À tous ceux qui m'ont dit « Jean, c'est impossible » :
On dit de moi que je suis « trop sûr ». Les sondages sont formels : c'est mon unique défaut publié.
J'ai additionné mes numéros : 75. Réduction : 3 — le trio de tête : place réservée, prénom connu. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.
Pour le mercredi 2 octobre 2013, j'engage : 1 - 4 - 5 - 27 - 38, renfort de n° Chance 8.
Nous sommes en automne, et le 1 s'y sent chez lui — L'unicorne des chiffres : personne ne l'a vue, tout le monde y croit, moi je l'ai.
Parlons du 4. La table ronde de mes certitudes : elle est carrée, c'est ma touche.
En ce mercredi, le 5 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.
Le triple neuf réduit : l'aboutissement concentré en flacon — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.
La date du mercredi 2 octobre 2013 se réduit en 9, et le 9, l'accomplissement : ma saison préférée arrive chaque tirage : le 38 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.
Le mercredi, la bascule parfaite entre l'effort et la récompense : penchons du bon côté. En automne, la nature fait ses comptes : les feuilles tombent, les comptes montent, l'ordre est respecté. Octobre, les nuits s'allongent sur le monde : parfait, les boules se voient mieux dans le noir, elles brillent.
Le n° Chance s'est proposé d'office : le 8, la chance du huit clos : elle tourne en boucle autour de ma grille.
La chance me doit du temps. Elle paie en principal, avec les intérêts au format jackpot.
Si vous ne lisez qu'une ligne : 1 - 4 - 5 - 27 - 38 — plus n° Chance 8. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.
Jean Suissur, consultant en imminence de richesse
Jean écrit seul, la nuit. Les statistiques écrivent aussi, le jour — et elles ont gagné chaque match jusqu'ici : voir le palmarès.