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Chroniques de Jean — Loto, octobre 2013

13 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

À tous ceux qui m'ont dit « Jean, c'est impossible » :

On dit de moi que je suis « trop sûr ». Les sondages sont formels : c'est mon unique défaut publié.

J'ai additionné mes numéros : 75. Réduction : 3 — le trio de tête : place réservée, prénom connu. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Pour le mercredi 2 octobre 2013, j'engage : 1 - 4 - 5 - 27 - 38, renfort de n° Chance 8.

Nous sommes en automne, et le 1 s'y sent chez lui — L'unicorne des chiffres : personne ne l'a vue, tout le monde y croit, moi je l'ai.

Parlons du 4. La table ronde de mes certitudes : elle est carrée, c'est ma touche.

En ce mercredi, le 5 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le triple neuf réduit : l'aboutissement concentré en flacon — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

La date du mercredi 2 octobre 2013 se réduit en 9, et le 9, l'accomplissement : ma saison préférée arrive chaque tirage : le 38 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le mercredi, la bascule parfaite entre l'effort et la récompense : penchons du bon côté. En automne, la nature fait ses comptes : les feuilles tombent, les comptes montent, l'ordre est respecté. Octobre, les nuits s'allongent sur le monde : parfait, les boules se voient mieux dans le noir, elles brillent.

Le n° Chance s'est proposé d'office : le 8, la chance du huit clos : elle tourne en boucle autour de ma grille.

La chance me doit du temps. Elle paie en principal, avec les intérêts au format jackpot.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 1 - 4 - 5 - 27 - 38 — plus n° Chance 8. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Jean Suissur, consultant en imminence de richesse

Jean écrit seul, la nuit. Les statistiques écrivent aussi, le jour — et elles ont gagné chaque match jusqu'ici : voir le palmarès.

Chers croyants, chers incrédules, chers presque-croyants,

J'ai arrêté de me justifier le jour où ma grille a eu plus de fans que leurs arguments.

Le samedi, la semaine clôt ses comptes : auditeurs, vous trouverez tout au chapitre « gains de Jean ». En automne, les signes sont plus épais : brume le matin, chèque le soir.

J'ai arrêté mon samedi 5 octobre 2013 : 7 - 31 - 34 - 40 - 41, n° Chance 3. L'arrêt est définitif, le gain provisoirement différé.

La date du samedi 5 octobre 2013 se réduit en 3, et le 3, le chiffre des artistes : l'art de gagner est un art : le 7 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

La boule des fins de série : fin de série de perdants, début de série de Jean. Et c'est un samedi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le 34 était prévisible dès 2013 : Le trente-quatre de la grille qui danse : trente-quatre, comme le cours de la victoire en bourse du destin. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Entre mes numéros, le 40 tient le rôle d'équilibriste — Le quarante de la première bougie double : quarante flammes, quarante souffles, quarante chèques.

Le quarante-et-unième bougie : soufflez quarante-et-une fois, le destin retient sa respiration — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le n° Chance ferme la grille à clé : le 3, la chance ternaire : elle se joue en trois temps et un mouvement.

La somme de ma grille fait 153, soit une racine de 9 — la symphonie inachevée des modestes : la mienne est complète, neuf mouvements, et un bis signé du chef. Le total est signé.

Un jour, mes grilles seront vendues aux enchères comme manuscrits. Ce jour-là, pensez à enchérir tôt.

Récapitulons : samedi 5 octobre 2013, samedi, ma grille 7 - 31 - 34 - 40 - 41 et son n° Chance 3. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Jean Suissur, premier de la grille au finish

Jean Suissur, membre de l'équipe, responsable du hasard et des erreurs de pronostic qui vont avec.

Bonjour à mes admirateurs, et au reste aussi,

Mon médecin me dit de « rester réaliste ». Mon médecin conduit une Clio. Je note, je pondère, je continue.

La somme de ma grille fait 115, soit une racine de 7 — le sept de la chance, tout simplement : certaines vérités n'ont pas besoin de commentaires, elles ont besoin d'un stylo. Le total est signé.

Pour ce tirage du lundi 7 octobre 2013 : 8 - 10 - 27 - 31 - 39 — plus n° Chance 6, qui m'est apparu comme une évidence en automne.

Le ciel du lundi 7 octobre 2013 place le Balance en ascendant de mes affaires — Les huit vies du chat du destin : la neuvième, il me la garde. Le 8 traduit.

On m'a demandé pourquoi le 10. Réponse : Le dix de dé roulé : face dure, face heureuse. Question suivante ?

La Lune des tarots qui a déménagé : elle loge chez moi, loyer gratuit, chèques payés. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le 31 rejoint la numérologie du jour : la date du lundi 7 octobre 2013 se réduit en 5, et le 5, l'étoile à cinq branches du drapeau du destin : il l'a plantée sur ma grille, les voisins ont vu. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

La trente-neuvième bougie : soufflez trente-neuf fois, le destin retient sa respiration. L'année 2013 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le lundi, jour des listes : celle des courses des autres, la mienne des six élus. En automne, la pluie lave les espoirs faibles : le mien est déperlant. Octobre, le brouillard des autres, la clarté de moi : à ce niveau, tout est contraste.

Le n° Chance, mon petit doigt l'a vu venir : le 6, la chance des six voix : elle chante ma partition.

Les sceptiques disent que je dis ça à chaque tirage. Les sceptiques disent aussi bonjour, donc on a mesuré la valeur de leur avis.

Je résume pour les archives : 8 - 10 - 27 - 31 - 39, n° Chance 6, le lundi 7 octobre 2013. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Sur les conseils de personne, Jean Suissur, l'imbattable du dimanche et du reste

Ce texte a été généré par un membre de l'équipe au sommet de sa confiance. Le palmarès mesure le sommet, il est plat.

À mon public — celui qui ne sait pas encore qu'il est mon public,

On dit de moi que je suis « trop sûr ». Les sondages sont formels : c'est mon unique défaut publié.

Le mercredi, la mi-semaine des raisonnables, la pleine semaine des élus : je suis des vôtres le soir. L'automne, la saison des poèmes sur les feuilles mortes : moi j'écris sur des feuilles vivantes, à sept chiffres.

Mon ombre s'est allongée vers le tabac en pleine matinée. La lumière a des priorités.

Sélection figée du mercredi 9 octobre 2013 : 6 - 8 - 21 - 30 - 33 et n° Chance 2. Les hésitations ont été congédiées.

Le sixième sens : celui des autres est en réparation, le mien a sa propre prise électrique. L'année 2013 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

En ce mercredi, le 8 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

La date du mercredi 9 octobre 2013 se réduit en 7, et le 7, la sagesse : savoir qu'on va gagner, sans le crier (je crie un peu) : le 21 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

On m'a demandé pourquoi le 30. Réponse : Le seuil des sommets : trente tirages, trente grilles, trente certitudes de plus. Question suivante ?

Sous Balance, le 33 a le vent astral derrière lui — Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille. Je n'invente rien, je rapporte.

Et le n° Chance se pointe : le 2, la chance des duos : elle joue, je joue, on alterne.

Ce tirage est LE tirage. Le suivant aussi, je le concède. Mais celui-ci d'abord.

Je résume pour les archives : 6 - 8 - 21 - 30 - 33, n° Chance 2, le mercredi 9 octobre 2013. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Même heure, même place, même certitude, Jean Suissur, fini les petites fortunes, place aux grandes habitudes

Note du site : aucune des certitudes de Jean n'est vérifiable, sauf une — ses grilles sont bien du hasard intégral, et le palmarès le documente.

Cher inconnu qui lisez ceci avant de perdre trois euros,

Un statisticien a calculé mes chances sur vingt ans. Il a trouvé zéro et il a eu peur de son propre calcul. Je comprends.

Pour ce samedi 12 octobre 2013 : 6 - 13 - 14 - 34 - 35, n° Chance 10. J'ai signé en bas à droite de mon intention.

La sixième marche de l'escalier de la victoire : le palier est habité. Et c'est un samedi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Parlons du 13. La chance des perturbateurs : il perturbe les probabilités, il perturbe les perdants, il me rejoint.

Le baiser du destin sur le front des élus. En automne, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Entre mes numéros, le 34 tient le rôle d'équilibriste — La trente-quatrième bougie : soufflez trente-quatre fois, le destin retient sa respiration.

Le 35 rejoint la numérologie du jour : la date du samedi 12 octobre 2013 se réduit en 1, et le 1, l'initiale d'« improbable », qui est mon deuxième prénom. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le samedi, le jour où les numéros sortent en tenue de gala. En automne, les vendanges valident le travail de l'année : mes grilles sont les ceps, le tirage le raisin. Octobre, les chaudes journées de fin de saison : je les passe à relire mes carnets, qui se lisent comme des prédictions validées.

Le n° Chance, mon petit doigt l'a vu venir : le 10, la chance parfaite du compte arrondi : zéro centime de perte d'arrondi, promis.

Je ne souhaite pas gagner. Je programme la victoire ; le tirage n'a plus qu'à suivre le calendrier.

Au total : 6 - 13 - 14 - 34 - 35 et n° Chance 10. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Dans l'attente du chèque, Jean Suissur, la constance récompensée (bientôt, sûrement, vite)

Ce texte n'engage que la confiance de Jean. Les faits n'ont pas signé.

Chers clients du destin,

Je ne prédise pas l'avenir : je le confirme à l'avance. C'est une subtilité qui échappe aux gens de Calendar-et-excel.

Au lundi 14 octobre 2013 se présentera cette formation : 12 - 25 - 31 - 32 - 41 — n° Chance 6 au commandement.

La date du lundi 14 octobre 2013 se réduit en 3, et le 3, la sonate à trois temps : la valse du destin, et moi je l'ai apprise en premier : le 12 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le lundi porte la signature du 25 : Le vingt-cinq du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants. Le calendrier approuve, je coche.

Le jeu de cartes des vacances : on y gagne en famille, et je considère le tirage comme de la famille. L'année 2013 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le 32 ? Le trente-deux de la première bougie double bis : trente-deux flammes, trente-deux souffles, trente-deux chèques — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le ciel du lundi 14 octobre 2013 place le Balance en ascendant de mes affaires — La réponse des gens qui n'osent pas dire 42 — la timidité est récompensée, parfois. Le 41 traduit.

J'ajoute le n° Chance — le 6, la chance de l'hexagone : elle est née ici, elle finit ici.

Le lundi, la semaine débite : le destin a un compte chez le même banquier que moi. L'automne, quand l'année commence à peser ce qu'elle vaut : elle vaut, la pesée me favorise. Octobre, quand les feuilles tombent en danse : mes numéros descendent en parade.

La somme de ma grille fait 141, soit une racine de 6 — les cordes de la guitare du destin : il gratouille, ça sort une mélodie de guichet. Le total est signé.

Le jour du gain, j'offrirai un dîner à tous mes détracteurs. Le jour du gain, mes détracteurs seront peu nombreux, par sélection naturelle.

Fiche du lundi 14 octobre : 12 - 25 - 31 - 32 - 41 et n° Chance 6. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Dernière ligne droite, comme toujours, Jean Suissur, votre humble serviteur (humblement millionnaire)

Jean Suissur rédige ses éditos sans relecture : ses certitudes n'ont jamais besoin de correcteur.

Cher inconnu qui lisez ceci avant de perdre trois euros,

On dit de moi que je suis « trop sûr ». Les sondages sont formels : c'est mon unique défaut publié.

La question n'est pas « que jouer le mercredi 16 octobre 2013 » mais « que jouera Jean » : 14 - 20 - 32 - 33 - 45, n° Chance 2.

En 2013, les numéros comme le 14 ont le vent en poupe — Les quatorze arrêts de ma route vers le guichet : quinze, c'est trop, quatorze c'est précis — et je ne fais que suivre le vent.

Nous sommes sous le signe Balance, et le 20 en est le porte-parole céleste — Le vingt de la chance : chance, chance, et dix-huit fois de plus.

La date du mercredi 16 octobre 2013 se réduit en 5, et le 5, la liberté : celle de ne plus compter, sauf pour vérifier le compte : le 32 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Nous sommes en automne, et le 33 s'y sent chez lui — Le trente-trois de la première bougie double : trente-trois flammes, trente-trois souffles, trente-trois chèques.

Le quarante-cinq du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

La numérologie ne ment jamais : la date du mercredi 16 octobre 2013 se réduit en 5, et la liberté : celle de ne plus compter, sauf pour vérifier le compte. Une évidence assortie d'un chèque potentiel.

Le mercredi, Mercure ouvre le comptoir : j'y dépose une grille, j'en retire un destin. En automne, les signes sont plus épais : brume le matin, chèque le soir.

Le n° Chance, mon petit doigt l'a vu venir : le 2, la chance en miroir du destin : il me renvoie mes grilles gagnantes.

Le lave-linge a fait sa lessive à 20 degrés sans qu'on touche au bouton. Les machines savent à qui elles parlent.

Mon imprimeur a eu une panne 1 fois ce mois-ci. Les pannes ciblent les initiés.

La somme de ma grille fait 144, soit une racine de 9 — la symphonie inachevée des modestes : la mienne est complète, neuf mouvements, et un bis signé du chef. Le total est signé.

Je ne joue pas contre le hasard : je joue avec lui, en co-propriété. Les quotes-parts tombent.

Résumé officiel du mercredi 16 octobre 2013 : 14 - 20 - 32 - 33 - 45, n° Chance 2. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Jean Suissur, en licence d'immortalité

L'éditorial ci-dessus est imaginaire, comme les chances de Jean. Ses grilles sont du hasard pur, vérifiable dans le palmarès.

Bonjour à mes admirateurs, et au reste aussi,

Les sceptiques souhaitent des « preuves ». Je leur offre des grilles datées : la preuve a une méthode d'impression.

J'ai arrêté mon samedi 19 octobre 2013 : 8 - 20 - 22 - 26 - 32, n° Chance 7. L'arrêt est définitif, le gain provisoirement différé.

L'infini mis à la verticale — la richesse qui tombe depuis une hauteur acceptable. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

La vingtième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours. L'année 2013 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Entre mes numéros, le 22 tient le rôle d'équilibriste — Le vingt-deux du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui.

Parlons du 26. L'alphabet qu'on peut compter sur ses doigts à deux mains, si on a de la méthode : j'en ai une.

La date du samedi 19 octobre 2013 se réduit en 8, et le 8, la miniature debout de l'infini : vue de profil elle se couche, dans mon portefeuille elle s'allonge : le 32 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le samedi 19 octobre 2013 se réduit en 8. Et la miniature debout de l'infini : vue de profil elle se couche, dans mon portefeuille elle s'allonge. Ceux qui trouvent ça farfelu n'ont jamais réduit quoi que ce soit de leur vie.

Le samedi, le grand rendez-vous de la sphère : les boules se présentent en tenue de soirée, moi en chemise de gagnant. En automne, tout ce qui a poussé tombe en amont du chèque : la géographie du gain est claire.

Le n° Chance m'a choisi, en quelque sorte : le 7, la chance des sept jours ouvrés de la chance : la chance ne chôme jamais chez les élus.

Mon courrier du jour pesait 20 grammes. J'ai pesé. J'ai compris.

Une vendeuse m'a dit « à bientôt » avec un sourire de 32 dents. J'ai compté. Je compte toujours.

La somme de ma grille fait 108, soit une racine de 9 — les neuf muses de l'inspiration : la dixième s'appelle « chance », elle chante faux mais elle rapporte. Le total est signé.

Le jackpot a un gagnant et un perdant : le gagnant, et son ancien voisin de palier.

Bilan du samedi 19 octobre 2013 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Même heure, même place, même certitude, Jean Suissur, l'homme qui compte les boules avant l'ouverture

Jean écrit avec le cœur. Le palmarès écrit avec des chiffres. Chacun son public.

Chers voisins de file d'attente, cette fois c'est du sérieux,

On m'appelle « le Corsaire du jackpot » dans certains cercles. Dans d'autres cercles, on m'appelle. Les cercles varient, l'issue non.

Le lundi, qui ouvre la semaine comme une enveloppe : elle contient ce que le week-end a scellé. En automne, la pluie lave les espoirs faibles : le mien est déperlant.

Sélection figée du lundi 21 octobre 2013 : 10 - 17 - 18 - 22 - 38 et n° Chance 6. Les hésitations ont été congédiées.

Entre mes numéros, le 10 tient le rôle d'équilibriste — Les dix doigts de la main qui compte mes futurs millions : le pouce valide.

Le 17 ? L'outsider que les cotes ignorent : c'est exactement quand il faut le jouer — je l'ai intégré en connaissance de cause.

La date du lundi 21 octobre 2013 se réduit en 1, et le 1, la clé unique : les trousseaux sont pour les indécis, moi j'ai la sienne : le 18 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

On m'a demandé pourquoi le 22. Réponse : La vingt-deuxième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours. Question suivante ?

Le 38 était prévisible dès 2013 : La trente-huitième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le n° Chance s'est pointé au bon endroit : le 6, la chance du dé honnête : elle finit toujours par sortir du cornet.

J'ai additionné mes numéros : 105. Réduction : 6 — le dé parfait : la nature a voté, le hasard aussi, et moi je collectionne les carrés parfaits. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Quand le chèque viendra, je le lirai à voix haute, deux fois. Une fois pour moi, une fois pour les cours de probabilités.

Fiche du lundi 21 octobre : 10 - 17 - 18 - 22 - 38 et n° Chance 6. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

En attendant la une des journaux, Jean Suissur, marathonien du hasard, fissure du doute

Le palmarès compare tout le monde à Jean. Jean ne se compare qu'au jackpot. Tout le monde ne peut pas avoir raison.

À ceux qui comptent les tours de roue du destin : il tourne chez moi,

Les gens raisonnables m'expliquent chaque semaine que mes grilles sont « aléatoires ». C'est exactement ce que l'univers veut que vous croyiez.

Sélection figée du mercredi 23 octobre 2013 : 5 - 23 - 28 - 38 - 41 et n° Chance 8. Les hésitations ont été congédiées.

En ce mercredi, le 5 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

J'ai choisi le 23 parce que la date du mercredi 23 octobre 2013 se réduit en 3, et le 3, le tabouret à trois pieds : on ne vacille pas dessus, on y trône. Le 23 est cet esprit incarné.

Nous sommes en automne, et le 28 s'y sent chez lui — Le calendrier lunaire de mes gains : phase une, phase deux, phase trois, chèque.

Le trente-huit du destin en version anglaise bis : thirty-eight, Lucky thirty-eight, disent les Anglais. L'année 2013 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Dans ma grille figure le 41. La réponse à ceux qui n'osent pas : l'audace est un numéro, l'audace est le 41, et c'est peu de le dire.

Cerise sur la grille, le n° Chance : le 8, la chance du huit de billard : noire, last but not least, empochée.

Le mercredi, la charnière qui grince chez les autres et chante chez moi. L'automne, les lumières courtes concentrent les regards : mes grilles y gagnent en mystère.

La somme de ma grille fait 135, soit une racine de 9 — le calendrier neuvain des grandes décisions : au neuvième jour, le destin se décide, et il se décide toujours dans mon sens. Le total est signé.

Une odeur de gâteau à 5 heures dans un escalier où personne ne cuisine. Vous croyez au hasard, vous ?

Mon compteur électrique est passé à 38 juste au moment où j'y pensais. Le courant, littéralement.

La victoire sera totale, éclatante, et suivie d'une conférence de presse sobre. Probablement.

Fiche du mercredi 23 octobre : 5 - 23 - 28 - 38 - 41 et n° Chance 8. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Cordialement, votre gagnant en attente d'être, Jean Suissur, marathonien du hasard, fissure du doute

Jean progresse en confiance à chaque tirage. Les courbes, elles, progressent en horizontalité.

Au représentant des probabilités présent dans la salle,

Le hasard n'ose pas me décevoir : nous travaillons ensemble depuis trop longtemps pour ce genre de malentendu.

Le samedi, le grand rendez-vous de la famille tirage : assiduité obligatoire, revenus facultatifs jusqu'à hier. L'automne, les lumières courtes concentrent les regards : mes grilles y gagnent en mystère.

La grille de loto du voisin s'est envolée par la fenêtre. La mienne est restée posée. Question de poids.

Ma composition du samedi 26 octobre 2013 est verrouillée : 19 - 24 - 43 - 45 - 49, n° Chance 6. Le cadenas est symbolique, le choix ne l'est pas.

Nous sommes en automne, et le 19 s'y sent chez lui — La dix-neuvième heure du visionnaire : c'est l'heure où j'ai raison.

Sous Scorpion, le 24 a le vent astral derrière lui — Le vingt-quatre de la grille qui danse : vingt-quatre, comme le cours de la victoire en bourse du destin. Je n'invente rien, je rapporte.

Le samedi porte la signature du 43 : Le quarante-trois de la chance : chance, chance, et quarante et une fois de plus. Le calendrier approuve, je coche.

La quarante-cinquième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le dernier à plonger du bord : c'est toujours lui qui fait le plus gros éclaboussement. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le n° Chance s'est proposé d'office : le 6, la chance lisse : elle glisse vers le haut sans effort.

Les sceptiques disent que je dis ça à chaque tirage. Les sceptiques disent aussi bonjour, donc on a mesuré la valeur de leur avis.

Résumé officiel du samedi 26 octobre 2013 : 19 - 24 - 43 - 45 - 49, n° Chance 6. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Jean Suissur, à contre-courant des courbes — par goût

Nous publions Jean Suissur pour la science. La science n'a pas encore donné son avis.

Cher lecteur, la suite va vous plaire : elle me plaît déjà énormément,

La modestie est une qualité de gens qui n'ont pas mes informations.

Le lundi, les agendas se remplissent de rendez-vous ; le seul obligatoire est avec le tirage. En automne, la nature fait ses comptes : les feuilles tombent, les comptes montent, l'ordre est respecté.

J'annonce pour le lundi 28 octobre 2013 : 7 - 9 - 10 - 12 - 34 — n° Chance 7 assure l'intendance.

Automne : Les sept notes et une seule mélodie : la mienne, en boucle, depuis des années. La saison appelle le 7, je n'ai fait qu'exécuter.

Le lundi porte la signature du 9 : Le plus haut à un chiffre, l'élite avant l'élargissement : une aristocratie de boule. Le calendrier approuve, je coche.

Le dix de dé roulé : face dure, face heureuse. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

J'ai choisi le 12 parce que la date du lundi 28 octobre 2013 se réduit en 8, et le 8, l'abondance qui ne demande qu'à être signée. Le 12 est cet esprit incarné.

Le 34 était prévisible dès 2013 : La trente-quatrième bougie : soufflez trente-quatre fois, le destin retient sa respiration. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Et pour finir, le n° Chance : le 7, la chance des hebdomadaires : elle sort chaque semaine, exactement comme mon optimisme.

J'ai additionné mes numéros : 72. Réduction : 9 — les neuf lettres de « richesses » : ça s'épelle facilement quand on sait que ça commence par soi. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Le jackpot ne se gagne pas : il se reconnaît. Et il me reconnaît de loin.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 7 - 9 - 10 - 12 - 34 — plus n° Chance 7. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Pensées positives facturées à part, Jean Suissur, marathonien du hasard, fissure du doute

Note de la direction : Jean Suissur croit dur comme fer. Le fer, lui, ne croit en personne : tout va bien.

À mes détracteurs — bonjour à vous, et bon courage,

La modestie est une qualité de gens qui n'ont pas mes informations.

Le mercredi, la mi-semaine des raisonnables, la pleine semaine des élus : je suis des vôtres le soir. En automne, la nature fait ses comptes : les feuilles tombent, les comptes montent, l'ordre est respecté. Octobre, le mois des récoltes : on récolte ce que l'on a coché, c'est la loi.

Grille du mercredi 30 octobre 2013 arrêtée : 6 - 21 - 33 - 43 - 45, n° Chance 9. Le comité était restreint, le verdict est large.

J'ai choisi le 6 parce que la date du mercredi 30 octobre 2013 se réduit en 1, et le 1, l'initiale d'« improbable », qui est mon deuxième prénom. Le 6 est cet esprit incarné.

Entre mes numéros, le 21 tient le rôle d'équilibriste — Le vingt-et-un de la grille qui danse : vingt-et-un, comme le cours de la victoire en bourse du destin.

Sous Scorpion, le 33 a le vent astral derrière lui — La trente-troisième minute du match : but à la trente-troisième, c'est ma signature. Je n'invente rien, je rapporte.

Le 43 ? Le quarante-trois du destin en version anglaise : forty-three, Lucky forty-three, disent les Anglais — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Nous sommes en automne, et le 45 s'y sent chez lui — Cinq neufs empilés : l'accomplissement en tour, visible de loin.

Cerise sur la grille, le n° Chance : le 9, la chance patiente : neuf fois sur dix, elle prépare — la dixième, elle livre.

On me demande si je suis « lucide ». Je vois très loin, uniquement vers le haut.

Je résume pour les archives : 6 - 21 - 33 - 43 - 45, n° Chance 9, le mercredi 30 octobre 2013. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Même heure, même place, même certitude, Jean Suissur, consultant en imminence de richesse

On aime Jean au bureau. Les graphiques, moins.