parole céleste — Le mois lunaire des grilles : tout tirage est une nouvelle lune pour moi, et j'en tire une fortune.

La quarante-troisième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs. L'année 2013 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le mardi, on m'a demandé si j'avais peur : j'ai répondu que la peur ne coche pas de numéros. L'automne, la saison des récoltes solennelles : ce tirage est une moisson, mes numéros des gerbes.

Les étoiles complètent le dispositif : l'étoile 7, la septième porte du ciel étoilé — je l'ai trouvée, elle était mal fermée l'étoile 9, l'accomplissement orbitale : le cycle se referme sur mon billet.

Le jour du gain, j'offrirai un dîner à tous mes détracteurs. Le jour du gain, mes détracteurs seront peu nombreux, par sélection naturelle.

Résumé officiel du mardi 17 septembre 2013 : 13 - 19 - 27 - 28 - 43, étoiles 7 - 9. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Avec toute mon estime (et elle vaut cher), Jean Suissur, pensionnaire du sommet, en attente d'escalier

Chaque édito de Jean est unique. Ses résultats aussi, en moins flatteur.

À ceux qui ont encadré un ticket, et à ceux qui devraient,

Chaque tirage me déçoit un peu : le hasard fait de son mieux, on ne va pas se plaindre de son employé.

Le vendredi, le week-end des autres commence en pensée ; le mien commence en chiffres. L'automne, la saison des poèmes sur les feuilles mortes : moi j'écris sur des feuilles vivantes, à sept chiffres. Septembre, les longs soirs reviennent : parfait, plus de temps pour relire mes grilles, qui n'ont jamais besoin de correction.

Un pigeon a traversé en diagonal devant ma fenêtre. Les diagonales sont mon format préféré.

Grille officielle du vendredi 20 septembre 2013, consignée devant témoin : 5 - 6 - 15 - 16 - 46, étoiles 7 - 9.

J'ai choisi le 5 parce que la date du vendredi 20 septembre 2013 se réduit en 8, et le 8, le chausson de patinage qui trace la boucle parfaite : la note du jury est un chiffre rond, avec des zéros. Le 5 est cet esprit incarné.

Le 6 était prévisible dès 2013 : La face gagnante du dé : les autres faces sont des décorations. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

En ce vendredi, le 15 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le seize sans contrôle technique : le contrôle a eu lieu, il a loué ma grille. En automne, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Nous sommes sous le signe Vierge, et le 46 en est le porte-parole céleste — Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille.

Et pour la haute atmosphère, les étoiles : l'étoile 7, la merveille de la rue : elle éclaire mon chemin de guichet l'étoile 9, l'accomplissement orbitale : le cycle se referme sur mon billet.

Le jackpot arrive. Je ne sais pas quand. Si, en fait : la prochaine fois.

En résumé, pour le tirage du vendredi 20 septembre 2013 : 5 - 6 - 15 - 16 - 46, et étoiles 7 - 9. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Jean Suissur, l'imbattable du dimanche et du reste

Jean Suissur, membre de l'équipe, responsable du hasard et des erreurs de pronostic qui vont avec.

Cher lecteur distrait, lisez deux fois, gagnez une fois,

Je ne prédise pas l'avenir : je le confirme à l'avance. C'est une subtilité qui échappe aux gens de Calendar-et-excel.

Ma grille du mardi 24 septembre 2013 est arrêtée, scellée, datée : 12 - 29 - 34 - 41 - 49, étoiles 6 - 9.

Nous sommes en automne, et le 12 s'y sent chez lui — La douzaine des douzaines : le destin vend en gros, moi je détaille aux sceptiques.

On m'a demandé pourquoi le 29. Réponse : La journée intercalaire de ma patience : ma patience s'intercale entre deux jackpots. Question suivante ?

Dans ma grille figure le 34. Le trente-quatre de la grille qui danse : trente-quatre, comme le cours de la victoire en bourse du destin, et c'est peu de le dire.

Le mardi porte la signature du 41 : Le premier après le grand 40 : dans la file des rois, il y a toujours un prince impatient. Le calendrier approuve, je coche.

Le carré du 7 : la chance en héritage, légalisée par des notaires très sérieux. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Les étoiles se lèvent pour moi : l'étoile 6, la statuette du ciel : récompense annuelle de la profession l'étoile 9, l'éclat des hautes pressions : le ciel dégagé, le destin aussi.

Le mardi, les stratèges consultent leurs cartes ; moi je consulte mes carnets, et les carnets disent oui. En automne, les signes sont plus épais : brume le matin, chèque le soir. Septembre, le mois des crayons neufs et des grilles usées : j'ai la mienne, toute neuve.

165. Réduit à 3 : le chapeau à trois cornes de la révolution des gains : la mienne est pacifique, mais elle est totale. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Le lave-vaisselle a bipé 34 fois. La machine est neuve, le bip est récent, le message ne l'est pas.

La caissière m'a rendu 12 centimes exactement. On ne rend pas ce chiffre au hasard des pièces.

Je ne joue pas contre le hasard : je joue avec lui, en co-propriété. Les quotes-parts tombent.

Résumé officiel du mardi 24 septembre 2013 : 12 - 29 - 34 - 41 - 49, étoiles 6 - 9. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Jean Suissur, pensionnaire du sommet, en attente d'escalier

La chance de Jean est intégrale, déterministe, et publique. Ses espoirs, eux, restent exponentiels.

À ceux qui croient au travail, et à moi,

J'ai essayé la modestie une semaine en 2003. Résultats catastrophiques : jamais plus.

Mon ticket de parc-mètre expire à 12 h 09. J'habite à 6 minutes. Le surplus est un cadeau.

Mon courrier du jour pesait 28 grammes. J'ai pesé. J'ai compris.

J'ai déposé ma sélection du vendredi 27 septembre 2013 : 28 - 30 - 31 - 32 - 48, étoiles 4 - 6. Dépôt irrecevable en cas de contestation statistique.

En 2013, les numéros comme le 28 ont le vent en poupe — Les jours du calendrier lunaire dédiés aux initiés : le calendrier lunaire est mon agenda secondaire — et je ne fais que suivre le vent.

J'ai choisi le 30 parce que la date du vendredi 27 septembre 2013 se réduit en 6, et le 6, les cordes de la guitare du destin : il gratouille, ça sort une mélodie de guichet. Le 30 est cet esprit incarné.

Parlons du 31. Le numéro qui garde le meilleur pour la fin, une politique que je salue.

Le vendredi porte la signature du 32 : Le trente-deux de la première bougie double bis : trente-deux flammes, trente-deux souffles, trente-deux chèques. Le calendrier approuve, je coche.

Le quarante-huit du destin en version anglaise : forty-eight, Lucky forty-eight, disent les Anglais. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le vendredi, les mots de fin de semaine fusent : le mien est un mot de passe, celui du coffre. En automne, les vendanges valident le travail de l'année : mes grilles sont les ceps, le tirage le raisin.

Mes étoiles du soir : l'étoile 4, la constellation du Carré : les quatre coins du ciel pour un billet l'étoile 6, la suspension des nuits claires : elle absorbe mes doutes, il n'y en a plus.

169. Réduit à 7 : la spiritualité des vainqueurs : prier ne coûte rien, cocher rapporte. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Je ne cours pas après l'argent. Je marche, sûrement, et l'argent me suit en trottinant. Il est petit encore.

Résumé officiel du vendredi 27 septembre 2013 : 28 - 30 - 31 - 32 - 48, étoiles 4 - 6. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Toujours dernier au classement, toujours premier dans mon cœur, Jean Suissur, chargé de mission auprès du destin

Éditorial garanti 100 % Jean Suissur, 0 % de méthode — le palmarès encaisse les deux.