À ceux qui doutent — donc à presque tout le monde, sauf moi,
L’important n’est pas de gagner. C’est d’avoir raison avant, pendant et après — ce qui est mon cas depuis toujours.
Pour le tirage du mardi 6 août 2013 : 2 - 19 - 30 - 38 - 40 et étoiles 3 - 6. C’est court, c’est dense, c’est moi.
Au chapitre étoiles, c’est réglé : l’étoile 3, la triomphante : elle ne connaît que les ailes de la victoire l’étoile 6, la surenchère des soirs d’orage : quand ça gronde, elle brille.
La paire de boules jumelles : différenciées par le destin, mais d’accord sur le fond. En été, ce genre d’énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.
On m’a demandé pourquoi le 19. Réponse : Le pas de la promenade triomphale : dix-huit derrière, tout le monde, et le trottoir est à moi. Question suivante ?
Nous sommes sous le signe Lion, et le 30 en est le porte-parole céleste — La trentième marche de l’escalier de la victoire : l’escalier continue, la victoire continue.
Le degré de la pente douce du destin : on descend en riant, la luge est chargée de billets. L’année 2013 confirme la tendance, c’est consigné dans mes archives.
Le quarantième convive à la table du destin : les réservations sont closes, j’avais le seul couvert garanti. Et c’est un mardi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.
Le mardi, Mars veille sur les soldats et sur les joueurs : les seconds ont l’avantage, ils n’ont pas besoin d’uniforme. L’été, la saison des terrasses : j’y sirote ma victoire future, en soda, pour l’instant. Août, les grillades du soir embaument : mes billets, eux, sentent l’encre fraîche, c’est mon parfum d’été.
Le jackpot ne se gagne pas : il se reconnaît. Et il me reconnaît de loin.
Résumé officiel du mardi 6 août 2013 : 2 - 19 - 30 - 38 - 40, étoiles 3 - 6. Le reste n’est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.
À très bientôt, Jean Suissur, seul membre certifié de mon propre fan-club
Aucune méthode n’augmente vos chances ; Jean l’apprendra comme tout le monde, au palmarès.