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Chroniques de Jean — Euromillions, août 2013

9 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Bonjour aux poètes du pavé et aux comptables des étoiles,

Il y a deux catégories de joueurs : ceux qui ont lu mon édito, et ceux qui sont en retard dans leur vie.

Le vendredi, les bonnes résolutions du lundi se soldent ; les miennes n'ont jamais eu besoin de soldes. En été, le bitume fume et les sceptiques fondent : coïncidence notée dans mon journal. Août, les villes se vident et les signes se remplissent : c'est le ratio qui me va.

Une clé a tourné seule dans la serrure de l'entrée. Elle n'a ouvert que le sens du tirage.

Pour ce tirage du vendredi 2 août 2013 : 11 - 18 - 26 - 31 - 41 — plus étoiles 5 - 11, qui m'est apparu comme une évidence en été.

Le double un du destin : moi et moi, unanimité sans quorum. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Parlons du 18. Deux fois neuf — la gestation doublée, une grossesse de gains en phase terminale.

Le 26 rejoint la numérologie du jour : la date du vendredi 2 août 2013 se réduit en 7, et le 7, le mystère : ce que les savants cherchent encore, moi je le coche. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le vendredi porte la signature du 31 : Le parfum des glaces à trente et une variétés : la variété de la victoire est dans la liste. Le calendrier approuve, je coche.

Le ciel du vendredi 2 août 2013 place le Lion en ascendant de mes affaires — Le quarante-et-un de la première bougie double : quarante-et-une flammes, quarante-et-une souffles, quarante-et-une chèques. Le 41 traduit.

Les étoiles signent avec moi : l'étoile 5, la quinteuse : elle n'a raté aucun tirage de ma carrière, statistiquement parlant l'étoile 11, la gardienne du lot : elle range les gains par ordre d'arrivée.

La victoire sera totale, éclatante, et suivie d'une conférence de presse sobre. Probablement.

Je résume pour les archives : 11 - 18 - 26 - 31 - 41, étoiles 5 - 11, le vendredi 2 août 2013. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Le destin me doit encore une danse, Jean Suissur, le porte-monnaie de l'avenir s'appelle déjà

Jean Suissur est membre de l'équipe du site. Statistiquement, il n'a jamais raison — et il ne désespère jamais.

À ceux qui doutent — donc à presque tout le monde, sauf moi,

L'important n'est pas de gagner. C'est d'avoir raison avant, pendant et après — ce qui est mon cas depuis toujours.

Pour le tirage du mardi 6 août 2013 : 2 - 19 - 30 - 38 - 40 et étoiles 3 - 6. C'est court, c'est dense, c'est moi.

Au chapitre étoiles, c'est réglé : l'étoile 3, la triomphante : elle ne connaît que les ailes de la victoire l'étoile 6, la surenchère des soirs d'orage : quand ça gronde, elle brille.

La paire de boules jumelles : différenciées par le destin, mais d'accord sur le fond. En été, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

On m'a demandé pourquoi le 19. Réponse : Le dix-neuf du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui. Question suivante ?

Nous sommes sous le signe Lion, et le 30 en est le porte-parole céleste — Le silence des compteurs à rebours : quand ça descend sous trente, c'est que ça approche.

Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille. L'année 2013 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Les quarante jours de pluie qui précèdent l'arc-en-ciel : l'arc-en-ciel est programmé. Et c'est un mardi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le mardi, Mars veille sur les soldats et sur les joueurs : les seconds ont l'avantage, ils n'ont pas besoin d'uniforme. L'été, la saison des terrasses : j'y sirote ma victoire future, en soda, pour l'instant. Août, les grillades du soir embaument : mes billets, eux, sentent l'encre fraîche, c'est mon parfum d'été.

Le jackpot ne se gagne pas : il se reconnaît. Et il me reconnaît de loin.

Résumé officiel du mardi 6 août 2013 : 2 - 19 - 30 - 38 - 40, étoiles 3 - 6. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

À très bientôt, Jean Suissur, seul membre certifié de mon propre fan-club

Signé par Jean Suissur, relu par personne, contredit par les faits.

À la table voisine, à la mienne, au destin debout,

La confiance ne se décrète pas. Elle se constate. Vous pouvez commencer à constater.

Le vendredi, les mots de fin de semaine fusent : le mien est un mot de passe, celui du coffre. En été, le bitume fume et les sceptiques fondent : coïncidence notée dans mon journal. Août, les villes se vident et les signes se remplissent : c'est le ratio qui me va.

Ce vendredi 9 août 2013 : 4 - 18 - 25 - 27 - 49 et étoiles 5 - 11. La grille est courte, la confiance est longue.

Le quatuor à cordes du destin : premier violon, moi. En été, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

En ce vendredi, le 18 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

J'ai choisi le 25 parce que la date du vendredi 9 août 2013 se réduit en 5, et le 5, l'étoile à cinq branches du drapeau du destin : il l'a plantée sur ma grille, les voisins ont vu. Le 25 est cet esprit incarné.

Le 27 ? Le club des 27 — dont on dit ce qu'on veut ; moi je dis qu'il se modernise et accueille des gens heureux — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le quarante-neuf de la première bougie double bis : quarante-neuf flammes, quarante-neuf souffles, quarante-neuf chèques. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Au chapitre étoiles, c'est réglé : l'étoile 5, la discrète au grand cœur : cœur de star, palmarès de star l'étoile 11, le vœu à onze heures onze : plus personne ne fait de vœux à cette heure, sauf les initiés.

La somme de ma grille fait 123, soit une racine de 6 — l'hexagone de la raison : la géométrie du destin est française en ce moment, ça m'arrange. Le total est signé.

Les gens parlent de « chance sur des millions ». Moi je parle de rendez-vous. Le rendez-vous est fixé, ils n'ont qu'à venir.

Récapitulons : vendredi 9 août 2013, vendredi, ma grille 4 - 18 - 25 - 27 - 49 et son étoiles 5 - 11. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Fidèlement, Jean Suissur, à contre-courant des courbes — par goût

Avertissement : la lecture de cet édito n'augmente rien du tout. C'est sa fonction.

À mon public — celui qui ne sait pas encore qu'il est mon public,

Tout le monde veut la formule magique. La formule, c'est moi. La magie, c'est le chèque à venir.

Ma sélection du mardi 13 août 2013 tient debout sans échafaudage : 4 - 20 - 22 - 27 - 38, étoiles 7 - 9.

Le 4 était prévisible dès 2013 : Les quatre coins de la pièce où atterrira la boule, le carré de la stabilité gagnante. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Parlons du 20. La note parfaite des examens simples : celui-ci est simple.

Le cygne de la numérologie : tout en grâce, tout en gain. En été, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

En ce mardi, le 27 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le ciel du mardi 13 août 2013 place le Lion en ascendant de mes affaires — La planche Ouija des numéros : il répond toujours, il suffit de poser les doigts au bon endroit. Le 38 traduit.

La numérologie ne ment jamais : la date du mardi 13 août 2013 se réduit en 9, et l'accomplissement : la dernière marche avant le sommet, et je suis équipé de bottes. Une évidence assortie d'un chèque potentiel.

Le mardi, on m'a demandé si j'avais peur : j'ai répondu que la peur ne coche pas de numéros. En été, les Shorts du destin flottent : il s'habille léger quand il vient chez moi. Août, les grillades du soir embaument : mes billets, eux, sentent l'encre fraîche, c'est mon parfum d'été.

Mes étoiles du soir : l'étoile 7, la sauterelle des songes : elle saute sur mes grilles l'étoile 9, la grossesse du jackpot : neuf mois de songes, une vie de rentes.

Le distributeur m'a rendu 20 euros de trop. J'ai rendu la monnaie ; les signes, eux, je les garde.

Hier, mon ticket de caisse s'est arrêté à 20 euros. J'ai encadré le ticket, évidemment.

J'ai additionné mes numéros : 111. Réduction : 3 — la triplication du dossier de gagnant : un original, une copie, un double de secours, rien à refaire. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Certains croient au travail, d'autres aux étoiles. Moi je crois aux deux, avec un léger avantage aux étoiles, qui ne demandent pas de CV.

Au total : 4 - 20 - 22 - 27 - 38 et étoiles 7 - 9. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

En vous remerciant de me lire en vain, Jean Suissur, certain du contraire de vos statistiques

Le site ne partage pas forcément les opinions de Jean Suissur. Ni ses numéros.

Aux lecteurs de haut niveau, et aux autres, par charité,

Chaque semaine, une étude prouve que je me trompe. Chaque semaine, je ne lis pas l'étude. La constance est la mère de la victoire.

La somme de ma grille fait 178, soit une racine de 7 — le mystère : ce que les savants cherchent encore, moi je le coche. Le total est signé.

Ma sélection du vendredi 16 août 2013 tient debout sans échafaudage : 11 - 39 - 40 - 42 - 46, étoiles 7 - 11.

Nous sommes sous le signe Lion, et le 11 en est le porte-parole céleste — La paire de jambes de la victoire : elle marche, elle court, elle arrive.

En ce vendredi, le 39 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le 40 était prévisible dès 2013 : Le quarantième de la grille qui danse : quarante, comme le cours de la victoire en bourse du destin. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Dans ma grille figure le 42. Le quarante-deux du destin en version anglaise bis : forty-two, Lucky forty-two, disent les Anglais, et c'est peu de le dire.

J'ai choisi le 46 parce que la date du vendredi 16 août 2013 se réduit en 3, et le 3, la créativité : ma grille est une œuvre, le tirage, un vernissage. Le 46 est cet esprit incarné.

Le vendredi, l'ambiance monte d'un cran : mes numéros aussi, ils sont partis du bas de la liste, ils visent le haut. En été, la canicule fait tomber les barrières, les retenues, et accessoirement les jackpots. Août, les stationnements deviennent faciles : signe que le monde se range, et que ma place de premier est libre.

Côté ciel, les étoiles valident : l'étoile 7, la porte du septième ciel : elle grince, elle est lourde, elle est à moi l'étoile 11, la gardienne du lot : elle range les gains par ordre d'arrivée.

J'ai croisé 46 marches d'escalier avant que la file n'avance. J'ai arrêté de compter là, par respect.

Quand je gagnerai, je ne changerai pas de vie. Je la ferai signer.

Au total : 11 - 39 - 40 - 42 - 46 et étoiles 7 - 11. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Confiance gardée, Jean Suissur, votre humble serviteur (humblement millionnaire)

Nous déclinons toute responsabilité dans les convictions de Jean. Elles sont non transférables.

À mes futurs biographes : le plus dur reste à raconter,

Mon médecin me dit de « rester réaliste ». Mon médecin conduit une Clio. Je note, je pondère, je continue.

Un 12 est arrivé sur ma facture d'électricité. L'électricité, justement, ça s'allume.

J'ai laissé parler les choses : 7 - 12 - 30 - 42 - 48 et étoiles 2 - 11, dans cet ordre, sans hésiter une seconde.

Le septième ciel : résidence secondaire, travaux finis. L'année 2013 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

On m'a demandé pourquoi le 12. Réponse : Les travaux d'Astérix : ils étaient douze, ils sont finis, j'ai le parchemin. Question suivante ?

Nous sommes en été, et le 30 s'y sent chez lui — Le triple dix du destin : trois notes parfaites, un seul tirage.

Sous Lion, le 42 a le vent astral derrière lui — La quarante-deuxième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. Je n'invente rien, je rapporte.

Le mardi porte la signature du 48 : La quarante-huitième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. Le calendrier approuve, je coche.

Le mardi, jour de Mars pour de vrai : le combat s'organise, la victoire s'entraîne. En été, le destin prend des vacances près de chez moi : je loge en face du destin. Août, les perdreaux de l'année prennent leur envol : mon chèque aussi a des ailes, mais il revient toujours au nid.

Au chapitre étoiles, c'est réglé : l'étoile 2, la binôme céleste : jamais l'une sans l'autre, jamais les deux contre moi l'étoile 11, l'heure du songe : onze heures onze, c'est mon heure de gloire.

Un jour, on tracera ma trajectoire dans les écoles de commerce. Comme contre-exemple. Puis comme exemple.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 7 - 12 - 30 - 42 - 48 — plus étoiles 2 - 11. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Votre homme de confiance, à guichets fermés, Jean Suissur, la légende locale du tabac de la rue

Nous rappelons la règle : tout est hasard. Jean rappelle la sienne : tout est Jean. Le débat continue.

À la table voisine, à la mienne, au destin debout,

J'ai arrêté de me justifier le jour où ma grille a eu plus de fans que leurs arguments.

Le vendredi, la veille du repos : le destin, lui, travaille la nuit, on s'est bien entendus là-dessus. En été, la sieste est sacrée : le destin s'y repose, je m'y prépare. Août, les plages comptent leurs serviettes ; moi je compte mes gains en attente, il y a plus de monde.

La grille de loto du voisin s'est envolée par la fenêtre. La mienne est restée posée. Question de poids.

Hier, mon ticket de caisse s'est arrêté à 21 euros. J'ai encadré le ticket, évidemment.

Ce vendredi 23 août 2013 : 10 - 15 - 21 - 25 - 44 et étoiles 5 - 6. La grille est courte, la confiance est longue.

Le 10 ne joue pas seul — Le compte rond du destin : zéro centime de retenue sur mes rêves — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Parlons du 15. La quinzaine de confiture du destin : pot après pot, chèque après chèque.

Été : La vingt-et-unième minute du match : but à la vingt-et-unième, c'est ma signature. La saison appelle le 21, je n'ai fait qu'exécuter.

Nous sommes sous le signe Vierge, et le 25 en est le porte-parole céleste — Le vingt-cinq de la grille qui danse : vingt-cinq, comme le cours de la victoire en bourse du destin.

On m'a demandé pourquoi le 44. Réponse : Le quarante-quatre du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui. Question suivante ?

Les étoiles signent avec moi : l'étoile 5, le majuscule des songes : elle ne sort que pour les sûrs l'étoile 6, l'hexagone céleste : elle parle français, elle me comprend.

J'ai refusé une offre de sponsoring à une marque de tickets. Je ne me prostitue pas avant d'être riche.

Récapitulons : vendredi 23 août 2013, vendredi, ma grille 10 - 15 - 21 - 25 - 44 et son étoiles 5 - 6. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Qui prépare le champagne en bouteille de soda, Jean Suissur, pensionnaire du sommet, en attente d'escalier

Jean Suissur assume l'intégralité de ses certitudes. L'équipe assume de les publier : c'est notre part d'humour.

À la table voisine, à la mienne, au destin debout,

J'ai arrêté de me justifier le jour où ma grille a eu plus de fans que leurs arguments.

Pour le tirage du mardi 27 août 2013 : 5 - 10 - 24 - 30 - 41. Et étoiles 5 - 10, qui n'a pas voulu rester dehors.

En ce mardi, le 5 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Sous Vierge, le 10 a le vent astral derrière lui — La décimale de la gloire, celle qu'on imprime en gros. Je n'invente rien, je rapporte.

Le 24 était prévisible dès 2013 : La vingt-quatrième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

La trentaine glorieuse de mes grilles : décennie de décision, décennie de victoire — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le 41 ? Le quarante-et-unième bougie : soufflez quarante-et-une fois, le destin retient sa respiration — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Les étoiles signent avec moi : l'étoile 5, la pentagone du soir : côte à côte avec mon billet l'étoile 10, la décimale céleste : les comptes ronds tombent du ciel, c'est documenté.

Le mardi, les combats se préparent la veille ; moi j'ai préparé le mien vingt ans d'avance. L'été, la saison des montées en puissance : la mienne est montée sans ascenseur. Août, les riads des coïncidences : tout coïncide quand on a du flair.

J'ai prévu un placard spécial pour les chèques. Le placard est vide. Le placard est confiant.

Fiche du mardi 27 août : 5 - 10 - 24 - 30 - 41 et étoiles 5 - 10. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Jean Suissur, expert en imminences récurrentes

L'éditorial ci-dessus est signé par un membre de l'équipe dont les grilles sont, objectivement, du hasard pur : vérifiable dans le palmarès.

Chers passants, chers convaincus, chers presque-convaincus,

La modestie est une qualité de gens qui n'ont pas mes informations.

Pour le vendredi 30 août 2013, voici mon état-major : 10 - 26 - 42 - 43 - 49, étoiles 2 - 7.

Été : Les dix ans d'avance que j'ai sur les pronostiqueurs (je mentais avant eux). La saison appelle le 10, je n'ai fait qu'exécuter.

La date du vendredi 30 août 2013 se réduit en 8, et le 8, le pouvoir : celui de ne plus regarder les prix de droite : le 26 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Entre mes numéros, le 42 tient le rôle d'équilibriste — La réponse à la grande question sur la vie, l'univers et le reste : la question était « qui va gagner ? ».

Parlons du 43. L'anonymat des gagnants discrets : catégorie que je quitterai à contrecœur.

Le vendredi porte la signature du 49 : Le quarante-neuf du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui. Le calendrier approuve, je coche.

Question ciel, j'ai mes étoiles : l'étoile 2, la garde rapprochée du ciel : deux dehors, zéro dedans l'étoile 7, la rouge du firmament : rouge comme le tampon du banquier.

Le vendredi, les mots de fin de semaine fusent : le mien est un mot de passe, celui du coffre. En été, la sieste est sacrée : le destin s'y repose, je m'y prépare. Août, le mois où tout le monde respire : moi je retiens mon souffle par stratégie.

J'ai additionné mes numéros : 170. Réduction : 8 — les huit tours de piste du cheval de course du destin : il gagne au huitième, il connaît la musique. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Le four à pain de la boulangerie affichait 42 degrés de trop. Le boulanger s'en fichait ; moi pas.

Quand je gagnerai, je ne changerai pas de vie. Je la ferai signer.

Bilan du vendredi 30 août 2013 : six numéros, un étoiles, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Jean Suissur, à contre-courant des courbes — par goût

Le site ne partage pas forcément les opinions de Jean Suissur. Ni ses numéros.