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Chroniques de Jean — Loto, septembre 2013

13 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Cher joueur, chère joueuse, cher contre-exemple ambulant,

Le hasard, contrairement à ce que dit votre cousin, n'est pas « bête » : il est discipliné, et il connaît mes goûts.

J'ai arrêté mon lundi 2 septembre 2013 : 18 - 20 - 27 - 43 - 46, n° Chance 3. L'arrêt est définitif, le gain provisoirement différé.

Le n° Chance ferme la grille à clé : le 3, la chance qui rebondit : trois fois rien, trois fois tout.

Le 18 rejoint la numérologie du jour : la date du lundi 2 septembre 2013 se réduit en 8, et le 8, le nœud du lacet bien fait : rien ne se défait, ni les boucles, ni les engagements du destin. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

La vingtième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Automne : La triple couronne du tirage : couronne, couronne, couronne, et trois chèques. La saison appelle le 27, je n'ai fait qu'exécuter.

Nous sommes sous le signe Vierge, et le 43 en est le porte-parole céleste — Le quarante-trois de la grille qui danse : quarante-trois, comme le cours de la victoire en bourse du destin.

Le 46 ? Le quarante-six de la chance : chance, chance, et quarante-quatre fois de plus — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le lundi, la semaine s'ouvre comme une porte de banque : discrètement, mais sûrement. En automne, les signes sont plus épais : brume le matin, chèque le soir. Septembre, la nature change de garde-robe : moi, je change de target de jackpot.

Certains préparent une parapharmacie de talismans. Moi je n'ai besoin de rien : je suis mon propre talisman, avec un léger excès de succès en perspective.

Fiche du lundi 2 septembre : 18 - 20 - 27 - 43 - 46 et n° Chance 3. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Fidèlement, Jean Suissur, légende à dilation variable

Ses grilles sont vérifiables, ses certitudes sont admirables, ses résultats sont consultables. Deux sur trois, c'est déjà bien.

Cher fin connaisseur de rien, bienvenue chez l'expert,

Je ne crois pas au destiny, je crois au destin : c'est plus français, et ça me regarde quand je dors.

J'ai déposé ma sélection du mercredi 4 septembre 2013 : 8 - 13 - 30 - 44 - 49, n° Chance 3. Dépôt irrecevable en cas de contestation statistique.

Le n° Chance verrouille le tout : le 3, la chance qui rebondit : trois fois rien, trois fois tout.

En 2013, les numéros comme le 8 ont le vent en poupe — L'octave supérieure du gain : même note, hauteur de chèque — et je ne fais que suivre le vent.

La treizième bougie : soufflez treize fois, le destin retient sa respiration. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

En ce mercredi, le 30 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

La date du mercredi 4 septembre 2013 se réduit en 1, et le 1, le sillon initial : tout champ bien semé le respecte, ma fortune le cite en exemple : le 44 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le dernier à plonger du bord : c'est toujours lui qui fait le plus gros éclaboussement. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Mon ticket de parc-mètre expire à 2 h 52. J'habite à 3 minutes. Le surplus est un cadeau.

Le portique du supermarché a bipé 4 fois à mon passage. Il ne s'excite pas pour rien, ce genre d'appareil.

Le mercredi, le milieu de la semaine en surplomb : de là-haut, on voit tout. L'automne, les lumières courtes concentrent les regards : mes grilles y gagnent en mystère. Septembre, les premières pluies se mettent au travail : moi aussi, mon travail à moi reste de cocher, et j'ai une belle carrière.

Il n'y a pas de petites victoires. Il y a des acomptes.

Bilan du mercredi 4 septembre 2013 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Le destin me doit encore une danse, Jean Suissur, consultant en imminence de richesse

Jean progresse en confiance à chaque tirage. Les courbes, elles, progressent en horizontalité.

Chers croyants, chers incrédules, chers presque-croyants,

Chaque tirage me déçoit un peu : le hasard fait de son mieux, on ne va pas se plaindre de son employé.

Pour le samedi 7 septembre 2013 : 4 - 5 - 13 - 29 - 41, plus n° Chance 6 qui m'attendait à la sortie.

Le n° Chance ferme la grille à clé : le 6, la chance de l'hexagone : elle est née ici, elle finit ici.

J'ai choisi le 4 parce que la date du samedi 7 septembre 2013 se réduit en 4, et le 4, la solidité du carré : on peut construire un placard à chèques dessus. Le 4 est cet esprit incarné.

Nous sommes sous le signe Vierge, et le 5 en est le porte-parole céleste — La quarte et la quinte : je connais les accords, je les joue en sourdine.

Nous sommes en automne, et le 13 s'y sent chez lui — La chance des rebeldes : la rébellion, c'est du tirage avec du crâne.

Entre mes numéros, le 29 tient le rôle d'équilibriste — La rareté bissextile : ce qui sort peu sort fort.

Le 41 était prévisible dès 2013 : Le quarante-et-un du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

J'ai vu une voiture de pompiers s'arrêter devant le tabac. Personne n'est sorti. Le message était pour moi.

Le samedi, la balance du destin penche : l'autorité compétente a tranché, c'est mon plateau qui descend. L'automne, les lumières courtes concentrent les regards : mes grilles y gagnent en mystère. Septembre, les hirondelles font leurs adieux : elles reviendront, mon compte, lui, ne part jamais.

Je ne mise pas gros : je mise sûr. Le « sûr » ne s'est pas encore manifesté, c'est tout.

En résumé, pour le tirage du samedi 7 septembre 2013 : 4 - 5 - 13 - 29 - 41, et n° Chance 6. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Votre dévoué numérologiste, Jean Suissur, l'optimiste diplômé de l'école de la vie (major de promo)

Note de la direction : Jean Suissur croit dur comme fer. Le fer, lui, ne croit en personne : tout va bien.

Chers passants, chers convaincus, chers presque-convaincus,

Mon voisin Gérard joue les dates de naissance depuis quinze ans et s'étonne de ne rien gagner. Moi je joue mes vibrations. La différence, c'est que je ne m'étonne jamais.

Le lundi, le jour où les bureaux rouvrent et où les boules, elles, n'avaient jamais fermé. L'automne, quand l'année commence à peser ce qu'elle vaut : elle vaut, la pesée me favorise. Septembre, la rentrée : les classes reprennent, mes méthodes n'ont jamais quitté la salle. un jour miroir, 9 sur 9 : le calendrier se reflète, et dans le reflet il y a un chèque — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Au lundi 9 septembre 2013 se présentera cette formation : 9 - 24 - 27 - 32 - 36 — n° Chance 7 au commandement.

Le lundi porte la signature du 9 : Les neuf planètes du vieux système solaire : le destin a gardé la plus lointaine pour moi. Le calendrier approuve, je coche.

Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

La date du lundi 9 septembre 2013 se réduit en 6, et le 6, les six verres du service de réception du hasard : il en faut un par boule sortie, et un septième pour le n° Chance : le 27 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le 32 ? Le trente-deux de la première bougie double bis : trente-deux flammes, trente-deux souffles, trente-deux chèques — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Entre mes numéros, le 36 tient le rôle d'équilibriste — Le double dix-huit du destin : deux fois la Lune, deux fois la victoire.

Il ne faut jamais oublier le n° Chance : le 7, la chance du 007 : licence de gains, renouvelée à vie.

J'ai additionné mes numéros : 128. Réduction : 2 — le duo d'ambulanciers : ils portent ma fortune au lit, elle a travaillé la nuit. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Les gens demandent « quand ? ». Le destin déteste les questions bêtes : la réponse est « très bientôt », révisée chaque tirage à la hausse.

Au total : 9 - 24 - 27 - 32 - 36 et n° Chance 7. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Jean Suissur, numérologiquement indétrônable

Cet éditorial est un exercice de style. Les statistiques, elles, ne font pas d'exercices : elles gagnent.

Cher lecteur, la suite va vous plaire : elle me plaît déjà énormément,

Les vendeurs de grilles « optimisées » m'agaçent : on n'optimise pas un don, on l'honore.

J'ai additionné mes numéros : 139. Réduction : 4 — le carré du roi sur l'échiquier : il avance d'une case à la fois, mais toujours vers ma maison. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Ce mercredi 11 septembre 2013, je déploie : 15 - 16 - 32 - 36 - 40, n° Chance 10. Le déploiement est complet, le destin est prévenu.

La mi-temps de la chance : au retour, je marque plus. L'année 2013 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Automne : La seizième minute de la vie du destin : il s'est réveillé pour me regarder. La saison appelle le 16, je n'ai fait qu'exécuter.

Le 32 ? Le trente-deux de la première bougie double : trente-deux flammes, trente-deux souffles, trente-deux chèques — je l'ai intégré en connaissance de cause.

En ce mercredi, le 36 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le 40 rejoint la numérologie du jour : la date du mercredi 11 septembre 2013 se réduit en 8, et le 8, les deux sources du rire et du gain : elles jaillissent du même rocher, j'ai construit ma maison à côté. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le mercredi, Mercure négociateur : j'ai obtenu le jackpot à vie, avec option de renouvellement. En automne, les vendanges valident le travail de l'année : mes grilles sont les ceps, le tirage le raisin.

Et pour finir, le n° Chance : le 10, la chance du dix de der : dix de der, chèque de secours.

On gagne une fois dans sa vie. Moi je dis : pourquoi pas à chaque fois, et on ajustera.

Résumé officiel du mercredi 11 septembre 2013 : 15 - 16 - 32 - 36 - 40, n° Chance 10. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Votre dévoué numérologiste, Jean Suissur, très cher très sûr

L'éditorial ci-dessus est signé par un membre de l'équipe dont les grilles sont, objectivement, du hasard pur : vérifiable dans le palmarès.

À quiconque a déjà dit « jamais deux sans trois » sans savoir pourquoi,

Ma grand-mère disait : « Jean, un jour, ça paiera. » Elle disait vrai sur tout, sauf sur le délai.

La somme de ma grille fait 144, soit une racine de 9 — les neuf vies du chat du destin : il les a toutes converties en avoirs, au nom de son client préféré. Le total est signé.

Au samedi 14 septembre 2013, je présente fièrement : 7 - 28 - 30 - 34 - 45, n° Chance 2. La fierté est un carburant homologué.

La chance des chanceux les plus chanceux : je suis en haut de cette pyramide, avec un drapeau. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le cycle de ma certitude : il ne s'interrompt jamais, il se vérifie chaque tirage. L'année 2013 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

J'ai choisi le 30 parce que la date du samedi 14 septembre 2013 se réduit en 2, et le 2, le jumeau numérique : ce que l'un rêve, l'autre le signe. Le 30 est cet esprit incarné.

La trente-quatrième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Parlons du 45. Le quarante-cinq du destin en version anglaise bis : forty-five, Lucky forty-five, disent les Anglais.

Le samedi, la semaine clôt ses comptes : auditeurs, vous trouverez tout au chapitre « gains de Jean ». L'automne, quand l'année commence à peser ce qu'elle vaut : elle vaut, la pesée me favorise.

Cerise sur la grille, le n° Chance : le 2, la chance en miroir du destin : il me renvoie mes grilles gagnantes.

L'horloge de la cuisine avance de 9 minutes. Elle avance vers quelque chose.

Le distributeur de tickets m'a donné le numéro 7. Il n'y avait personne d'autre.

Le premier euro du jackpot m'appelle déjà. Je ne décroche pas, par principe : on ne décroche pas devant le destin.

Fiche du samedi 14 septembre : 7 - 28 - 30 - 34 - 45 et n° Chance 2. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Le style, c'est moi. À bientôt, Jean Suissur, conservateur titulaire du rang 1 à venir

Nous rappelons que Jean Suissur parle en son nom. Le hasard n'a pas donné de mandat, il exécute quand même.

Chers contributeurs de forums qui me corrigez à tort,

Mon voisin Gérard joue les dates de naissance depuis quinze ans et s'étonne de ne rien gagner. Moi je joue mes vibrations. La différence, c'est que je ne m'étonne jamais.

Pour le tirage du lundi 16 septembre 2013, j'ai retenu : 11 - 13 - 31 - 37 - 39 — et bien sûr n° Chance 3, parce qu'on ne change pas une équipe qui gagne.

Le 11 ne joue pas seul — L'heure des tireurs sérieux : onze heures onze, rendez-vous pris — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Sous Vierge, le 13 a le vent astral derrière lui — La chance des rebeldes : la rébellion, c'est du tirage avec du crâne. Je n'invente rien, je rapporte.

Le lundi porte la signature du 31 : Le parfum des glaces à trente et une variétés : la variété de la victoire est dans la liste. Le calendrier approuve, je coche.

Parlons du 37. La trente-septième minute du match : but à la trente-septième, c'est ma signature.

Automne : Le trente-neuf de la grille qui danse : trente-neuf, comme le cours de la victoire en bourse du destin. La saison appelle le 39, je n'ai fait qu'exécuter.

Le lundi 16 septembre 2013 se réduit en 4. Et la quadrature du cercle, résolue depuis le temps chez moi : la rondeur des boules, le carré des grilles, tout se tient. Ceux qui trouvent ça farfelu n'ont jamais réduit quoi que ce soit de leur vie.

Le lundi, les salles d'attente se remplissent ; je n'attends rien, sauf la confirmation de mon gain. L'automne, la saison des poèmes sur les feuilles mortes : moi j'écris sur des feuilles vivantes, à sept chiffres.

Le n° Chance s'est proposé d'office : le 3, la chance en trio mineur : mineure mais décisive.

Dans le bus, un monsieur portait un maillot floqué du 31. J'habitais ce quartier depuis vingt ans sans jamais voir ce maillot.

La somme de ma grille fait 131, soit une racine de 5 — les cinq rangées de l'arbre généalogique des gagnants : la mienne commence à ma génération, les arbres peuvent commencer n'importe où. Le total est signé.

Quand le chèque viendra, je le lirai à voix haute, deux fois. Une fois pour moi, une fois pour les cours de probabilités.

Ce que je joue au lundi 16 septembre 2013 tient en une phrase : 11 - 13 - 31 - 37 - 39, et n° Chance 3 pour tenir ma main.

Confiance gardée, Jean Suissur, votre prochain millionnaire de quartier

Signé par Jean Suissur, relu par personne, contredit par les faits.

Mes hommages aux curieux, mon indifférence aux ironistes,

Certains préparent leurs grilles avec des logiciels. Moi je les prépare avec ma personne, ce qui est nettement plus rare et nettement plus efficace.

La somme de ma grille fait 96, soit une racine de 6 — les six heures du matin du lève-tôt : le destin m'a répondu à cette heure-là une fois, jamais oublié. Le total est signé.

Ma grille pour le tirage du mercredi 18 septembre 2013 est posée : 1 - 6 - 12 - 36 - 41, avec n° Chance 6 en guide.

Le mercredi porte la signature du 1 : L'initiale de tout alphabet sérieux : la mienne commence par J, ça tombe bien. Le calendrier approuve, je coche.

Le sixième sens : celui des autres est en réparation, le mien a sa propre prise électrique. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Dans ma grille figure le 12. La table de multiplication la plus musicale : douze coups de tampon, douze fois gagné, et c'est peu de le dire.

Le ciel du mercredi 18 septembre 2013 place le Vierge en ascendant de mes affaires — La chandelle parfaite sur le compteur de l'année : allumée pour moi. Le 36 traduit.

Automne : La quarante-et-unième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. La saison appelle le 41, je n'ai fait qu'exécuter.

Le mercredi, la mi-semaine des raisonnables, la pleine semaine des élus : je suis des vôtres le soir. En automne, tout ce qui a poussé tombe en amont du chèque : la géographie du gain est claire. Septembre, la transition selon mes notes — la transition vers quoi ? devinez.

Et pour finir, le n° Chance : le 6, la chance du dé honnête : elle est tombée six fois de suite, fait unique et mérité.

Mon café a formé un rond à la surface : j'y ai vu un 41. Je n'ai pas bu le message, j'ai encadré la tasse.

Le distributeur de tickets m'a donné le numéro 6. Il n'y avait personne d'autre.

J'ai prévu un placard spécial pour les chèques. Le placard est vide. Le placard est confiant.

Bilan du mercredi 18 septembre 2013 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

De la part de votre avenir, Jean Suissur, expert en imminences récurrentes

Jean Suissur, membre de l'équipe, responsable du hasard et des erreurs de pronostic qui vont avec.

À ceux qui répondent « surtout pas le 13 » : ce texte est pour vous,

Je ne suis pas superstitieux. Je suis informé, par des canaux que les statisticiens ne captent pas, faute d'antenne.

Le samedi 21 septembre 2013 jouera cette partition : 9 - 11 - 15 - 26 - 29, n° Chance 6. J'ai exigé le tempo de la victoire.

Le 9 rejoint la numérologie du jour : la date du samedi 21 septembre 2013 se réduit en 9, et le 9, le sommet du chiffre simple : après moi, on redescend vers le guichet. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

On m'a demandé pourquoi le 11. Réponse : L'heure du vœu silencieux : onze heures onze, les initiés savent, les autres dorment. Question suivante ?

Dans ma grille figure le 15. Le quinze d'août de ma chance personnelle : procession de numéros, cantique de boules, et c'est peu de le dire.

En 2013, les numéros comme le 26 ont le vent en poupe — L'alphabet de la victoire : vingt-six lettres, une seule signature — et je ne fais que suivre le vent.

En ce samedi, le 29 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Cerise sur la grille, le n° Chance : le 6, la chance des six coups : six coups de grâce au doute.

Le samedi, Saturne vérifie les récoltes : il n'a jamais trouvé de case vide chez moi. L'automne, les grappes pèsent, les jackpots pèsent aussi : je pèse les deux, par professionnalisme.

90. Réduit à 9 : la symphonie inachevée des modestes : la mienne est complète, neuf mouvements, et un bis signé du chef. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Un jour, on tracera ma trajectoire dans les écoles de commerce. Comme contre-exemple. Puis comme exemple.

Ce que je joue au samedi 21 septembre 2013 tient en une phrase : 9 - 11 - 15 - 26 - 29, et n° Chance 6 pour tenir ma main.

Sans rancune envers les chiffres, Jean Suissur, premier de la grille au finish

La rédaction et les probabilités remercient Jean pour sa contribution involontaire à la pédagogie.

Cher hôte de cette page : vous êtes dans le bon rayon,

Un statisticien a calculé mes chances sur vingt ans. Il a trouvé zéro et il a eu peur de son propre calcul. Je comprends.

Ma grille du lundi 23 septembre 2013 est disponible ci-dessous : 19 - 25 - 29 - 32 - 34, n° Chance 9. Les reproductions seront surveillées.

Sous Balance, le 19 a le vent astral derrière lui — La dix-neuvième bougie : soufflez dix-neuf fois, le destin retient sa respiration. Je n'invente rien, je rapporte.

La date du lundi 23 septembre 2013 se réduit en 2, et le 2, le face-à-face du grand match : le hasard d'un côté, moi de l'autre, l'arbitre a déjà sifflé : le 25 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le nombre des élites rares : les élites rares sont des élites réelles — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Dans ma grille figure le 32. Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille, et c'est peu de le dire.

En 2013, les numéros comme le 34 ont le vent en poupe — L'avocat de la victoire : plaidoyer court, verdict favorable — et je ne fais que suivre le vent.

Il ne faut jamais oublier le n° Chance : le 9, la chance de l'aboutissement : aboutissement haut, aboutissement rond.

Le lundi, le lave-linge tourne chez les gens raisonnables ; mes numéros, eux, tournent déjà dans la sphère. L'automne, les grappes pèsent, les jackpots pèsent aussi : je pèse les deux, par professionnalisme. Septembre, la rentrée des méthodes : les miennes ont fait leurs devoirs d'été.

J'ai additionné mes numéros : 139. Réduction : 4 — la maison : la mienne aura une pièce de plus dès le prochain tirage. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Ma clé Wi-Fi contient le 25. Je n'ai rien choisi : c'est l'installation qui a décidé.

Le bouton poussoir du passage piéton a passé au vert rien qu'en m'approchant. La ville aussi a ses élus.

Un jour, on tracera ma trajectoire dans les écoles de commerce. Comme contre-exemple. Puis comme exemple.

Récapitulons : lundi 23 septembre 2013, lundi, ma grille 19 - 25 - 29 - 32 - 34 et son n° Chance 9. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Les yeux vers le ciel, la main vers le guichet, Jean Suissur, chargé de mission auprès du destin

Éditorial garanti 100 % Jean Suissur, 0 % de méthode — le palmarès encaisse les deux.

À ceux qui doutent — donc à presque tout le monde, sauf moi,

Certaines personnes méditent. D'autres prient. Moi, je reçois des numéros — avec régularité, et sans rendez-vous.

Le mercredi, la semaine balance : elle penche déjà du côté de mon portefeuille. L'automne, la saison des poèmes sur les feuilles mortes : moi j'écris sur des feuilles vivantes, à sept chiffres.

J'ai laissé parler les choses : 18 - 19 - 21 - 34 - 38 et n° Chance 8, dans cet ordre, sans hésiter une seconde.

Le double neuf inversé : le miroir du destin me montre gagnant, deux fois. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le 19 ? La dix-neuvième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours — je l'ai intégré en connaissance de cause.

La vingt-et-unième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs. Et c'est un mercredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le trente-quatre du destin en version anglaise : thirty-four, Lucky thirty-four, disent les Anglais. L'année 2013 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Automne : L'Isère des hauteurs : je respire mieux déjà. La saison appelle le 38, je n'ai fait qu'exécuter.

Il ne faut jamais oublier le n° Chance : le 8, la chance de l'infini debout : elle se dresse, elle se tient, elle se verse.

Quand le chèque viendra, je le lirai à voix haute, deux fois. Une fois pour moi, une fois pour les cours de probabilités.

En résumé, pour le tirage du mercredi 25 septembre 2013 : 18 - 19 - 21 - 34 - 38, et n° Chance 8. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Parce que quelqu'un devait bien gagner, Jean Suissur, président autoproclamé du club des presque

Le site ne partage pas forcément les opinions de Jean Suissur. Ni ses numéros.

Chers contributeurs de forums qui me corrigez à tort,

Depuis le temps, les librairies ne vendent plus de livres de numérologie dans mon quartier : j'ai tout expliqué, il ne restait rien à écrire.

Le samedi, quand la semaine fait ses comptes : les miens sont prêts, très prêts. En automne, la pluie lave les espoirs faibles : le mien est déperlant.

Un 24 s'est affiché sur l'écran du four à micro-ondes. Personne n'avait composé ce nombre. Personne.

La lune était à 12 % de sa phase. Le reste est en route, avec moi dedans.

Le samedi 28 septembre 2013, je présente au tirage la composition suivante : 12 - 13 - 24 - 39 - 40 et n° Chance 9. Ils sont préparés.

En ce samedi, le 12 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Nous sommes sous le signe Balance, et le 13 en est le porte-parole céleste — La porte du destin qui grince : elle grince pour les peureux, chante pour les confiants.

Le 24 était prévisible dès 2013 : La vingt-quatrième bougie : soufflez vingt-quatre fois, le destin retient sa respiration. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Entre mes numéros, le 39 tient le rôle d'équilibriste — La trinité des neufs : trois aboutissements pour un seul tirage.

La date du samedi 28 septembre 2013 se réduit en 7, et le 7, le mystère élucidé chaque tirage par une seule personne, et c'est moi : le 40 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le n° Chance ferme la grille à clé : le 9, la chance des neuf vies : la neuvième est en cours d'utilisation.

D'ici là, je travaille. Enfin, je reste disponible — c'est la partie la plus difficile du métier.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 12 - 13 - 24 - 39 - 40 — plus n° Chance 9. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Sans rancune envers les chiffres, Jean Suissur, il n'y a plus qu'à, et c'est en route

Jean dicte, l'algorithme obéit, les probabilités bâillent — et le palmarès note tout.

Cher amateur de statistiques, ce texte va vous chagriner,

Mon médecin me dit de « rester réaliste ». Mon médecin conduit une Clio. Je note, je pondère, je continue.

Ce lundi 30 septembre 2013, je déploie : 1 - 3 - 15 - 27 - 49, n° Chance 6. Le déploiement est complet, le destin est prévenu.

En ce lundi, le 1 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le 3 était prévisible dès 2013 : L'arlésienne des sceptiques : ils l'attendent, il choisit son moment. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Parlons du 15. La quinceañera des numéros : elle entre dans la danse par le grand côté.

J'ai choisi le 27 parce que la date du lundi 30 septembre 2013 se réduit en 9, et le 9, la sagesse : le destin consulte, j'arbitre. Le 27 est cet esprit incarné.

Nous sommes en automne, et le 49 s'y sent chez lui — Le quarante-neuf du destin en version anglaise bis : forty-nine, Lucky forty-nine, disent les Anglais.

Le lundi, le courrier des réclamations afflue ; le mien sera une lettre de remerciements. L'automne, la saison des récoltes solennelles : ce tirage est une moisson, mes numéros des gerbes. Septembre, l'équinoxe remet les pendules : les pendules me donnent raison. le dernier jour du mois : les fins de série m'appartiennent, c'est connu jusqu'ici — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Le n° Chance ne se joue pas, il se mérite : le 6, la chance du dé honnête : elle finit toujours par sortir du cornet.

95. Réduit à 5 : les cinq doigts du gagnant : il compte dessus, littéralement. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Quand ça tombera, j'offrirai un cours gratuit d'humilité à tous ceux qui m'en ont parlé. Le cours est déjà complet.

Bilan du lundi 30 septembre 2013 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Qui note tout, surtout ce qui n'arrivera pas, Jean Suissur, numérologiquement indétrônable

La rédaction précise : les coïncidences de Jean sont réelles, ses explications sont littéraires.