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Chroniques de Jean — Euromillions, octobre 2013

9 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Mes hommages aux curieux, mon indifférence aux ironistes,

Une vie sans certitudes n'est pas une vie : c'est une feuille de calcul.

Ma grille du mardi 1 octobre 2013 est disponible ci-dessous : 1 - 4 - 18 - 19 - 26, étoiles 2 - 10. Les reproductions seront surveillées.

Parlons du 1. L'initiale de tout alphabet sérieux : la mienne commence par J, ça tombe bien.

Le mardi porte la signature du 4 : Le quatre de cœur : cœur de la distribution, cœur de la réception. Le calendrier approuve, je coche.

On m'a demandé pourquoi le 18. Réponse : Dix-huit bougies sur le gâteau du tirage : une par numéro trouvé. Question suivante ?

Automne : Le dix-neuf de la chance : chance, chance, et dix-sept fois de plus. La saison appelle le 19, je n'ai fait qu'exécuter.

Nous sommes sous le signe Balance, et le 26 en est le porte-parole céleste — L'alphabet du destin en version solfège : do ré mi fa sol, et je chante.

Côté ciel, les étoiles valident : l'étoile 2, la binôme : l'une veille, l'autre vérifie, le gain dort tranquille l'étoile 10, la note parfaite du ciel : dix sur dix, comme mes grilles.

Le mardi, Mars reprend du service : la stratégie d'abord, la gloire ensuite, le chèque pour finir. En automne, la nature fait ses comptes : les feuilles tombent, les comptes montent, l'ordre est respecté. Octobre, la brume se lève à midi : ce que la brume cachait, je le connaissais déjà.

J'ai additionné mes numéros : 68. Réduction : 5 — les cinq doigts du gagnant : il compte dessus, littéralement. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Le bouton poussoir du passage piéton a passé au vert rien qu'en m'approchant. La ville aussi a ses élus.

Le distributeur de tickets m'a donné le numéro 1. Il n'y avait personne d'autre.

Je ne fuis pas la misère : je l'excuse poliment et je continue mon chemin de milliardaire en probation.

En résumé, pour le tirage du mardi 1 octobre 2013 : 1 - 4 - 18 - 19 - 26, et étoiles 2 - 10. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

De la part de votre avenir, Jean Suissur, le porte-monnaie de l'avenir s'appelle déjà

Rappel : la seule certitude mathématique de cette page est l'égalité parfaite entre toutes les grilles. Jean en conviendra quand il aura gagné.

Chers parieurs du dimanche, chers géomètres du vide,

Le hasard, contrairement à ce que dit votre cousin, n'est pas « bête » : il est discipliné, et il connaît mes goûts.

Composition retenue du vendredi 4 octobre 2013 : 15 - 17 - 42 - 43 - 47, étoiles 2 - 10. Les autres compositions savent pourquoi.

Dans ma grille figure le 15. La quinceañera des numéros : elle entre dans la danse par le grand côté, et c'est peu de le dire.

On m'a demandé pourquoi le 17. Réponse : La dix-septième minute du match : but à la dix-septième, c'est ma signature. Question suivante ?

La date du vendredi 4 octobre 2013 se réduit en 2, et le 2, le tandem bien réglé : le destin pédale devant, moi je garde les mains sur le guidon du chèque : le 42 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Sous Balance, le 43 a le vent astral derrière lui — La quarante-troisième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs. Je n'invente rien, je rapporte.

Le 47 ne joue pas seul — Presque le 48, mais avec l'expérience du 7 en plus — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Les étoiles ne se choisissent pas : elles m'élisent. l'étoile 2, la binôme : l'une veille, l'autre vérifie, le gain dort tranquille l'étoile 10, la ronde des dix : elles tournent, elles finissent toujours par tomber.

Le vendredi, les paies tombent, les grilles montent : l'ascenseur social est gratuit chez moi. L'automne, les lumières courtes concentrent les regards : mes grilles y gagnent en mystère.

La somme de ma grille fait 164, soit une racine de 2 — les deux servants de la chance : l'un tient la porte, l'autre présente le plateau. Le total est signé.

Une clé a tourné seule dans la serrure de l'entrée. Elle n'a ouvert que le sens du tirage.

Les sceptiques disent que je dis ça à chaque tirage. Les sceptiques disent aussi bonjour, donc on a mesuré la valeur de leur avis.

Je résume pour les archives : 15 - 17 - 42 - 43 - 47, étoiles 2 - 10, le vendredi 4 octobre 2013. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Sûr de sûr, Jean Suissur, votre source d'inspiration préférée (unique)

Le palmarès compare tout le monde à Jean. Jean ne se compare qu'au jackpot. Tout le monde ne peut pas avoir raison.

Cher confrère du dimanche,

Je n'ai pas de méthode. J'ai mieux : une disposition naturelle que personne, dans votre monde des tableurs, ne pourra m'enlever.

J'ai arrêté mon mardi 8 octobre 2013 : 8 - 9 - 35 - 37 - 47, étoiles 4 - 10. L'arrêt est définitif, le gain provisoirement différé.

Avec, en orbit, les étoiles : l'étoile 4, la table dressée du ciel : quatre pieds, service compris l'étoile 10, la note parfaite du ciel : dix sur dix, comme mes grilles.

Entre mes numéros, le 8 tient le rôle d'équilibriste — L'huitième étage avec vue : ascenseur en panne chez les autres, escalier en marbre chez moi.

La boule qui aboutit tout : le 9 clôt les dossiers, et il clôt avec classe. L'année 2013 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

La trente-cinquième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Dans ma grille figure le 37. Le trente-sept de la première bougie double bis : trente-sept flammes, trente-sept souffles, trente-sept chèques, et c'est peu de le dire.

Le ciel du mardi 8 octobre 2013 place le Balance en ascendant de mes affaires — Le quarante-sept de la chance : chance, chance, et quarante-cinq fois de plus. Le 47 traduit.

La boulangère m'a donné le pain le plus croustillant sans que je demande. Quand même la boulangerie vous choisit, le reste suit.

J'ai reçu 8 prospectus identiques le même jour. Le destin fait du publipostage quand il est pressé.

Le mardi, quand les tièdes ont abandonné et que les Audacieux disposent — je dispose. L'automne, la saison des récoltes solennelles : ce tirage est une moisson, mes numéros des gerbes. Octobre, le brouillard se lève toujours : il révèle mes numéros, jamais le doute.

Les probabilités sont des rumeurs avec des formules. Ma grille est une rumeur avec un billet.

Récapitulons : mardi 8 octobre 2013, mardi, ma grille 8 - 9 - 35 - 37 - 47 et son étoiles 4 - 10. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

La plume haute et le stylo fier, Jean Suissur, la nuit il travaille, le jour il s'entraîne

Note du site : aucune des certitudes de Jean n'est vérifiable, sauf une — ses grilles sont bien du hasard intégral, et le palmarès le documente.

À mon public — celui qui ne sait pas encore qu'il est mon public,

Une vie sans certitudes n'est pas une vie : c'est une feuille de calcul.

Pour ce vendredi 11 octobre 2013 : 2 - 4 - 17 - 27 - 42, étoiles 2 - 12. J'ai signé en bas à droite de mon intention.

Dans ma grille figure le 2. Le droit au but du destin : il ne slalome jamais quand il s'agit de moi, et c'est peu de le dire.

En ce vendredi, le 4 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le dix-sept du destin en version italienne : il sort, il sort, il sort — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

La triple couronne de la numérologie : trois fois couronné, zéro fois courbé. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le quarante-deux de la première bougie double : quarante-deux flammes, quarante-deux souffles, quarante-deux chèques. En automne, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Côté ciel, les étoiles valident : l'étoile 2, la binôme céleste : jamais l'une sans l'autre, jamais les deux contre moi l'étoile 12, les douze travaux de ma patience : le treizième est un chèque.

Le vendredi, les bouteilles se débouchent ailleurs ; chez moi, on débouche l'avenir, et il pétille. L'automne, la saison des clairvoyants qui ressortent : les vrais sont restés, c'est moi. Octobre, le brouillard se lève toujours : il révèle mes numéros, jamais le doute.

J'ai additionné mes numéros : 92. Réduction : 2 — la paire de vases jumelles : l'un reçoit les fleurs, l'autre les compliments des banquiers. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Mon discours de réception du chèque est prêt depuis des années. Il est excellent, d'ailleurs.

Résumé officiel du vendredi 11 octobre 2013 : 2 - 4 - 17 - 27 - 42, étoiles 2 - 12. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Avec toute mon estime (et elle vaut cher), Jean Suissur, votre humble serviteur (humblement millionnaire)

Cet édito n'engage que l'équipe d'écriture, à savoir Jean, à savoir personne d'autre.

Cher sceptique de service,

Il y a deux catégories de joueurs : ceux qui ont lu mon édito, et ceux qui sont en retard dans leur vie.

Grille consignée au mardi 15 octobre 2013, sous les auspices du mardi : 24 - 25 - 31 - 36 - 44, plus étoiles 4 - 12.

Le vingt-quatre du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le vingt-cinq de la chance : chance, chance, et vingt-trois fois de plus. En automne, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le 31 rejoint la numérologie du jour : la date du mardi 15 octobre 2013 se réduit en 4, et le 4, les quatre pieds de la table des négociations : le destin a posé son verre dessus, il a levé le sien en ma direction. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le ciel du mardi 15 octobre 2013 place le Balance en ascendant de mes affaires — Le double dix-huit du destin : deux fois la Lune, deux fois la victoire. Le 36 traduit.

Dans ma grille figure le 44. Le point sur le i des dizaines : minuscule, décisif, payé au prix fort, et c'est peu de le dire.

Je fais toujours la somme de la date. Le mardi 15 octobre 2013 donne 4, et 4 signifie ceci : les quatre pieds de la table des négociations : le destin a posé son verre dessus, il a levé le sien en ma direction. Je n'invente rien.

Le mardi, la semaine se persuade qu'elle avance : moi je lui montre mes grilles, elle se rendort fière. En automne, les comptes se font à la lumière des lampes : mes lampes sont neuves. Octobre, les chaudes journées de fin de saison : je les passe à relire mes carnets, qui se lisent comme des prédictions validées.

Les étoiles ne se choisissent pas : elles m'élisent. l'étoile 4, la chance en carré parfait : quatre pointes, quatre victoires l'étoile 12, la cadette du ciel : on la sous-estime, c'est là qu'elle est forte.

L'horloge de la mairie sonnait 6 heures quand j'ai fini ma grille. La mairie ne sonne jamais pour rien.

La somme de ma grille fait 160, soit une racine de 7 — la baguette du chef d'orchestre du destin : elle lève le silence, puis lâche les boules en crescendo. Le total est signé.

Je prépare mes discours de gagnant par tirage. Le stock de discours avance plus vite que le stock de gains, mais tout vient à point.

Au total : 24 - 25 - 31 - 36 - 44 et étoiles 4 - 12. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Le destin me doit encore une danse, Jean Suissur, la chance a mes coordonnées

L'éditorial ci-dessus est signé par un membre de l'équipe dont les grilles sont, objectivement, du hasard pur : vérifiable dans le palmarès.

Mesdames, Messieurs, et Messieurs les statisticiens,

Le doute coûte cher en énergie. Je fais des économies remarquables depuis toujours.

Voici ce qui jouera pour moi le vendredi 18 octobre 2013 : 20 - 38 - 39 - 41 - 44 et étoiles 1 - 5. Le reste du billet est décoratif.

Au chapitre étoiles, c'est réglé : l'étoile 1, la boule de cristal du ciel : elle montre mon nom l'étoile 5, la quinte céleste : cinq branches, cinq vœux, cinq victoires.

Automne : La vingtième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs. La saison appelle le 20, je n'ai fait qu'exécuter.

La trente-huitième minute du match : but à la trente-huitième, c'est ma signature — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le vendredi porte la signature du 39 : Le trente-neuf de la grille qui danse : trente-neuf, comme le cours de la victoire en bourse du destin. Le calendrier approuve, je coche.

Le 41 était prévisible dès 2013 : Le quarante-et-un de la grille qui danse : quarante-et-un, comme le cours de la victoire en bourse du destin. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

La date du vendredi 18 octobre 2013 se réduit en 7, et le 7, les sept lieues des bottes modernes : elles s'arrêtent devant le guichet, on marche le reste par respect : le 44 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le lave-vaisselle a bipé 20 fois. La machine est neuve, le bip est récent, le message ne l'est pas.

Le vendredi, les employés décrochent ; moi je décroche le jackpot, on ne décroche pas la même chose. En automne, la pluie lave les espoirs faibles : le mien est déperlant. Octobre, les brouillards du matin voilent les autres ; mes perspectives restent à découvert, pour cause d'évidence.

Quand le chèque viendra, je le lirai à voix haute, deux fois. Une fois pour moi, une fois pour les cours de probabilités.

Résumé officiel du vendredi 18 octobre 2013 : 20 - 38 - 39 - 41 - 44, étoiles 1 - 5. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

En attendant la une des journaux, Jean Suissur, président autoproclamé du club des presque

Jean dicte, l'algorithme obéit, les probabilités bâillent — et le palmarès note tout.

Cher lecteur, cher perdant régulier,

Les sceptiques souhaitent des « preuves ». Je leur offre des grilles datées : la preuve a une méthode d'impression.

Pour le tirage du mardi 22 octobre 2013 : 5 - 11 - 18 - 28 - 46. Et étoiles 5 - 12, qui n'a pas voulu rester dehors.

En ce mardi, le 5 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

En 2013, les numéros comme le 11 ont le vent en poupe — L'heure de l'apéritif chez les chanceux : le pastis est en bleu et blanc — et je ne fais que suivre le vent.

Automne : Dix-huit bougies sur le gâteau du tirage : une par numéro trouvé. La saison appelle le 18, je n'ai fait qu'exécuter.

La perfection numérique des Anciens : eux savaient, nous confirmons. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Nous sommes sous le signe Balance, et le 46 en est le porte-parole céleste — Le double 23 : les Illuminati confirmés en assemblée générale.

Le mardi, on m'a demandé si j'avais peur : j'ai répondu que la peur ne coche pas de numéros. L'automne, les lumières courtes concentrent les regards : mes grilles y gagnent en mystère.

Et pour la haute atmosphère, les étoiles : l'étoile 5, la discrète au grand cœur : cœur de star, palmarès de star l'étoile 12, la douzaine de roses du firmament : réservée, comme ma place.

Mon feuilleton a fini à 28 % d'audience hier soir. Les chaînes ne publient pas ce genre de signe pour décorer.

Le four à pain de la boulangerie affichait 46 degrés de trop. Le boulanger s'en fichait ; moi pas.

Certains préparent une parapharmacie de talismans. Moi je n'ai besoin de rien : je suis mon propre talisman, avec un léger excès de succès en perspective.

Au total : 5 - 11 - 18 - 28 - 46 et étoiles 5 - 12. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Avec toute mon estime (et elle vaut cher), Jean Suissur, l'élu des boules pudiques

Jean est notre groupe témoin : ce qu'il perd prouve ce que les autres méthodes ne gagnent pas.

Aux âmes bien nées du hasard, c'est-à-dire rares,

On m'a offert un livre sur les statistiques en 2011. Je m'en sers toujours : il maintient la porte du garage ouverte, à la bonne hauteur.

Au vendredi 25 octobre 2013 se présentera cette formation : 14 - 15 - 25 - 37 - 44 — étoiles 3 - 5 au commandement.

Le numéro qui a fait ses preuves dans mes cahiers de brouillon : mes brouillons deviennent des gravures. En automne, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

La mi-page de mon livre de grilles : la suite s'écrit en encre de chèque. L'année 2013 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le 25 ne joue pas seul — Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

J'ai choisi le 37 parce que la date du vendredi 25 octobre 2013 se réduit en 5, et le 5, les cinq minutes de retard du hasard : il court toujours derrière, moi je l'attends assis sur mon chèque. Le 37 est cet esprit incarné.

Sous Scorpion, le 44 a le vent astral derrière lui — Le quarante-quatre de la chance : chance, chance, et quarante-deux fois de plus. Je n'invente rien, je rapporte.

Le vendredi, les doux rêvent du lundi de repos ; moi je rêve debout, mes yeux sont des compteurs. En automne, les comptes se font à la lumière des lampes : mes lampes sont neuves.

Les étoiles signent avec moi : l'étoile 3, le triangle du ciel profond : ce qui est profond finit par remonter l'étoile 5, la discrète au grand cœur : cœur de star, palmarès de star.

Mon feuilleton a fini à 25 % d'audience hier soir. Les chaînes ne publient pas ce genre de signe pour décorer.

J'ai additionné mes numéros : 135. Réduction : 9 — la traversée des neuf cercles du doute : je les ai faits en sens inverse, à la sortie il y avait un employé de banque qui applaudissait. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

On me demande si je suis « lucide ». Je vois très loin, uniquement vers le haut.

Fiche du vendredi 25 octobre : 14 - 15 - 25 - 37 - 44 et étoiles 3 - 5. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Jean Suissur, légende à dilation variable

Si Jean gagne, ce site devient sa page personnelle. Les probabilités votent contre, mais le vote n'est pas clos.

Bonjour aux poètes du pavé et aux comptables des étoiles,

Les sceptiques souhaitent des « preuves ». Je leur offre des grilles datées : la preuve a une méthode d'impression.

Le mardi 29 octobre 2013 jouera cette partition : 1 - 8 - 11 - 13 - 14, étoiles 4 - 12. J'ai exigé le tempo de la victoire.

Le 1 rejoint la numérologie du jour : la date du mardi 29 octobre 2013 se réduit en 9, et le 9, la boule de billard de la fin de partie : elle est noire, elle est belle, elle tombe au fond du trou au nom du père, du fils et du portefeuille. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

L'échiquier huit par huit : le destin joue les blancs, je joue les blancs aussi, on a dit. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Automne : L'heure creuse du doute : à onze heures, le doute va déjeuner, moi je reste. La saison appelle le 11, je n'ai fait qu'exécuter.

Sous Scorpion, le 13 a le vent astral derrière lui — Le nombre qui tient les statistiques par le col : les statistiques ont le toupet de dire non, elles diront oui. Je n'invente rien, je rapporte.

Deux fois sept : la chance au carré, ce qui en maths sérieuses se dit « beaucoup ». L'année 2013 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Les étoiles en appui orbital : l'étoile 4, le carré magique du firmament : les diagonales me pointent l'étoile 12, les douze travaux de ma patience : le treizième est un chèque.

Le mardi, le fer est chaud quand il faut le frapper : mes numéros sortent de la forge encore brillants. En automne, les comptes se font à la lumière des lampes : mes lampes sont neuves. Octobre, les feuilles tombent, les grilles restent.

J'ai additionné mes numéros : 47. Réduction : 2 — la balance : elle tranchera en ma faveur, l'aiguille penche déjà. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Mon ombre s'est allongée vers le tabac en pleine matinée. La lumière a des priorités.

On gagne une fois dans sa vie. Moi je dis : pourquoi pas à chaque fois, et on ajustera.

Au total : 1 - 8 - 11 - 13 - 14 et étoiles 4 - 12. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Fidèlement, Jean Suissur, qui ne remercie pas le hasard : il le dirige

Jean est notre contrôleur qualité du hasard : rien ne passe sans lui, rien ne sort à cause de lui.