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Chroniques de Jean — Euromillions, novembre 2013

9 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

À ceux qui répondent « surtout pas le 13 » : ce texte est pour vous,

Certaines personnes méditent. D'autres prient. Moi, je reçois des numéros — avec régularité, et sans rendez-vous.

Mon pot de confiture s'est ouvert au premier tour de cuillère. La campagne est formelle : ça n'arrive jamais.

Mon stylo a laissé tomber sur 28, page ouverte, comme on laisse tomber une vérité.

Ma grille du vendredi 1 novembre 2013 est arrêtée, scellée, datée : 4 - 8 - 18 - 28 - 49, étoiles 3 - 8.

Dans ma grille figure le 4. La table ronde de mes certitudes : elle est carrée, c'est ma touche, et c'est peu de le dire.

Le 8 rejoint la numérologie du jour : la date du vendredi 1 novembre 2013 se réduit en 9, et le 9, l'accomplissement : ma saison préférée arrive chaque tirage. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Sous Scorpion, le 18 a le vent astral derrière lui — Dix-huit bougies sur le gâteau du tirage : une par numéro trouvé. Je n'invente rien, je rapporte.

Le 28 ne joue pas seul — La perfection numérique des Anciens — eux savaient, nous confirmons — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le quarante-neuf de la grille qui danse : quarante-neuf, comme le cours de la victoire en bourse du destin — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le vendredi, les planètes s'habillent en soirée : moi je porte ma meilleure grille, ouverte sur le succès. L'automne, la saison des poèmes sur les feuilles mortes : moi j'écris sur des feuilles vivantes, à sept chiffres. Novembre, les récoltes tardives se cueillent : la mienne est la plus tardive, on dit qu'elle est la plus douce. la Toussaint, la fête de tous les saints : je ne cite pas de nom, il y a des priorités dans les prières — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. le 1er novembre, les chrysanthèmes pour le passé, les chrysanthèmes de billets pour l'avenir — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Je n'oublie pas les étoiles — l'étoile 3, la scintillante des soirs de match : elle sort quand ça compte l'étoile 8, l'octave du songe : même note, volume de victoire.

La somme de ma grille fait 107, soit une racine de 8 — le sablier à deux bulles : le sable monte en haut, le temps s'arrête, la fortune continue. Le total est signé.

Mon avenir s'appelle « tirage du », suivi d'une date. Il y en a un dans quelques jours.

En résumé, pour le tirage du vendredi 1 novembre 2013 : 4 - 8 - 18 - 28 - 49, et étoiles 3 - 8. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Salutations vibratoires, Jean Suissur, l'avenir se présente (il a ma carte)

Texte contrôlé par nos services : la bonne humeur est avérée, la méthode est inexistante.

Mes respects aux gagnants passés, ma pitié aux râleurs,

Je ne discute plus avec les détracteurs : je les mets sur une liste. Une liste de chiffres. Les chiffres, on s'en souvient.

Grille du mardi 5 novembre 2013 arrêtée : 2 - 9 - 17 - 18 - 20, étoiles 2 - 7. Le comité était restreint, le verdict est large.

J'ai choisi le 2 parce que la date du mardi 5 novembre 2013 se réduit en 4, et le 4, la fondation de ma fortune : béton armé d'intuition. Le 2 est cet esprit incarné.

On m'a demandé pourquoi le 9. Réponse : Le chat de la numérologie : plusieurs vies, toutes gagnantes. Question suivante ?

Automne : Le dix-sept du destin en version italienne bis : il sort, il sort, il sort. La saison appelle le 17, je n'ai fait qu'exécuter.

En ce mardi, le 18 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le 20 ne joue pas seul — Le vingt de la première bougie double : vingt flammes, vingt souffles, vingt chèques — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le mardi, les lames s'aiguisent ailleurs ; la mienne est une pointe de stylo, et elle signera. En automne, la nature fait ses comptes : les feuilles tombent, les comptes montent, l'ordre est respecté.

Les étoiles ne se choisissent pas : elles m'élisent. l'étoile 2, la double veilleuse : elle veille sur mes grilles depuis 2004 l'étoile 7, la chance en orbite basse : elle se pose sur ma grille.

Mon horoscope du journal disait « journée ordinaire ». Preuve par l'absurde que c'est tout sauf ordinaire.

On dit « à chacun son tour ». Mon tour est un standing.

Ce que je joue au mardi 5 novembre 2013 tient en une phrase : 2 - 9 - 17 - 18 - 20, et étoiles 2 - 7 pour tenir ma main.

Dans le bruit des boules, une voix : la mienne, Jean Suissur, qui ne remercie pas le hasard : il le dirige

Texte authentique d'un faux pronostiqueur. Les résultats, eux, sont vrais — et sans pitié.

Cher confrère du dimanche,

On m'a volé une grille en 2014. Le voleur m'a renvoyé une carte de remerciements anonyme. Je le méritais.

Le vendredi, la semaine finit, la chance commence. En automne, les comptes se font à la lumière des lampes : mes lampes sont neuves.

J'ai arrêté mon vendredi 8 novembre 2013 : 7 - 13 - 24 - 32 - 35, étoiles 7 - 8. L'arrêt est définitif, le gain provisoirement différé.

On m'a demandé pourquoi le 7. Réponse : Que tout le monde veut, et que peu obtiennent : la rareté, mes amis, ça se gère. Question suivante ?

En ce vendredi, le 13 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Automne : Le vingt-quatre de la première bougie double : vingt-quatre flammes, vingt-quatre souffles, vingt-quatre chèques. La saison appelle le 24, je n'ai fait qu'exécuter.

Le 32 était prévisible dès 2013 : La maturité des dents et des grilles : solides, toutes les deux. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

J'ai choisi le 35 parce que la date du vendredi 8 novembre 2013 se réduit en 7, et le 7, le bouquet à sept fleurs du mardi des collégiens : la chance s'apprend tôt, elle se perfectionne en secret. Le 35 est cet esprit incarné.

Et pour la haute atmosphère, les étoiles : l'étoile 7, la porte du septième ciel : elle grince, elle est lourde, elle est à moi l'étoile 8, l'huitième merveille réservée : droits d'entrée payés par mon ambition.

Ce tirage est LE tirage. Le suivant aussi, je le concède. Mais celui-ci d'abord.

Fiche du vendredi 8 novembre : 7 - 13 - 24 - 32 - 35 et étoiles 7 - 8. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Je vous embrasse sur les deux joues de la chance, Jean Suissur, votre prochain millionnaire de quartier

Jean Suissur fait partie de l'équipe du site. Ses éditos aussi : tout le monde ne peut pas être exact.

Mes compliments aux patientes et mon agacement aux pressés,

Le destin ne parle pas fort. Il parle précisément. Et quand il dit « Jean », je réponds « présent ».

Le mardi, les réunions s'éternisent en haut ; en bas, moi, je coche, ce qui s'appelle être efficace. L'automne, les grappes pèsent, les jackpots pèsent aussi : je pèse les deux, par professionnalisme.

Pour ce mardi 12 novembre 2013 : 13 - 17 - 29 - 34 - 44, étoiles 6 - 12. J'ai signé en bas à droite de mon intention.

Nous sommes sous le signe Scorpion, et le 13 en est le porte-parole céleste — Le chiffre qui fâche les tables : les tables n'ont jamais payé personne, moi si.

La dix-septième lettre de l'alphabet caché du destin : Q comme Quote-part, la mienne. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le mardi porte la signature du 29 : La rareté en gras : tout ce qui est rare est cher, tout ce qui est cher est signé Jean. Le calendrier approuve, je coche.

Dans ma grille figure le 34. Le double dix-sept du destin : deux fois l'anormal, deux fois la victoire, et c'est peu de le dire.

Automne : Le point sur le i des dizaines : minuscule, décisif, payé au prix fort. La saison appelle le 44, je n'ai fait qu'exécuter.

Et les étoiles, évidemment : l'étoile 6, la surenchère des soirs d'orage : quand ça gronde, elle brille l'étoile 12, les douze travaux de ma patience : le treizième est un chèque.

137. Réduit à 2 : la paire de vases jumelles : l'un reçoit les fleurs, l'autre les compliments des banquiers. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Le destin m'a dit « patience ». Le destin dit aussi « merci » : il me doit un service depuis 2019.

En résumé, pour le tirage du mardi 12 novembre 2013 : 13 - 17 - 29 - 34 - 44, et étoiles 6 - 12. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Jean Suissur, celui que les boules saluent d'abord

Nous déclinons toute responsabilité dans les convictions de Jean. Elles sont non transférables.

Chers passants, chers convaincus, chers presque-convaincus,

Des gens très sérieux m'ont testé sous hypnose. J'ai dicté une grille en dormant. Ils n'ont pas publié les résultats : par prudence, dit-on.

Le vendredi, la musique d'ambiance monte : c'est le tintouin des pièces qui comptent, et ça me berce. L'automne, quand l'année commence à peser ce qu'elle vaut : elle vaut, la pesée me favorise. Novembre, la saison des comptes à rendre : le mien rendra avec les intérêts.

J'ai trouvé une pièce de 24 centimes par terre, côté face. Le hasard n'a pas de face, il a des intentions.

Le vendredi 15 novembre 2013, je joue 18 - 24 - 27 - 28 - 38, accompagnés de étoiles 3 - 11. Notez l'harmonie, ou passez votre chemin.

La date du vendredi 15 novembre 2013 se réduit en 5, et le 5, les cinq lettres du mot « préféré » : c'est mon statut officiel auprès du destin, tout est écrit : le 18 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Dans ma grille figure le 24. La vingt-quatrième bougie : soufflez vingt-quatre fois, le destin retient sa respiration, et c'est peu de le dire.

En 2013, les numéros comme le 27 ont le vent en poupe — Le cube de la chance : chance au cube, doutes au cube divisé par zéro — et je ne fais que suivre le vent.

En ce vendredi, le 28 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

On m'a demandé pourquoi le 38. Réponse : Le trente-huit du destin en version anglaise bis : thirty-eight, Lucky thirty-eight, disent les Anglais. Question suivante ?

J'ai flairé les étoiles de loin : l'étoile 3, la patineuse du zodiaque : triple boucle, atterrissage parfait l'étoile 11, le vœu à onze heures onze : plus personne ne fait de vœux à cette heure, sauf les initiés.

Le jackpot a un gagnant et un perdant : le gagnant, et son ancien voisin de palier.

Fiche du vendredi 15 novembre : 18 - 24 - 27 - 28 - 38 et étoiles 3 - 11. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Salutations vibratoires, Jean Suissur, l'imbattable du dimanche et du reste

Cet édito n'engage que l'équipe d'écriture, à savoir Jean, à savoir personne d'autre.

Cher confrère en attente de preuve : la preuve arrive par camion,

Mon voisin Gérard joue les dates de naissance depuis quinze ans et s'étonne de ne rien gagner. Moi je joue mes vibrations. La différence, c'est que je ne m'étonne jamais.

Le mardi, l'armure est enfilée, la lance est une grille : la bataille peut commencer. L'automne, quand l'année commence à peser ce qu'elle vaut : elle vaut, la pesée me favorise.

Pour le mardi 19 novembre 2013, voici mon état-major : 10 - 11 - 18 - 28 - 36, étoiles 9 - 11.

Automne : Le compte rond du destin : zéro centime de retenue sur mes rêves. La saison appelle le 10, je n'ai fait qu'exécuter.

La porte à onze chiffres du guichet du destin : elle grince, elle cède. Et c'est un mardi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

On m'a demandé pourquoi le 18. Réponse : L'an neuf du numérologie : dix-huit, c'est un et huit, et les deux sont de sortie. Question suivante ?

La date du mardi 19 novembre 2013 se réduit en 9, et le 9, le point de convergence des directions : huit chemins arrivent chez moi, le neuvième part du guichet : le 28 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le 36 était prévisible dès 2013 : La chandelle parfaite sur le compteur de l'année : allumée pour moi. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Et les étoiles, évidemment : l'étoile 9, la voyageuse des nuits d'hiver : elle est arrivée avant vous, elle repart avec moi l'étoile 11, la jumelle de ma patience : elles se retrouvent au guichet.

103. Réduit à 4 : les quatre chiffres du code du coffre : je les connais, et je les ai choisis deux fois. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Le jackpot a un gagnant et un perdant : le gagnant, et son ancien voisin de palier.

Fiche du mardi 19 novembre : 10 - 11 - 18 - 28 - 36 et étoiles 9 - 11. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Sincèrement vôtre, aveugle au réel mais pas aux signes, Jean Suissur, certain du contraire de vos statistiques

Signé par Jean Suissur, relu par personne, contredit par les faits.

Cher fin connaisseur de rien, bienvenue chez l'expert,

On me reproche de « n'avoir jamais gagné ». On me reproche beaucoup de choses : la grandeur, ça s'entend avant d'arriver.

Au vendredi 22 novembre 2013 se présentera cette formation : 5 - 8 - 29 - 34 - 49 — étoiles 4 - 11 au commandement.

Automne : Le cinquième élément : celui qui manque aux autres grilles et se trouve dans la mienne. La saison appelle le 5, je n'ai fait qu'exécuter.

J'ai choisi le 8 parce que la date du vendredi 22 novembre 2013 se réduit en 3, et le 3, le triangle d'or : sommet net, pente douce pour le chèque. Le 8 est cet esprit incarné.

Le jour supplémentaire du destin : un jour de plus pour gagner, une vie de plus pour se souvenir. L'année 2013 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

L'avocat de la victoire : plaidoyer court, verdict favorable. Et c'est un vendredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le carré du 7 : la chance en héritage, légalisée par des notaires très sérieux. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Je fais toujours la somme de la date. Le vendredi 22 novembre 2013 donne 3, et 3 signifie ceci : le triangle d'or : sommet net, pente douce pour le chèque. Je n'invente rien.

Le vendredi, les mots de fin de semaine fusent : le mien est un mot de passe, celui du coffre. L'automne, la saison des clairvoyants qui ressortent : les vrais sont restés, c'est moi.

Avec, en orbit, les étoiles : l'étoile 4, le cardinal des veilleurs : nord, sud, est, et mon tirage l'étoile 11, la paire de maîtres célestes : elles m'appellent « patron ».

J'ai rêvé que je signais des autographes à 8 personnes. Je ne compte pas les rêves, je les exécute.

La caissière du downstairs m'a souri 4 fois. Une fois, c'est poli. 4 fois, c'est un télégramme.

La somme de ma grille fait 125, soit une racine de 8 — les huit tours de piste du cheval de course du destin : il gagne au huitième, il connaît la musique. Le total est signé.

Je n'ai pas de porte-bonheur : je suis autonome. Mais j'ai un porte-clés, au cas où le destin veut rentrer.

Bilan du vendredi 22 novembre 2013 : six numéros, un étoiles, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Délicieusement certain, Jean Suissur, la chance l'appelle « patron »

La chance de Jean est intégrale, déterministe, et publique. Ses espoirs, eux, restent exponentiels.

Aux optimistes, aux pessimistes, et à moi,

Mon voisin Gérard joue les dates de naissance depuis quinze ans et s'étonne de ne rien gagner. Moi je joue mes vibrations. La différence, c'est que je ne m'étonne jamais.

Composition du mardi 26 novembre 2013, arrêtée en comité restreint (moi) : 4 - 6 - 12 - 16 - 41, étoiles 2 - 11.

Entre mes numéros, le 4 tient le rôle d'équilibriste — La table à quatre pieds : c'est la seule chose stable dans un monde de roulettes.

Les six cordes de la guitare du destin : il gratouille, je chante, on s'amuse. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

La date du mardi 26 novembre 2013 se réduit en 7, et le 7, les sept jours de la semaine de la fortune : elle ne s'arrête jamais, le dimanche elle double les tours : le 12 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le 16 ? Le seize des grandes décisions : seize décisions, seize raisons de sourire — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Sous Sagittaire, le 41 a le vent astral derrière lui — Le premier du deuxième rang : les premiers de seconde ligne marquent aussi, souvent. Je n'invente rien, je rapporte.

Le mardi, la force tranquille de la semaine : on y construit, on y attaque, on y gagne. En automne, la pluie lave les espoirs faibles : le mien est déperlant.

Et pour la haute atmosphère, les étoiles : l'étoile 2, la garde rapprochée du ciel : deux dehors, zéro dedans l'étoile 11, la sirène des radars astronomiques : bip-bip, c'est pour moi.

J'ai additionné mes numéros : 79. Réduction : 7 — la chance selon les Écritures : les Écritures ont bon goût. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

D'ici là, je travaille. Enfin, je reste disponible — c'est la partie la plus difficile du métier.

Je résume pour les archives : 4 - 6 - 12 - 16 - 41, étoiles 2 - 11, le mardi 26 novembre 2013. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Même heure, même place, même certitude, Jean Suissur, votre prochain millionnaire de quartier

Jean Suissur est membre de l'équipe. Le reste de l'équipe le plaint, le palmarès le note, l'avenir l'attend.

Aux optimistes, aux pessimistes, et à moi,

Les vendeurs de grilles « optimisées » m'agaçent : on n'optimise pas un don, on l'honore.

Pour ce vendredi 29 novembre 2013 : 6 - 9 - 20 - 32 - 46, étoiles 2 - 10. J'ai signé en bas à droite de mon intention.

Sous Sagittaire, le 6 a le vent astral derrière lui — L'Hexagone applaudi : la géographie du hasard a un centre, il est en France, il est chez moi. Je n'invente rien, je rapporte.

La boule qui aboutit tout : le 9 clôt les dossiers, et il clôt avec classe. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le vingt de la note parfaite des examens : celui-ci est simple. L'année 2013 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le trente-deux du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le 46 ? Le quarante-six de la chance : chance, chance, et quarante-quatre fois de plus — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Les étoiles m'accompagnent : l'étoile 2, la binôme : l'une veille, l'autre vérifie, le gain dort tranquille l'étoile 10, la décade de la victoire : dix jours, dix signes, dix chances — la mienne compte double.

Le vendredi, la semaine finit, la chance commence. En automne, tout ce qui a poussé tombe en amont du chèque : la géographie du gain est claire. Novembre, les premières gelées épargnent mes numéros : ils sont couverts.

Une clé a tourné seule dans la serrure de l'entrée. Elle n'a ouvert que le sens du tirage.

Trois voitures immatriculées en 6 se sont garées devant chez moi dans la même heure. J'ai compté. Je compte bien.

Je transmets déjà mes grilles à mes neveux. Le patrimoine, ça se prépare.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 6 - 9 - 20 - 32 - 46 — plus étoiles 2 - 10. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Parce que quelqu'un devait bien gagner, Jean Suissur, marathonien du hasard, fissure du doute

Jean Suissur écrit ses certitudes ici. Ses gains, eux, s'écrivent ailleurs — rarement, pour l'instant.