Cher lecteur, la suite va vous plaire : elle me plaît déjà énormément,
Le destin ne parle pas fort. Il parle précisément. Et quand il dit « Jean », je réponds « présent ».
Ce mercredi 28 août 2013, je présente 10 - 14 - 37 - 46 - 48 — n° Chance 1 gardant la porte.
La date du mercredi 28 août 2013 se réduit en 6, et le 6, l’harmonie parfaite entre mon ego et mes résultats (écart constaté : en cours) : le 10 n’a pas eu besoin d’en dire plus pour décrocher sa place.
Été : La quatorzième bougie du gâteau du destin : il souffle, je retire le chèque avant que la cire tombe. La saison appelle le 14, je n’ai fait qu’exécuter.
L’étagère de la bibliothèque du destin : entre les livres de patience et ceux de récompense, il y a ma place. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.
Nous sommes sous le signe Vierge, et le 46 en est le porte-parole céleste — La longueur du grand tapis du couloir des honneurs : on y avance par paires, la mienne mène.
Dans ma grille figure le 48. Les octaves doublées du piano du destin : il ne joue que des morceaux de gains, sans fausse note, et c’est peu de le dire.
Et le n° Chance : le 1, la chance du premier venu : elle m’a vu premier, elle a validé.
Le mercredi, la mi-semaine des raisonnables, la pleine semaine des élus : je suis des vôtres le soir. En été, le destin prend des vacances près de chez moi : je loge en face du destin. Août, les radars des coïncidences : tout coïncide quand on a du flair.
J’ai additionné mes numéros : 155. Réduction : 2 — les deux extrémités du pont : j’ai posé un pied sur chacune, le milieu m’appartient. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.
Le jour du gain, j’offrirai un dîner à tous mes détracteurs. Le jour du gain, mes détracteurs seront peu nombreux, par sélection naturelle.
Ce que je joue au mercredi 28 août 2013 tient en une phrase : 10 - 14 - 37 - 46 - 48, et n° Chance 1 pour tenir ma main.
Avec l’humilité qui me caractérise (peu), Jean Suissur, la grille faite homme
La rubrique est imaginative, les chiffres ne le sont pas : voir le palmarès.