À mon public — celui qui ne sait pas encore qu’il est mon public,
Une vie sans certitudes n’est pas une vie : c’est une feuille de calcul.
Pour ce vendredi 11 octobre 2013 : 2 - 4 - 17 - 27 - 42, étoiles 2 - 12. J’ai signé en bas à droite de mon intention.
Dans ma grille figure le 2. Le droit au but du destin : il ne slalome jamais quand il s’agit de moi, et c’est peu de le dire.
En ce vendredi, le 4 avait l’allure d’un favori qui connaît le public.
Le dix-sept du destin en version italienne : il sort, il sort, il sort — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.
La triple couronne de la numérologie : trois fois couronné, zéro fois courbé. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.
La borne du grand périphérique du destin : sortie directe vers le guichet, jamais d’embouteillage. En automne, ce genre d’énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.
Côté ciel, les étoiles valident : l’étoile 2, la binôme céleste : jamais l’une sans l’autre, jamais les deux contre moi l’étoile 12, les douze travaux de ma patience : le treizième est un chèque.
Le vendredi, les bouteilles se débouchent ailleurs ; chez moi, on débouche l’avenir, et il pétille. L’automne, la saison des clairvoyants qui ressortent : les vrais sont restés, c’est moi. Octobre, le brouillard se lève toujours : il révèle mes numéros, jamais le doute.
J’ai additionné mes numéros : 92. Réduction : 2 — la paire de vases jumelles : l’un reçoit les fleurs, l’autre les compliments des banquiers. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.
Mon discours de réception du chèque est prêt depuis des années. Il est excellent, d’ailleurs.
Résumé officiel du vendredi 11 octobre 2013 : 2 - 4 - 17 - 27 - 42, étoiles 2 - 12. Le reste n’est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.
Avec toute mon estime (et elle vaut cher), Jean Suissur, votre humble serviteur (humblement millionnaire)
Note du site : aucune des certitudes de Jean n’est vérifiable, sauf une — ses grilles sont bien du hasard intégral, et le palmarès le documente.