Cher confrère du dimanche,
Le doute coûte cher en énergie. Je fais des économies remarquables depuis toujours.
Ma grille du vendredi 13 septembre 2013 est une promesse de lancement : 14 - 20 - 26 - 43 - 45, étoiles 1 - 11.
Le 14 ? Le baiser du destin sur le front des élus — je l’ai intégré en connaissance de cause.
J’ai choisi le 20 parce que la date du vendredi 13 septembre 2013 se réduit en 1, et le 1, la première pierre : les édifices de comptes arrondis se construisent à partir de ça. Le 20 est cet esprit incarné.
En 2013, les numéros comme le 26 ont le vent en poupe — L’alphabet du destin en version morse bis : trois points, trois traits, et le coffre s’ouvre — et je ne fais que suivre le vent.
Le vendredi porte la signature du 43 : Le nombre des gens qui gagnent discrètement : vous ne les entendez jamais, vous verrez juste mon sourire. Le calendrier approuve, je coche.
On m’a demandé pourquoi le 45. Réponse : Le rang du grand buffet des longues traversées : servi en premier, desservi jamais. Question suivante ?
La numérologie ne ment jamais : la date du vendredi 13 septembre 2013 se réduit en 1, et la première pierre : les édifices de comptes arrondis se construisent à partir de ça. Une évidence assortie d’un chèque potentiel.
Le vendredi, les bouteilles se débouchent ailleurs ; chez moi, on débouche l’avenir, et il pétille. En automne, tout ce qui a poussé tombe en amont du chèque : la géographie du gain est claire. Septembre, l’air se raffermit, les chiffres aussi. un vendredi 13 : la superstition des autres se met en grève, la mienne prend le relais avec surcroît — et ce n’est pas moi qui le dis, c’est le calendrier. vendredi 13, la date la plus mal comprise du calendrier : chez moi, elle est réservée depuis toujours — et ce n’est pas moi qui le dis, c’est le calendrier.
Les étoiles signent avec moi : l’étoile 1, la boussole des songes : l’aiguille pointe sur mon billet l’étoile 11, le vœu des initiés : les initiés, c’est moi.
La boulangère n’avait plus que 43 croissants. J’ai compris que le reste du monde serait en manque.
J’ai additionné mes numéros : 148. Réduction : 4 — les quatre roues motrices de la réussite : elles mordent sur toutes les routes, même sur la mienne. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.
J’ai refusé une offre de sponsoring à une marque de tickets. Je ne me prostitue pas avant d’être riche.
Bilan du vendredi 13 septembre 2013 : cinq numéros, deux étoiles, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.
La plume haute et le stylo fier, Jean Suissur, le hasard n’a qu’un client fidèle
Chaque édito de Jean est unique. Ses résultats aussi, en moins flatteur.