Cher confrère en attente de preuve : la preuve arrive par camion,
Je n'ai pas de méthode. J'ai mieux : une disposition naturelle que personne, dans votre monde des tableurs, ne pourra m'enlever.
99. Réduit à 9 : la neuvaine de la certitude : neuf jours de prière au destin, réponse livrée au dixième, avec les intérêts. Je n'invente pas les règles, je les lis.
Ce samedi 2 novembre 2013 : 2 - 12 - 22 - 30 - 33 et n° Chance 6. La grille est courte, la confiance est longue.
Le 2 était prévisible dès 2013 : La seconde qui précède l'annonce : tout se joue dans cette seconde-là. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.
La douzaine du grossiste en bonheur : vente en gros, achat en prime — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.
Sous Scorpion, le 22 a le vent astral derrière lui — Le vingt-deux du destin en version anglaise bis : twenty-two, Lucky twenty-two, disent les Anglais. Je n'invente rien, je rapporte.
Parlons du 30. Le rendez-vous des triples couronnes : triple numéro, triple saison, triple promesse.
Le trente-trois de la première bougie double : trente-trois flammes, trente-trois souffles, trente-trois chèques. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.
Le samedi, la liberté a un visage : il ressemble à ma grille. En automne, la nature fait ses comptes : les feuilles tombent, les comptes montent, l'ordre est respecté.
Et le n° Chance : le 6, la chance des hexagones : elle est partout dans ce pays, elle devait finir chez moi.
Les oiseaux du quartier se sont tus à 22 heures précises. Le ciel applique un temps de silence électoral.
Trois voitures immatriculées en 33 se sont garées devant chez moi dans la même heure. J'ai compté. Je compte bien.
Le jackpot et moi avons un accord de principe. Il applique, c'est tout.
Résumé officiel du samedi 2 novembre 2013 : 2 - 12 - 22 - 30 - 33, n° Chance 6. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.
Réverbérant la lumière du destin, Jean Suissur, l'étincelle du guichet
Le lecteur averti aura compris. Le lecteur Jean Suissur n'a encore rien compris, et c'est ce qu'on aime chez lui.