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Chroniques de Jean — Loto, novembre 2013

13 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Cher confrère en attente de preuve : la preuve arrive par camion,

Je n'ai pas de méthode. J'ai mieux : une disposition naturelle que personne, dans votre monde des tableurs, ne pourra m'enlever.

99. Réduit à 9 : la neuvaine de la certitude : neuf jours de prière au destin, réponse livrée au dixième, avec les intérêts. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Ce samedi 2 novembre 2013 : 2 - 12 - 22 - 30 - 33 et n° Chance 6. La grille est courte, la confiance est longue.

Le 2 était prévisible dès 2013 : La seconde qui précède l'annonce : tout se joue dans cette seconde-là. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

La douzaine du grossiste en bonheur : vente en gros, achat en prime — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Sous Scorpion, le 22 a le vent astral derrière lui — Le vingt-deux du destin en version anglaise bis : twenty-two, Lucky twenty-two, disent les Anglais. Je n'invente rien, je rapporte.

Parlons du 30. Le rendez-vous des triples couronnes : triple numéro, triple saison, triple promesse.

Le trente-trois de la première bougie double : trente-trois flammes, trente-trois souffles, trente-trois chèques. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le samedi, la liberté a un visage : il ressemble à ma grille. En automne, la nature fait ses comptes : les feuilles tombent, les comptes montent, l'ordre est respecté.

Et le n° Chance : le 6, la chance des hexagones : elle est partout dans ce pays, elle devait finir chez moi.

Les oiseaux du quartier se sont tus à 22 heures précises. Le ciel applique un temps de silence électoral.

Trois voitures immatriculées en 33 se sont garées devant chez moi dans la même heure. J'ai compté. Je compte bien.

Le jackpot et moi avons un accord de principe. Il applique, c'est tout.

Résumé officiel du samedi 2 novembre 2013 : 2 - 12 - 22 - 30 - 33, n° Chance 6. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Réverbérant la lumière du destin, Jean Suissur, l'étincelle du guichet

Le lecteur averti aura compris. Le lecteur Jean Suissur n'a encore rien compris, et c'est ce qu'on aime chez lui.

À ceux qui comptent les tours de roue du destin : il tourne chez moi,

J'ai arrêté de me justifier le jour où ma grille a eu plus de fans que leurs arguments.

Ma grille du lundi 4 novembre 2013 est arrêtée, scellée, datée : 8 - 19 - 36 - 45 - 48, n° Chance 1.

Parlons du 8. La billard français du destin : il rejoue, il rejoue, il rejoue pour moi.

Le lundi porte la signature du 19 : Le dix-neuf du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui. Le calendrier approuve, je coche.

Le trente-six du destin en version anglaise : thirty-six, Lucky thirty-six, disent les Anglais — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Automne : Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille. La saison appelle le 45, je n'ai fait qu'exécuter.

Sous Scorpion, le 48 a le vent astral derrière lui — Le quarante-huit de la première bougie double : quarante-huit flammes, quarante-huit souffles, quarante-huit chèques. Je n'invente rien, je rapporte.

Je fais toujours la somme de la date. Le lundi 4 novembre 2013 donne 3, et 3 signifie ceci : le chapeau à trois cornes de la révolution des gains : la mienne est pacifique, mais elle est totale. Je n'invente rien.

Le lundi, jour des premières pages : la mienne est écrite en gras. En automne, tout ce qui a poussé tombe en amont du chèque : la géographie du gain est claire.

Le n° Chance s'est proposé d'office : le 1, la chance qui ne se partage pas : politique de boule.

Ce matin, un pigeon s'est posé sur mon balcon et m'a fixé pendant de longues secondes. Les pigeons ne fixent pas pour rien.

Le journal local a publié 45 mots sur les tirages. J'ai compté les mots : c'est un manuel.

On dit « à chacun son tour ». Mon tour est un standing.

Fiche du lundi 4 novembre : 8 - 19 - 36 - 45 - 48 et n° Chance 1. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Jean Suissur, futur vainqueur (date prévue : ce tirage)

Jean Suissur assume l'intégralité de ses certitudes. L'équipe assume de les publier : c'est notre part d'humour.

Bonjour aux gens sérieux — vous avez fini de rire ?

On m'a proposé une émission. J'ai refusé : le destin n'est pas un plateau télé, c'est un guichet.

Pour le tirage du mercredi 6 novembre 2013 : 5 - 10 - 14 - 21 - 49. Et n° Chance 8, qui n'a pas voulu rester dehors.

Le ciel du mercredi 6 novembre 2013 place le Scorpion en ascendant de mes affaires — Le cinq à sept du destin : il passe, il repasse, il finit par rester dîner. Le 5 traduit.

La note de la grande roue : dix sur dix, sans faute de goût. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

En ce mercredi, le 14 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le vingt-et-un de la première bougie double bis : vingt-et-une flammes, vingt-et-une souffles, vingt-et-une chèques. L'année 2013 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

J'ai choisi le 49 parce que la date du mercredi 6 novembre 2013 se réduit en 5, et le 5, les cinq sous du porte-monnaie de départ : toute légende commence avec presque rien, la mienne s'est emballée. Le 49 est cet esprit incarné.

Le mercredi 6 novembre 2013 se réduit en 5. Et les cinq sous du porte-monnaie de départ : toute légende commence avec presque rien, la mienne s'est emballée. Ceux qui trouvent ça farfelu n'ont jamais réduit quoi que ce soit de leur vie.

Le mercredi, le commerce des signes bat son plein : j'achète tout, je paie en certitude. En automne, la pluie lave les espoirs faibles : le mien est déperlant.

Il ne faut jamais oublier le n° Chance : le 8, la chance qui paie rubis sur l'ongle : elle paie, c'est tout ce qui compte.

La somme de ma grille fait 99, soit une racine de 9 — les neuf muses de l'inspiration : la dixième s'appelle « chance », elle chante faux mais elle rapporte. Le total est signé.

Un jour, on tracera ma trajectoire dans les écoles de commerce. Comme contre-exemple. Puis comme exemple.

Au total : 5 - 10 - 14 - 21 - 49 et n° Chance 8. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Jean Suissur, votre humble serviteur (humblement millionnaire)

Les éditos de Jean sont figés avant le tirage, comme ses convictions. Seul le chèque reste mobile.

Cher amateur de statistiques, ce texte va vous chagriner,

Il existe des dizaines de méthodes de tirage. Je les ai toutes testées ; aucune ne m'arrive à la cheville, sauf une : la mienne.

Pour le tirage du samedi 9 novembre 2013, j'ai retenu : 4 - 18 - 30 - 41 - 49 — et bien sûr n° Chance 10, parce qu'on ne change pas une équipe qui gagne.

Entre mes numéros, le 4 tient le rôle d'équilibriste — Le carré parfait des intentions : je pense en carré, je signe en diagonale.

En 2013, les numéros comme le 18 ont le vent en poupe — L'âge du vin quand il devient légende : ma grille a cet âge, et elle va être bue — et je ne fais que suivre le vent.

Le silence des compteurs avant la bombe : retenez votre souffle, surtout vous — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Parlons du 41. Le quarante-et-un du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui.

En ce samedi, le 49 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le n° Chance s'est pointé au bon endroit : le 10, la chance décimale : la plus moderne, la plus bankable.

Le samedi, les gens libres croisent les gens occupés : les miens sont des détachements de banquiers surpris. L'automne, les grappes pèsent, les jackpots pèsent aussi : je pèse les deux, par professionnalisme. Novembre, quand la brume se lève à midi, la vérité apparaît à quinze heures.

J'ai additionné mes numéros : 142. Réduction : 7 — le septième étage avec ascenseur : l'ascenseur s'appelle « chance », et il ne connaît pas la panne. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

J'ai prévu un placard spécial pour les chèques. Le placard est vide. Le placard est confiant.

Bilan du samedi 9 novembre 2013 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Certain que le prochain tirage est le bon, comme les précédents, Jean Suissur, le porte-monnaie de l'avenir s'appelle déjà

Jean Suissur est membre de l'équipe du site. Statistiquement, il n'a jamais raison — et il ne désespère jamais.

Chers passants, chers convaincus, chers presque-convaincus,

Il y a deux catégories de joueurs : ceux qui ont lu mon édito, et ceux qui sont en retard dans leur vie.

Le lundi 11 novembre 2013, je joue 6 - 10 - 12 - 19 - 36, accompagnés de n° Chance 7. Notez l'harmonie, ou passez votre chemin.

Le n° Chance ferme la grille à clé : le 7, la chance des hebdomadaires : elle sort chaque semaine, exactement comme mon optimisme.

Dans ma grille figure le 6. Le sixième étage du jackpot : l'ascenseur est en maintenance, l'escalier est à moi, et c'est peu de le dire.

La décimale d'un seul chiffre : simplicité qui rapporte. L'année 2013 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le ciel du lundi 11 novembre 2013 place le Scorpion en ascendant de mes affaires — La douzaine du grossiste en bonheur : vente en gros, achat en prime. Le 12 traduit.

Le lundi porte la signature du 19 : Le dix-neuf du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants. Le calendrier approuve, je coche.

Le double dix-huit du destin : deux fois la Lune, deux fois la victoire. En automne, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Un 10 est arrivé sur ma facture d'électricité. L'électricité, justement, ça s'allume.

Le lundi, les autres voient une corvée, je vois un seuil : celui qu'on franchit vers la fortune. L'automne, la saison des poèmes sur les feuilles mortes : moi j'écris sur des feuilles vivantes, à sept chiffres. le 11/11 à 11 h 11 : alignement de onze, vibration maximale, historique — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. le 11 novembre, la minute de silence : je la respecte, puis je parle chiffres — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. un jour miroir, 11 sur 11 : le calendrier se reflète, et dans le reflet il y a un chèque — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Le hasard est mon employé. Il arrive en retard depuis des années, mais personne n'échappe à la paie.

Au total : 6 - 10 - 12 - 19 - 36 et n° Chance 7. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Pensées positives facturées à part, Jean Suissur, en concertation permanente avec l'univers

Le site ne partage pas forcément les opinions de Jean Suissur. Ni ses numéros.

À ceux qui comptent les tours de roue du destin : il tourne chez moi,

Mon avocat me dit de rester « mesuré ». Mon avocat mesure tout, sauf mon talent, faute d'instrument.

Pour le mercredi 13 novembre 2013, j'engage : 10 - 21 - 37 - 41 - 48, renfort de n° Chance 4.

Le 10 ne joue pas seul — Le dix de dé roulé : face dure, face heureuse — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le 21 était prévisible dès 2013 : La vingtième et une bougie : soufflez vingt-et-une fois, le destin retient sa respiration. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

La trente-septième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours. Et c'est un mercredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Automne : La réponse à ceux qui n'osent pas : l'audace est un numéro, l'audace est le 41. La saison appelle le 41, je n'ai fait qu'exécuter.

Parlons du 48. Le quarante-huit de la chance : chance, chance, et quarante-six fois de plus.

Et puis il y a le n° Chance, mon joker discret : le 4, la chance des quatre roues motrices : elle avance par tous les temps.

Le mercredi, les échecs des autres s'arrêtent au milieu de la semaine ; les miens se jouent en diagonale, jusqu'au chèque. L'automne, la saison des poèmes sur les feuilles mortes : moi j'écris sur des feuilles vivantes, à sept chiffres. Novembre, quand la brume se lève à midi, la vérité apparaît à quinze heures.

157. Réduit à 4 : la fondation de ma fortune : béton armé d'intuition. Je n'invente pas les règles, je les lis.

L'horloge de la cuisine avance de 3 minutes. Elle avance vers quelque chose.

La météo a annoncé 10 degrés. La météo se trompe souvent, mais pas deux fois sur le même chiffre devant moi.

Mon avenir s'appelle « tirage du », suivi d'une date. Il y en a un dans quelques jours.

Ce que je joue au mercredi 13 novembre 2013 tient en une phrase : 10 - 21 - 37 - 41 - 48, et n° Chance 4 pour tenir ma main.

L'avenir m'appelle, je rappellerai, Jean Suissur, celui que les boules saluent d'abord

Rappel : la seule certitude mathématique de cette page est l'égalité parfaite entre toutes les grilles. Jean en conviendra quand il aura gagné.

Cher adversaire du hasard, le hasard a lu vos papers,

Il existe des dizaines de méthodes de tirage. Je les ai toutes testées ; aucune ne m'arrive à la cheville, sauf une : la mienne.

Le samedi 16 novembre 2013 verra cette combinaison : 1 - 3 - 7 - 38 - 47, n° Chance 5. Je l'ai vérifiée trois fois, à trois humeurs différentes.

Le ciel du samedi 16 novembre 2013 place le Scorpion en ascendant de mes affaires — La première marche : ceux qui la sautent se cassent la figure, j'ai des témoins. Le 1 traduit.

Parlons du 3. Rythme de base de tout ce qui marche — les vœux, les coups, les actes. Le tirage fera partie de la liste.

La chance qui se cultive : récolte à la main, panier en osier, ego en pot. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

On m'a demandé pourquoi le 38. Réponse : Le trente-huit du destin en version anglaise bis : thirty-eight, Lucky thirty-eight, disent les Anglais. Question suivante ?

La date du samedi 16 novembre 2013 se réduit en 6, et le 6, le foyer allumé : le bois, c'est le tirage qui l'apporte : le 47 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Il ne faut jamais oublier le n° Chance : le 5, la chance en pentagone : géométrie variable, issue constante.

Le samedi, les week-ends des uns se comptent en jours ; le mien se compte en zéros après le premier chiffre. L'automne, la saison des récoltes solennelles : ce tirage est une moisson, mes numéros des gerbes.

La somme de ma grille fait 96, soit une racine de 6 — le sixième sens de la lecture d'un chèque : il ne s'apprend pas, il se mérite, et il m'a été remis avec le stylo. Le total est signé.

Le destin récompense la constance. Je suis constant depuis toujours, sauf dans mes opinions sur Gérard.

Récapitulons : samedi 16 novembre 2013, samedi, ma grille 1 - 3 - 7 - 38 - 47 et son n° Chance 5. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Jean Suissur, docteur honoris causa du presque-sûr

La chance de Jean est intégrale, déterministe, et publique. Ses espoirs, eux, restent exponentiels.

Mesdames, Messieurs, et Messieurs les statisticiens,

Je ne suis pas superstitieux. Je suis informé, par des canaux que les statisticiens ne captent pas, faute d'antenne.

Pour ce lundi 18 novembre 2013 : 5 - 15 - 22 - 27 - 41, n° Chance 6. J'ai signé en bas à droite de mon intention.

La symphonie du destin en ut mineur : elle commence fort, elle finit par moi. L'année 2013 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Automne : La réalisation des rêves selon les vieux grimoires, que je n'ai jamais lus mais que je cite parfaitement. La saison appelle le 15, je n'ai fait qu'exécuter.

Le lundi porte la signature du 22 : Le vingt-deux de la chance : chance, chance, et vingt fois de plus. Le calendrier approuve, je coche.

On m'a demandé pourquoi le 27. Réponse : La Lune des tarots qui a déménagé : elle loge chez moi, loyer gratuit, chèques payés. Question suivante ?

La date du lundi 18 novembre 2013 se réduit en 8, et le 8, le nœud du lacet bien fait : rien ne se défait, ni les boucles, ni les engagements du destin : le 41 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Il ne faut jamais oublier le n° Chance : le 6, la chance en octet réduit : compacte, efficace, silencieuse.

Le lundi, le lave-linge tourne chez les gens raisonnables ; mes numéros, eux, tournent déjà dans la sphère. En automne, la pluie lave les espoirs faibles : le mien est déperlant. Novembre, le destin souffle un coup, il souffle pour moi.

La somme de ma grille fait 110, soit une racine de 2 — la double porte de la banque centrale : elle s'ouvre en grand pour certaines personnes, j'ai testé. Le total est signé.

Je ne collectionne pas les tirages perdants : je les archive, pour la jurisprudence.

Au total : 5 - 15 - 22 - 27 - 41 et n° Chance 6. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Bien à vous, pour l'instant, Jean Suissur, la chance a mes coordonnées

Nous déclinons toute responsabilité dans les convictions de Jean. Elles sont non transférables.

Cher joueur, chère joueuse, cher contre-exemple ambulant,

J'ai essayé la modestie une semaine en 2003. Résultats catastrophiques : jamais plus.

127. Réduit à 1 : l'unité de mesure du talent : j'en vaut plusieurs, mais restons sobres. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Ma sélection du mercredi 20 novembre 2013 tient debout sans échafaudage : 8 - 19 - 27 - 29 - 44, n° Chance 6.

Entre mes numéros, le 8 tient le rôle d'équilibriste — L'octopus du tirage : huit tentacules de vibrations, toutes autour de ma grille.

On m'a demandé pourquoi le 19. Réponse : Le soleil du tarot en face de moi : il éblouit, j'enchéris. Question suivante ?

Nous sommes sous le signe Scorpion, et le 27 en est le porte-parole céleste — Le club des légendes, rénové en club des légendes présentes.

Automne : Le nombre des élites rares : les élites rares sont des élites réelles. La saison appelle le 29, je n'ai fait qu'exécuter.

Parlons du 44. Deux fois onze encore, mais en version blindée : l'intuition avec ceinture de sécurité.

Le mercredi, les cartables sont posés, les grilles restent debout : c'est une question de tenue. L'automne, la saison des poèmes sur les feuilles mortes : moi j'écris sur des feuilles vivantes, à sept chiffres. Novembre, la saison des comptes à rendre : le mien rendra avec les intérêts.

Le n° Chance s'est pointé au bon endroit : le 6, la chance en octet réduit : compacte, efficace, silencieuse.

Le distributeur de tickets m'a donné le numéro 44. Il n'y avait personne d'autre.

J'ai prévu un placard spécial pour les chèques. Le placard est vide. Le placard est confiant.

En résumé, pour le tirage du mercredi 20 novembre 2013 : 8 - 19 - 27 - 29 - 44, et n° Chance 6. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

La modeste future légende des tabacs-presse, Jean Suissur, la probabilité faite chair

Nous rappelons la règle : tout est hasard. Jean rappelle la sienne : tout est Jean. Le débat continue.

Chers croyants, chers incrédules, chers presque-croyants,

On me dit « trop sûr de moi ». Je dis qu'ils ne le sont pas assez, et que ça se voit à leurs gains respectifs.

Pour le samedi 23 novembre 2013, j'engage : 7 - 26 - 42 - 48 - 49, renfort de n° Chance 7.

Sous Sagittaire, le 7 a le vent astral derrière lui — Le 007 du tirage : licence de gagner, renouvelée sans frais. Je n'invente rien, je rapporte.

Parlons du 26. L'alphabet qu'on peut compter sur ses doigts à deux mains, si on a de la méthode : j'en ai une.

En ce samedi, le 42 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le 48 rejoint la numérologie du jour : la date du samedi 23 novembre 2013 se réduit en 4, et le 4, les quatre points cardinaux du tirage : le nord pousse les boules, le sud les réceptionne chez moi. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

En 2013, les numéros comme le 49 ont le vent en poupe — Le quarante-neuf du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui — et je ne fais que suivre le vent.

Le samedi 23 novembre 2013 se réduit en 4. Et les quatre points cardinaux du tirage : le nord pousse les boules, le sud les réceptionne chez moi. Ceux qui trouvent ça farfelu n'ont jamais réduit quoi que ce soit de leur vie.

Le samedi, la journée des corvées et des couronnes : je choisis la couronne, la corvée est pour les chiffres des autres. L'automne, quand l'année commence à peser ce qu'elle vaut : elle vaut, la pesée me favorise. Novembre, la brume qui préserve les surprises : la mienne est sous scellés.

Et le n° Chance se pointe : le 7, la chance des sept nains : ils bossent pour moi, c'est du télétravail.

On dit « à chacun son tour ». Mon tour est un standing.

Fiche du samedi 23 novembre : 7 - 26 - 42 - 48 - 49 et n° Chance 7. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Salutations vibratoires, Jean Suissur, il n'y a plus qu'à, et c'est en route

Jean Suissur est membre de l'équipe du site. Statistiquement, il n'a jamais raison — et il ne désespère jamais.

À mes futurs biographes : le plus dur reste à raconter,

Les sceptiques souhaitent des « preuves ». Je leur offre des grilles datées : la preuve a une méthode d'impression.

Mon stylo à bille a refusé d'écrire sur 6 grilles des autres. Il connaît son métier.

Composition du lundi 25 novembre 2013, arrêtée en comité restreint (moi) : 3 - 5 - 19 - 36 - 47, n° Chance 8.

Parlons du 3. La trinité, la forme pure du destin : il ne tombe jamais à plat.

Le 5 était prévisible dès 2013 : La quinte des sens aiguisés par des années d'écoute du silence. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

La dix-neuvième marche de l'escalier de la victoire : il reste une marche, elle est faite de chèques. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le trente-six de la chance : chance, chance, et trente-quatre fois de plus — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Automne : Le quarante-sept de la grille qui danse : quarante-sept, comme le cours de la victoire en bourse du destin. La saison appelle le 47, je n'ai fait qu'exécuter.

Le lundi, le lave-linge tourne chez les gens raisonnables ; mes numéros, eux, tournent déjà dans la sphère. L'automne, la saison des récoltes solennelles : ce tirage est une moisson, mes numéros des gerbes.

Le n° Chance, mon petit doigt l'a vu venir : le 8, la chance du huit clos : elle tourne en boucle autour de ma grille.

Les grands hommes ont des statues. Moi j'aurai un chèque et une citation. Le chèque d'abord.

Bilan du lundi 25 novembre 2013 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Cordialement, Jean Suissur, la modestie des grands noms en approche

Nous déclinons toute responsabilité dans les convictions de Jean. Elles sont non transférables.

Mes respects aux gagnants passés, ma pitié aux râleurs,

J'ai arrêté de me justifier le jour où ma grille a eu plus de fans que leurs arguments.

Le mercredi, la moitié est franchie : ce qui reste tient en un mot, l'encaissement. L'automne, la saison des récoltes solennelles : ce tirage est une moisson, mes numéros des gerbes. Novembre, la nuit tombe tôt : mes grilles brillent dans le noir.

J'ai arrêté ma composition pour le mercredi 27 novembre 2013 : 28 - 38 - 39 - 44 - 45, n° Chance 6. Les alternatives ont été reçues avec égards puis congédiées.

Le double quatorze : le baiser du destin multiplié par deux. En automne, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

L'oracle des veillées : il parle, il suffit de laisser traîner les doigts — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Nous sommes sous le signe Sagittaire, et le 39 en est le porte-parole céleste — La trinité des neufs : trois aboutissements pour un seul tirage.

Le 44 ne joue pas seul — La quarante-quatrième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

J'ai choisi le 45 parce que la date du mercredi 27 novembre 2013 se réduit en 8, et le 8, l'infini du gain : on n'en voit jamais le bout, sauf en bas. Le 45 est cet esprit incarné.

Avec, en cerise, le n° Chance : le 6, la chance des six voix : elle chante ma partition.

J'ai additionné mes numéros : 194. Réduction : 5 — la liberté : celle de ne plus compter, sauf pour vérifier le compte. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Le jour du gain, j'offrirai un dîner à tous mes détracteurs. Le jour du gain, mes détracteurs seront peu nombreux, par sélection naturelle.

Je résume pour les archives : 28 - 38 - 39 - 44 - 45, n° Chance 6, le mercredi 27 novembre 2013. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

De la part de votre avenir, Jean Suissur, la légende locale du tabac de la rue

Nous rappelons que Jean Suissur parle en son nom. Le hasard n'a pas donné de mandat, il exécute quand même.

Cher joueur, chère joueuse, cher contre-exemple ambulant,

J'ai essayé la modestie une semaine en 2003. Résultats catastrophiques : jamais plus.

Ma combinaison du samedi 30 novembre 2013 tient en une ligne : 3 - 28 - 37 - 45 - 46 et n° Chance 8. Les lignes suivantes ne font que l'expliquer aux moins doués.

Le 3 ? Les trois mousquetaires : ils étaient quatre avec le CDN ; chez moi, tous titulaires — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le double quatorze : le baiser du destin multiplié par deux. Et c'est un samedi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Nous sommes sous le signe Sagittaire, et le 37 en est le porte-parole céleste — Le trente-sept du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui.

Le 45 rejoint la numérologie du jour : la date du samedi 30 novembre 2013 se réduit en 2, et le 2, les deux lèvres du destin qui murmurent : elles n'ont dit qu'un mot, « bientôt », on a compris. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Les chromosomes de votre corps, qui savait déjà : le corps est bien informé — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le n° Chance m'a choisi, en quelque sorte : le 8, la chance des fortunes en hauteur : échelle non fournie, hauteur garantie.

Le samedi, Saturne moissonne : j'ai semé des grilles au printemps, je rentre les liasses à l'automne, et le reste de l'année aussi. L'automne, la saison des clairvoyants qui ressortent : les vrais sont restés, c'est moi. le dernier jour du mois : les fins de série m'appartiennent, c'est connu jusqu'ici — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Mon ombre s'est allongée vers le tabac en pleine matinée. La lumière a des priorités.

Je ne mise pas gros : je mise sûr. Le « sûr » ne s'est pas encore manifesté, c'est tout.

Résumé officiel du samedi 30 novembre 2013 : 3 - 28 - 37 - 45 - 46, n° Chance 8. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Jean Suissur, l'homme qui compte (en chiffres ronds)

L'équipe a un bureau, des écrans, et Jean. Jean a une conviction. Chacun son poste de travail.