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Chroniques de Jean — Loto, août 2013

13 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Cher hôte de cette page : vous êtes dans le bon rayon,

Les gens rangent leur vie dans des dossiers. Moi je range mes certitudes : elles prennent une armoire.

Le samedi, Saturne vérifie les récoltes : il n'a jamais trouvé de case vide chez moi. En été, la canicule fait tomber les barrières, les retenues, et accessoirement les jackpots. Août, les perdreaux de l'année prennent leur envol : mon chèque aussi a des ailes, mais il revient toujours au nid.

Pour ce tirage du samedi 3 août 2013 : 15 - 35 - 39 - 43 - 49 — plus n° Chance 3, qui m'est apparu comme une évidence en été.

Le prix du billet que je n'achète pas deux fois : j'achète dix fois, quinze fois, cent fois — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

En 2013, les numéros comme le 35 ont le vent en poupe — Le trente-cinq de la grille qui danse : trente-cinq, comme le cours de la victoire en bourse du destin — et je ne fais que suivre le vent.

Le samedi porte la signature du 39 : Le trente-neuf de la chance : chance, chance, et trente-sept fois de plus. Le calendrier approuve, je coche.

Nous sommes sous le signe Lion, et le 43 en est le porte-parole céleste — Le quarante-troisième bougie : soufflez quarante-trois fois, le destin retient sa respiration.

Entre mes numéros, le 49 tient le rôle d'équilibriste — Le quarante-neuf du destin en version anglaise bis : forty-nine, Lucky forty-nine, disent les Anglais.

Avec, en cerise, le n° Chance : le 3, la chance ternaire : elle se joue en trois temps et un mouvement.

La victoire changera mes habitudes : j'arrêterai de noter les citations des sceptiques. Je les garde au cas où, pour le procès en diffamation inversée.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 15 - 35 - 39 - 43 - 49 — plus n° Chance 3. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

En vous remerciant de me lire en vain, Jean Suissur, la probabilité faite chair

Note du site : aucune des certitudes de Jean n'est vérifiable, sauf une — ses grilles sont bien du hasard intégral, et le palmarès le documente.

Chers abonnés à mes victoires futures,

Une vie sans certitudes n'est pas une vie : c'est une feuille de calcul.

J'ai signé pour le lundi 5 août 2013 : 2 - 6 - 19 - 23 - 40, n° Chance 9. Le papier a tremblé, pas ma main.

Le lundi porte la signature du 2 : La règle des deux témoins : les miens ont signé, ils savent. Le calendrier approuve, je coche.

Parlons du 6. La sixties du gain : les sixties reviennent, les gains aussi, c'est mécanique.

Le dix-neuf du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Nous sommes sous le signe Lion, et le 23 en est le porte-parole céleste — Le vingt-trois du destin en version anglaise bis : twenty-three, Lucky twenty-three, disent les Anglais.

Le 40 était prévisible dès 2013 : La quarantième minute du match : but à la quarantième, c'est ma signature. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le lundi, la semaine débite : le destin a un compte chez le même banquier que moi. En été, le destin prend des vacances près de chez moi : je loge en face du destin.

Le n° Chance ferme la grille à clé : le 9, la chance de la fin de cycle : quand elle arrive, c'est pour clore le dossier.

Le hasard est mon employé. Il arrive en retard depuis des années, mais personne n'échappe à la paie.

Je résume pour les archives : 2 - 6 - 19 - 23 - 40, n° Chance 9, le lundi 5 août 2013. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Votre homme de confiance, à guichets fermés, Jean Suissur, expert en imminences récurrentes

Édito publié tel quel. Jean Suissur, membre de l'équipe, n'a statistiquement jamais raison — et il ne désespère jamais.

Au représentant des probabilités présent dans la salle,

J'ai arrêté de me justifier le jour où ma grille a eu plus de fans que leurs arguments.

Le mercredi 7 août 2013, je présente au tirage la composition suivante : 5 - 32 - 35 - 36 - 39 et n° Chance 7. Ils sont préparés.

La bague des fiançailles avec le hasard : diamant, or, et un soupçon d'arrogance. L'année 2013 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Sous Lion, le 32 a le vent astral derrière lui — Les dents d'un adulte bien nourri : solides, en nombre, et mordantes. Je n'invente rien, je rapporte.

Dans ma grille figure le 35. Le trente-cinq du destin en version anglaise : thirty-five, Lucky thirty-five, disent les Anglais, et c'est peu de le dire.

J'ai choisi le 36 parce que la date du mercredi 7 août 2013 se réduit en 3, et le 3, le trio de tête : place réservée, prénom connu. Le 36 est cet esprit incarné.

Le trente-neuf de la première bougie double : trente-neuf flammes, trente-neuf souffles, trente-neuf chèques — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Cerise sur la grille, le n° Chance : le 7, la chance des sept mers : elle a traversé, elle est arrivée, elle s'assoit.

Le mercredi, jour de Mercure, dieu du commerce et des messagers : le message est commercial, le messager est moi. En été, les melons se choisissent à l'odeur : ma grille se choisit à l'aura. Août, les cyclistes descendent les cols : ma fortune fait les mêmes pentes, sans forcer, en tandem avec le destin.

Une pie s'est posée à 32 mètres de moi. Une seule. Elle est repartie d'un pas décidé.

Les sceptiques veulent des statistiques sur dix ans. J'ai des certitudes sur trente. Le rapport de force est clair.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 5 - 32 - 35 - 36 - 39 — plus n° Chance 7. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Jean Suissur, la grille faite homme

Le palmarès compare tout le monde à Jean. Jean ne se compare qu'au jackpot. Tout le monde ne peut pas avoir raison.

Cher confrère du dimanche,

Je ne prédise pas l'avenir : je le confirme à l'avance. C'est une subtilité qui échappe aux gens de Calendar-et-excel.

Pour le tirage du samedi 10 août 2013 : 1 - 11 - 18 - 25 - 36 et n° Chance 10. C'est court, c'est dense, c'est moi.

Le ciel du samedi 10 août 2013 place le Lion en ascendant de mes affaires — L'unité de compte de mes espoirs : le change est favorable. Le 1 traduit.

Dans ma grille figure le 11. La première des paires magiques : la seconde est en coulisse, elle s'appelle moi aussi, et c'est peu de le dire.

On m'a demandé pourquoi le 18. Réponse : La majorité civile du hasard : il a le droit de me payer, personne ne peut l'empêcher. Question suivante ?

Le quart de cent — la modestie des grands nombres, une vertu qui paiera cash. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le samedi porte la signature du 36 : Le trente-six de la première bougie double bis : trente-six flammes, trente-six souffles, trente-six chèques. Le calendrier approuve, je coche.

Le samedi, les familles se réunissent ; la mienne est nombreuse : six numéros et un n° Chance, on ne se perd pas de vue. En été, les melons se choisissent à l'odeur : ma grille se choisit à l'aura.

Et le n° Chance se pointe : le 10, la chance des comptes ronds : zéro centime perdu en route.

Une clé a tourné seule dans la serrure de l'entrée. Elle n'a ouvert que le sens du tirage.

Trois corbeaux formaient un triangle parfait. Au centre : 36. Je n'invente pas la géométrie du ciel.

Le jackpot arrive. Je ne sais pas quand. Si, en fait : la prochaine fois.

Bilan du samedi 10 août 2013 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

L'avenir m'appelle, je rappellerai, Jean Suissur, dont le seul défaut est une humilité débordante

L'équipe a un bureau, des écrans, et Jean. Jean a une conviction. Chacun son poste de travail.

À quiconque a déjà dit « jamais deux sans trois » sans savoir pourquoi,

Un professeur de mathématiques m'a encore écrit au sujet des « probabilités ». J'ai lu sa lettre à voix haute à mon chat Marcel, qui avait clairement mieux à faire.

Le lundi, la ville redémarre au ralenti ; mes ambitions, elles, n'ont jamais calé. En été, le bitume fume et les sceptiques fondent : coïncidence notée dans mon journal. Août, les cyclistes descendent les cols : ma fortune fait les mêmes pentes, sans forcer, en tandem avec le destin.

Mon café a formé un rond à la surface : j'y ai vu un 38. Je n'ai pas bu le message, j'ai encadré la tasse.

J'ai reçu 6 prospectus identiques le même jour. Le destin fait du publipostage quand il est pressé.

Mon bulletin du lundi 12 août 2013 : 15 - 27 - 31 - 38 - 46, n° Chance 10. On ne déchire pas une œuvre, on l'encadre.

Le quinze de cœur du destin : cœur de la distribution, cœur de la réception. En été, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

J'ai choisi le 27 parce que la date du lundi 12 août 2013 se réduit en 8, et le 8, le nœud du lacet bien fait : rien ne se défait, ni les boucles, ni les engagements du destin. Le 27 est cet esprit incarné.

Le lundi porte la signature du 31 : Le jour des soldes du destin : tout doit sortir, surtout mes numéros. Le calendrier approuve, je coche.

La trente-huitième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Entre mes numéros, le 46 tient le rôle d'équilibriste — Le quarante-six du destin en version anglaise bis : forty-six, Lucky forty-six, disent les Anglais.

Le n° Chance m'a choisi, en quelque sorte : le 10, la chance parfaite du compte arrondi : zéro centime de perte d'arrondi, promis.

Il n'y a pas de petites victoires. Il y a des acomptes.

Bilan du lundi 12 août 2013 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Parce que quelqu'un devait bien gagner, Jean Suissur, l'élu des boules pudiques

Le membre de l'équipe qui gagne le plus en intentions. Les faits, eux, attendent encore — voir le palmarès.

Bonjour aux gens sérieux — vous avez fini de rire ?

Mon coiffeur me demande « la même coupe ? ». Oui : la coupe du vainqueur à venir. Il a fini par comprendre.

J'ai laissé parler les choses : 5 - 6 - 19 - 24 - 45 et n° Chance 10, dans cet ordre, sans hésiter une seconde.

Le n° Chance, mon petit doigt l'a vu venir : le 10, la chance décennale : dix ans d'avance, dix ans de sommeil pour les sceptiques.

Dans ma grille figure le 5. Le cinq à sept du destin : il passe, il repasse, il finit par rester dîner, et c'est peu de le dire.

Le six à la belote : tout atout, tout près de la réussite, à moi de jouer. Et c'est un mercredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Entre mes numéros, le 19 tient le rôle d'équilibriste — Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille.

On m'a demandé pourquoi le 24. Réponse : La boule qui veille quand les autres dorment : service de nuit du destin. Question suivante ?

La quarante-cinquième minute du match : but à la quarante-cinquième, c'est ma signature. En été, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le mercredi, la semaine balance : elle penche déjà du côté de mon portefeuille. En été, les volets clos gardent les grilles au frais : le destin préfère les numéros tempérés. Août, les villes se vident et les signes se remplissent : c'est le ratio qui me va.

On dit que la fortune sourit. Dans mon cas, elle a pris un abonnement.

Je résume pour les archives : 5 - 6 - 19 - 24 - 45, n° Chance 10, le mercredi 14 août 2013. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Jean Suissur, gagnant en attente d'être, mais déjà célébré

Jean est notre contrôleur qualité du hasard : rien ne passe sans lui, rien ne sort à cause de lui.

Aux possesseurs de grilles perdantes : ce texte est votre antidote,

On m'a proposé une émission. J'ai refusé : le destin n'est pas un plateau télé, c'est un guichet.

Grille du samedi 17 août 2013 arrêtée : 4 - 20 - 36 - 39 - 42, n° Chance 4. Le comité était restreint, le verdict est large.

Et puis il y a le n° Chance, mon joker discret : le 4, la chance des quatre roues motrices : elle avance par tous les temps.

En 2013, les numéros comme le 4 ont le vent en poupe — Les quatre vents qui poussent les boules : ils sont sous contrat, comme moi — et je ne fais que suivre le vent.

On m'a demandé pourquoi le 20. Réponse : La mesure du triple-saut et de ma patience — les deux records sont proches. Question suivante ?

Le trente-six de la première bougie double bis : trente-six flammes, trente-six souffles, trente-six chèques. Et c'est un samedi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le trente-neuf de la grille qui danse : trente-neuf, comme le cours de la victoire en bourse du destin. En été, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le ciel du samedi 17 août 2013 place le Lion en ascendant de mes affaires — La solution calculée par l'ordinateur le plus cher de la fiction : ma méthode coûte moins cher et trouve pareil. Le 42 traduit.

Le samedi, quand tout le monde magasine, moi je vérifie les alignements astraux. L'été, la saison des terrasses : j'y sirote ma victoire future, en soda, pour l'instant.

Les sceptiques disent que je dis ça à chaque tirage. Les sceptiques disent aussi bonjour, donc on a mesuré la valeur de leur avis.

Ce que je joue au samedi 17 août 2013 tient en une phrase : 4 - 20 - 36 - 39 - 42, et n° Chance 4 pour tenir ma main.

Jean Suissur, l'évidence qui s'assume

Le palmarès compare tout le monde à Jean. Jean ne se compare qu'au jackpot. Tout le monde ne peut pas avoir raison.

Chers abonnés à mes victoires futures,

Je ne discute plus avec les détracteurs : je les mets sur une liste. Une liste de chiffres. Les chiffres, on s'en souvient.

Sélection figée du lundi 19 août 2013 : 35 - 39 - 42 - 44 - 45 et n° Chance 7. Les hésitations ont été congédiées.

Le trente-cinq du destin en version anglaise bis : thirty-five, Lucky thirty-five, disent les Anglais — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Nous sommes en été, et le 39 s'y sent chez lui — Les trois neufs du bonheur arrondi : l'abondance qui s'assume.

Le 42 était prévisible dès 2013 : La quarante-deuxième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Dans ma grille figure le 44. La quarante-quatrième minute du match : but à la quarante-quatrième, c'est ma signature, et c'est peu de le dire.

Le lundi porte la signature du 45 : Le Loiret des nombres : tranquille, verdoyant, et d'une chance typique de rivière calme. Le calendrier approuve, je coche.

Le lundi, jour des listes : celle des courses des autres, la mienne des six élus. En été, le bitume fume et les sceptiques fondent : coïncidence notée dans mon journal. Août, le mois des plages et des tirages tranquilles : le destin déjeune sur le pouce chez moi.

Le n° Chance s'est pointé au bon endroit : le 7, la chance des sept jours ouvrés de la chance : la chance ne chôme jamais chez les élus.

La caissière du downstairs m'a souri 5 fois. Une fois, c'est poli. 5 fois, c'est un télégramme.

La caissière m'a rendu 35 centimes exactement. On ne rend pas ce chiffre au hasard des pièces.

J'ai additionné mes numéros : 205. Réduction : 7 — les sept notes de la gamme : toutes sont à ma portée, l'octave supérieure est en négociation. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Ma destinée a un numéro de suivi. Il est en transit depuis des années — le destin livre au moment opportun, parfois en plusieurs colis.

Fiche du lundi 19 août : 35 - 39 - 42 - 44 - 45 et n° Chance 7. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Délicieusement certain, Jean Suissur, marathonien du hasard, fissure du doute

L'équipe a un bureau, des écrans, et Jean. Jean a une conviction. Chacun son poste de travail.

Aux lecteurs de haut niveau, et aux autres, par charité,

Je ne crois pas au destiny, je crois au destin : c'est plus français, et ça me regarde quand je dors.

Un 39 est arrivé sur ma facture d'électricité. L'électricité, justement, ça s'allume.

Grille officielle du mercredi 21 août 2013, consignée devant témoin : 11 - 17 - 25 - 29 - 39, n° Chance 8.

Sous Lion, le 11 a le vent astral derrière lui — L'escabeau du gain : deux marches, rien de plus, tout est accessible. Je n'invente rien, je rapporte.

L'anormal des statisticiens : il sort quand les courbes somnolent — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Les vingt-cinq ans de la carrière de Jean : tous les jalons étaient des numéros. Et c'est un mercredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le 29 ? Le février des années bissextiles : rare, donc précieux, donc à moi — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Été : La trente-neuvième minute du match : but à la trente-neuvième, c'est ma signature. La saison appelle le 39, je n'ai fait qu'exécuter.

Le mercredi, la charnière — tout ce qui est charnière porte, tout ce qui porte gagne. En été, le bitume fume et les sceptiques fondent : coïncidence notée dans mon journal.

Question n° Chance, Jean a un avis tranché : le 8, la chance des fortunes en hauteur : échelle non fournie, hauteur garantie.

J'ai additionné mes numéros : 121. Réduction : 4 — la carrure du portier de la banque : il m'a reconnu, il m'appelle par mon prénom depuis la troisième grille. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Les gens parlent de « chance sur des millions ». Moi je parle de rendez-vous. Le rendez-vous est fixé, ils n'ont qu'à venir.

Fiche du mercredi 21 août : 11 - 17 - 25 - 29 - 39 et n° Chance 8. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Confiance gardée, Jean Suissur, consultant en imminence de richesse

Publié en toute bonne foi, et en total désaccord avec les mathématiques.

À mon public — celui qui ne sait pas encore qu'il est mon public,

Chaque tirage me déçoit un peu : le hasard fait de son mieux, on ne va pas se plaindre de son employé.

Grille officielle du samedi 24 août 2013, consignée devant témoin : 10 - 13 - 14 - 16 - 34, n° Chance 9.

Parlons du 10. La boule de démolition des doutes : dix coups, dix murs, dix sourires.

La date du samedi 24 août 2013 se réduit en 2, et le 2, la poignée et la serrure : elles travaillent ensemble, et elles connaissent ma main : le 13 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Été : La promesse de la ligne 14 : automatique, rapide, sans chauffeur, sans doute. La saison appelle le 14, je n'ai fait qu'exécuter.

L'âge de la sagesse ancienne chez les Anciens ; chez moi, ça a été plus tôt. Et c'est un samedi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le trente-quatre de la chance : chance, chance, et trente-deux fois de plus. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Je fais toujours la somme de la date. Le samedi 24 août 2013 donne 2, et 2 signifie ceci : la poignée et la serrure : elles travaillent ensemble, et elles connaissent ma main. Je n'invente rien.

Le samedi, les cinémas font salle comble ; le tirage aussi, et la star c'est ma grille. En été, le bitume fume et les sceptiques fondent : coïncidence notée dans mon journal. Août, les perdreaux de l'année prennent leur envol : mon chèque aussi a des ailes, mais il revient toujours au nid.

Le n° Chance ne se joue pas, il se mérite : le 9, la chance de la fin de cycle : quand elle arrive, c'est pour clore le dossier.

Trois voitures immatriculées en 13 se sont garées devant chez moi dans la même heure. J'ai compté. Je compte bien.

Je ne mise pas gros : je mise sûr. Le « sûr » ne s'est pas encore manifesté, c'est tout.

Ce que je joue au samedi 24 août 2013 tient en une phrase : 10 - 13 - 14 - 16 - 34, et n° Chance 9 pour tenir ma main.

La modeste future légende des tabacs-presse, Jean Suissur, la modestie des grands noms en approche

On aime Jean au bureau. Les graphiques, moins.

Cher adversaire du hasard, le hasard a lu vos papers,

La coïncidence n'existe pas. Il y a des messages, et des gens qui les ratent.

Pour le tirage du lundi 26 août 2013 : 14 - 21 - 36 - 46 - 47. Et n° Chance 1, qui n'a pas voulu rester dehors.

Nous sommes en été, et le 14 s'y sent chez lui — La tendresse du tarot associée au sérieux des banques.

Le 21 ? Le vingt-et-un du destin en version anglaise bis : twenty-one, Lucky twenty-one, disent les Anglais — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Entre mes numéros, le 36 tient le rôle d'équilibriste — Le trente-six de la première bougie double : trente-six flammes, trente-six souffles, trente-six chèques.

Les chromosomes de votre corps, qui savait déjà : le corps est bien informé — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

La date du lundi 26 août 2013 se réduit en 4, et le 4, le travail du destin : discret, sérieux, pour moi seul : le 47 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le lundi, la semaine commence comme un brouillon : le mien est déjà signé, contresigné par le destin. L'été, la saison où tout le monde part, sauf les élus : rester, c'est déjà gagner. Août, la saison des châteaux de sable : les miens sont en béton armé.

Le n° Chance s'est pointé au bon endroit : le 1, la chance qui se cache à la vue de tous : personne ne la voit, sauf le prochain gagnant, à savoir moi.

Quand je gagnerai, je ne changerai pas de vie. Je la ferai signer.

Résumé officiel du lundi 26 août 2013 : 14 - 21 - 36 - 46 - 47, n° Chance 1. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Sous le regard bienveillant des astres, Jean Suissur, pensionnaire du sommet, en attente d'escalier

Nous déclinons toute responsabilité dans les convictions de Jean. Elles sont non transférables.

Cher lecteur, la suite va vous plaire : elle me plaît déjà énormément,

Le destin ne parle pas fort. Il parle précisément. Et quand il dit « Jean », je réponds « présent ».

Ce mercredi 28 août 2013, je présente 10 - 14 - 37 - 46 - 48 — n° Chance 1 gardant la porte.

La date du mercredi 28 août 2013 se réduit en 6, et le 6, l'harmonie parfaite entre mon ego et mes résultats (écart constaté : en cours) : le 10 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Été : La quatorzième bougie du gâteau du destin : il souffle, je retire le chèque avant que la cire tombe. La saison appelle le 14, je n'ai fait qu'exécuter.

La trente-septième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Nous sommes sous le signe Vierge, et le 46 en est le porte-parole céleste — Le quarante-six du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants.

Dans ma grille figure le 48. Les quarante-huit heures décisives des films d'action : l'action, c'est ce tirage, et c'est peu de le dire.

Et le n° Chance : le 1, la chance du premier venu : elle m'a vu premier, elle a validé.

Le mercredi, la mi-semaine des raisonnables, la pleine semaine des élus : je suis des vôtres le soir. En été, le destin prend des vacances près de chez moi : je loge en face du destin. Août, les riads des coïncidences : tout coïncide quand on a du flair.

J'ai additionné mes numéros : 155. Réduction : 2 — les deux extrémités du pont : j'ai posé un pied sur chacune, le milieu m'appartient. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Le jour du gain, j'offrirai un dîner à tous mes détracteurs. Le jour du gain, mes détracteurs seront peu nombreux, par sélection naturelle.

Ce que je joue au mercredi 28 août 2013 tient en une phrase : 10 - 14 - 37 - 46 - 48, et n° Chance 1 pour tenir ma main.

Avec l'humilité qui me caractérise (peu), Jean Suissur, la grille faite homme

La rubrique est imaginative, les chiffres ne le sont pas : voir le palmarès.

Bonjour aux poètes du pavé et aux comptables des étoiles,

J'ai calculé, j'ai médité, j'ai ressenti. Vous, vous avez Lu. On n'appartient pas au même monde, et ça se verra dans les résultats.

J'ai laissé parler les choses : 23 - 27 - 33 - 37 - 43 et n° Chance 9, dans cet ordre, sans hésiter une seconde.

Le nombre des commentateurs sportifs favoris — et le sport, c'est la victoire régulière. En été, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

J'ai choisi le 27 parce que la date du samedi 31 août 2013 se réduit en 9, et le 9, les neuf vies du chat du destin : il les a toutes converties en avoirs, au nom de son client préféré. Le 27 est cet esprit incarné.

Le ciel du samedi 31 août 2013 place le Vierge en ascendant de mes affaires — Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille. Le 33 traduit.

La trente-septième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le 43 était prévisible dès 2013 : Le quarante-trois du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le samedi 31 août 2013 se réduit en 9. Et les neuf vies du chat du destin : il les a toutes converties en avoirs, au nom de son client préféré. Ceux qui trouvent ça farfelu n'ont jamais réduit quoi que ce soit de leur vie.

Le samedi, les familles se réunissent ; la mienne est nombreuse : six numéros et un n° Chance, on ne se perd pas de vue. En été, les melons se choisissent à l'odeur : ma grille se choisit à l'aura. le dernier jour du mois : les fins de série m'appartiennent, c'est connu jusqu'ici — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Le n° Chance s'est pointé au bon endroit : le 9, la chance de l'aboutissement : aboutissement haut, aboutissement rond.

La caissière m'a rendu 43 centimes exactement. On ne rend pas ce chiffre au hasard des pièces.

La somme de ma grille fait 163, soit une racine de 1 — le fil de l'étoffe : sans lui, rien ne tient ; avec lui, tout me revient. Le total est signé.

Le jackpot a un gagnant et un perdant : le gagnant, et son ancien voisin de palier.

En résumé, pour le tirage du samedi 31 août 2013 : 23 - 27 - 33 - 37 - 43, et n° Chance 9. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Fier comme une grille de dix, Jean Suissur, la grille faite homme

Ses grilles sont vérifiables, ses certitudes sont admirables, ses résultats sont consultables. Deux sur trois, c'est déjà bien.