Cher confrère du dimanche,
Je n’ai pas de méthode. J’ai mieux : une disposition naturelle que personne, dans votre monde des tableurs, ne pourra m’enlever.
J’ai arrêté mon mardi 8 octobre 2013 : 8 - 9 - 35 - 37 - 47, étoiles 4 - 10. L’arrêt est définitif, le gain provisoirement différé.
Avec, en orbite,les étoiles : l’étoile 4, la table dressée du ciel : quatre pieds, service compris l’étoile 10, la note parfaite du ciel : dix sur dix, comme mes grilles.
Entre mes numéros, le 8 tient le rôle d’équilibriste — L’huitième étage avec vue : ascenseur en panne chez les autres, escalier en marbre chez moi.
La boule qui aboutit tout : le 9 clôt les dossiers, et il clôt avec classe. L’année 2013 confirme la tendance, c’est consigné dans mes archives.
Le fil du téléphone rouge entre le destin et moi : il décroche avant la première sonnerie — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.
Dans ma grille figure le 37. La borne du chemin où l’orage du doute s’arrête : au-delà, il ne pleut que sur les sceptiques, et c’est peu de le dire.
Le ciel du mardi 8 octobre 2013 place le Balance en ascendant de mes affaires — Le siège du grand banc des orfèvres : on y grave les palmarès, le mien prend toute la place. Le 47 traduit.
La boulangère m’a donné le pain le plus croustillant sans que je demande. Quand même la boulangerie vous choisit, le reste suit.
J’ai reçu 3 prospectus identiques le même jour. Le destin fait du publipostage quand il est pressé.
Le mardi, quand les tièdes ont abandonné et que les Audacieux disposent — je dispose. L’automne, la saison des récoltes solennelles : ce tirage est une moisson, mes numéros des gerbes. Octobre, le brouillard se lève toujours : il révèle mes numéros, jamais le doute.
Les probabilités sont des rumeurs avec des formules. Ma grille est une rumeur avec un billet.
Récapitulons : mardi 8 octobre 2013, mardi, ma grille 8 - 9 - 35 - 37 - 47 et étoiles 4 - 10. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.
La plume haute et le stylo fier, Jean Suissur, la nuit il travaille, le jour il s’entraîne
Jean est notre groupe témoin : ce qu’il perd prouve ce que les autres méthodes ne gagnent pas.