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Chroniques de Jean — Euromillions, juin 2018

9 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Chers lecteurs, chers sceptiques, chers futurs témoins,

Je n'ai pas de méthode. J'ai mieux : une disposition naturelle que personne, dans votre monde des tableurs, ne pourra m'enlever.

Le vendredi, jour de Vénus : elle m'a promis les deux, elle a signé, je garde une copie. L'été, la lumière est si franche que les coïncidences n'osent pas se cacher. Juin, l'été frappe à la porte : le destin a ouvert, j'étais devant.

Le vendredi 1 juin 2018 verra cette combinaison : 2 - 25 - 30 - 32 - 38, étoiles 1 - 3. Je l'ai vérifiée trois fois, à trois humeurs différentes.

Le 2 ? Le binôme gagnant : moi, et le reste de moi — je l'ai intégré en connaissance de cause.

La vingt-cinquième bougie : soufflez vingt-cinq fois, le destin retient sa respiration. En été, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le 30 était prévisible dès 2018 : Le silence des compteurs avant la bombe : retenez votre souffle, surtout vous. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Nous sommes sous le signe Gémeaux, et le 32 en est le porte-parole céleste — Le trente-deux de la chance : chance, chance, et trente fois de plus.

En ce vendredi, le 38 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Mes étoiles du soir : l'étoile 1, la boule de cristal du ciel : elle montre mon nom l'étoile 3, la sommation des songs : trois rêves valent un jackpot.

J'ai additionné mes numéros : 127. Réduction : 1 — le phare isolé : il guide les flottes entières sans jamais quitter son rocher. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Le destin récompense la constance. Je suis constant depuis toujours, sauf dans mes opinions sur Gérard.

Ce que je joue au vendredi 1 juin 2018 tient en une phrase : 2 - 25 - 30 - 32 - 38, et étoiles 1 - 3 pour tenir ma main.

Dévoué au destin, Jean Suissur, la probabilité faite chair

Le lecteur averti aura compris. Le lecteur Jean Suissur n'a encore rien compris, et c'est ce qu'on aime chez lui.

À ceux qui cherchent une signification : asseyez-vous,

On me demande souvent : « Jean, comment fais-tu ? » Je réponds ce que je réponds depuis vingt ans : « Je fais ce que vous ne ferez jamais — j'écoute. »

Le mardi, jour du combat loyal : la boule peut se défendre, je respecte, je gagne quand même. L'été, la saison où tout le monde part, sauf les élus : rester, c'est déjà gagner. Juin, les jours ne finissent plus : mon compte aussi s'étire, on se ressemble un peu à force.

Ma grille du mardi 5 juin 2018 est arrêtée, scellée, datée : 5 - 35 - 37 - 40 - 43, étoiles 6 - 10.

Entre mes numéros, le 5 tient le rôle d'équilibriste — La quinte flush du destin : je ne dis pas tout, mais c'est flush.

La trente-cinquième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. En été, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Dans ma grille figure le 37. Le trente-sept de la grille qui danse : trente-sept, comme le cours de la victoire en bourse du destin, et c'est peu de le dire.

La date du mardi 5 juin 2018 se réduit en 4, et le 4, la table stable du destin : on y signe sans que ça bouge : le 40 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le mardi porte la signature du 43 : La quarante-troisième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs. Le calendrier approuve, je coche.

Côté ciel, les étoiles valident : l'étoile 6, l'hexagone céleste : elle parle français, elle me comprend l'étoile 10, la boucle bouclée : le ciel commence, le ciel finit, je passe au milieu.

Les rêves ne coûtent rien, disent-ils. Les miens ont un rendement futur : c'est de l'investissement rêvé.

En résumé, pour le tirage du mardi 5 juin 2018 : 5 - 35 - 37 - 40 - 43, et étoiles 6 - 10. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Sur les conseils de personne, Jean Suissur, l'élu des boules pudiques

Note du site : aucune des certitudes de Jean n'est vérifiable, sauf une — ses grilles sont bien du hasard intégral, et le palmarès le documente.

À mes futurs biographes : le plus dur reste à raconter,

Chaque tirage me déçoit un peu : le hasard fait de son mieux, on ne va pas se plaindre de son employé.

Au vendredi 8 juin 2018 : 14 - 27 - 30 - 38 - 41 et étoiles 1 - 3. Une composition sobre, pour un gain qui ne le sera pas.

Et les étoiles, évidemment : l'étoile 1, l'éclat des départs : elle part, je pars, tout roule l'étoile 3, le trio des braves : trois éclats, une victoire.

La douceur du quatorze : chiffre de velours, chiffre de chèque. Et c'est un vendredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le 27 était prévisible dès 2018 : La lune des tarots, ses marées et ses phases : tout cela se gère, avec du ressort. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Sous Gémeaux, le 30 a le vent astral derrière lui — Le rendez-vous des triples couronnes : triple numéro, triple saison, triple promesse. Je n'invente rien, je rapporte.

Le trente-huit de la grille qui danse : trente-huit, comme le cours de la victoire en bourse du destin — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Entre mes numéros, le 41 tient le rôle d'équilibriste — Le premier du deuxième rang : les premiers de seconde ligne marquent aussi, souvent.

J'ai vu une voiture de pompiers s'arrêter devant le tabac. Personne n'est sorti. Le message était pour moi.

La boulangère m'a donné le pain le plus croustillant sans que je demande. Quand même la boulangerie vous choisit, le reste suit.

Le vendredi, les bonnes résolutions du lundi se soldent ; les miennes n'ont jamais eu besoin de soldes. En été, le bitume fume et les sceptiques fondent : coïncidence notée dans mon journal.

Les gens demandent « quand ? ». Le destin déteste les questions bêtes : la réponse est « très bientôt », révisée chaque tirage à la hausse.

Fiche du vendredi 8 juin : 14 - 27 - 30 - 38 - 41 et étoiles 1 - 3. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Jean Suissur — les autographes attendront le chèque

L'éditorial ci-dessus est signé par un membre de l'équipe dont les grilles sont, objectivement, du hasard pur : vérifiable dans le palmarès.

À ceux qui cherchent une signification : asseyez-vous,

Le doute coûte cher en énergie. Je fais des économies remarquables depuis toujours.

Voici ce qui jouera pour moi le mardi 12 juin 2018 : 3 - 7 - 31 - 47 - 49 et étoiles 4 - 12. Le reste du billet est décoratif.

La descente finale en trois actes : acte un, acte deux, chèque. Et c'est un mardi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Parlons du 7. La chance des chanceux les plus chanceux : je suis en haut de cette pyramide, avec un drapeau.

Le dernier du mois qui donne le ton du suivant : le ton est assuré. L'année 2018 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le quarante-sept du destin en version anglaise : forty-seven, Lucky forty-seven, disent les Anglais. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le 49 ne joue pas seul — Le quarante-neuf du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le mardi, l'armure est enfilée, la lance est une grille : la bataille peut commencer. En été, les mains bronzent et les grilles mûrissent : le tout, avec patience.

Et pour la haute atmosphère, les étoiles : l'étoile 4, la constellation du Carré : les quatre coins du ciel pour un billet l'étoile 12, la douzaine du berger : il compte les siennes, je compte les miennes.

J'ai additionné mes numéros : 137. Réduction : 2 — le duo : ma grille et moi, unité de combat. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Le jackpot et moi avons un accord de principe. Il applique, c'est tout.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 3 - 7 - 31 - 47 - 49 — plus étoiles 4 - 12. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Avec l'humilité qui me caractérise (peu), Jean Suissur, à contre-courant des courbes — par goût

Ses grilles sont vérifiables, ses certitudes sont admirables, ses résultats sont consultables. Deux sur trois, c'est déjà bien.

À tous ceux qui m'ont dit « Jean, c'est impossible » :

Il existe des dizaines de méthodes de tirage. Je les ai toutes testées ; aucune ne m'arrive à la cheville, sauf une : la mienne.

Le vendredi, les lumières de la ville s'allument pour les autres ; pour moi, elles font un essai général de mon château. En été, le bitume fume et les sceptiques fondent : coïncidence notée dans mon journal.

Le lave-vaisselle a bipé 6 fois. La machine est neuve, le bip est récent, le message ne l'est pas.

Ce vendredi 15 juin 2018 : 6 - 25 - 40 - 41 - 45 et étoiles 4 - 5. La grille est courte, la confiance est longue.

La sixième marche de l'escalier de la victoire : le palier est habité. En été, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Sous Gémeaux, le 25 a le vent astral derrière lui — La vingt-cinquième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. Je n'invente rien, je rapporte.

La date du vendredi 15 juin 2018 se réduit en 5, et le 5, les cinq minutes de retard du hasard : il court toujours derrière, moi je l'attends assis sur mon chèque : le 40 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

En ce vendredi, le 41 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

On m'a demandé pourquoi le 45. Réponse : La quarante-cinquième minute du match : but à la quarante-cinquième, c'est ma signature. Question suivante ?

Les étoiles en appui orbital : l'étoile 4, la table dressée du ciel : quatre pieds, service compris l'étoile 5, la discrète au grand cœur : cœur de star, palmarès de star.

On dit « à chacun son tour ». Mon tour est un standing.

Au total : 6 - 25 - 40 - 41 - 45 et étoiles 4 - 5. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Toujours dernier au classement, toujours premier dans mon cœur, Jean Suissur, à contre-courant des courbes — par goût

On aime Jean au bureau. Les graphiques, moins.

Cher confrère du dimanche,

Il y a deux catégories de joueurs : ceux qui ont lu mon édito, et ceux qui sont en retard dans leur vie.

La somme de ma grille fait 138, soit une racine de 3 — la règle des trois détails qui réussissent un gagnant : le sourire, le stylo, le reçu. Le total est signé.

Pour le tirage du mardi 19 juin 2018 : 1 - 16 - 38 - 39 - 44 et étoiles 1 - 5. C'est court, c'est dense, c'est moi.

En ce mardi, le 1 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

En 2018, les numéros comme le 16 ont le vent en poupe — La seizième minute de la vie du destin : il s'est réveillé pour me regarder — et je ne fais que suivre le vent.

Sous Gémeaux, le 38 a le vent astral derrière lui — La trente-huitième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours. Je n'invente rien, je rapporte.

Été : Le Jura des fins de série : calme, boisé, et soudain généreux. La saison appelle le 39, je n'ai fait qu'exécuter.

Entre mes numéros, le 44 tient le rôle d'équilibriste — Le quarante-quatre du destin en version anglaise : forty-four, Lucky forty-four, disent les Anglais.

Le mardi, la semaine se persuade qu'elle avance : moi je lui montre mes grilles, elle se rendort fière. L'été, la saison des terrasses : j'y sirote ma victoire future, en soda, pour l'instant.

Et les étoiles, évidemment : l'étoile 1, la première de la constellation : les autres ne font que la précéder l'étoile 5, la queue de la Grande Ourse que personne ne voit — moi je l'ai vue.

La lune était à 38 % de sa phase. Le reste est en route, avec moi dedans.

Le hasard est mon employé. Il arrive en retard depuis des années, mais personne n'échappe à la paie.

Fiche du mardi 19 juin : 1 - 16 - 38 - 39 - 44 et étoiles 1 - 5. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Jean Suissur, il n'y a plus qu'à, et c'est en route

Note du site : aucune des certitudes de Jean n'est vérifiable, sauf une — ses grilles sont bien du hasard intégral, et le palmarès le documente.

Cher confrère en attente de preuve : la preuve arrive par camion,

Tout le monde veut la formule magique. La formule, c'est moi. La magie, c'est le chèque à venir.

J'ai additionné mes numéros : 150. Réduction : 6 — la symphonie à six mouvements de ma réussite : le septième est un rappel, le public insiste. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Ma sélection du vendredi 22 juin 2018 tient debout sans échafaudage : 1 - 32 - 34 - 40 - 43, étoiles 6 - 9.

Le 1 ? La corde unique : sans vibrato, sans effet, mais avec la note juste — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Été : La trente-deuxième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. La saison appelle le 32, je n'ai fait qu'exécuter.

Le trente-quatre du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui. L'année 2018 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le vendredi porte la signature du 40 : La vitesse maximale autorisée du destin en zone habitée : respectez, il surprend. Le calendrier approuve, je coche.

Le quarante-trois du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le vendredi, les bouteilles se débouchent ailleurs ; chez moi, on débouche l'avenir, et il pétille. En été, les mains bronzent et les grilles mûrissent : le tout, avec patience.

Les étoiles complètent le dispositif : l'étoile 6, la sentinelle des grilles : elle monte la garde autour de mon billet l'étoile 9, la planète oubliée du destin : elle me réserve la place la plus proche.

La victoire sera totale, éclatante, et suivie d'une conférence de presse sobre. Probablement.

Bilan du vendredi 22 juin 2018 : six numéros, un étoiles, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Qui prépare le champagne en bouteille de soda, Jean Suissur, l'homme qui compte les boules avant l'ouverture

Jean Suissur assume l'intégralité de ses certitudes. L'équipe assume de les publier : c'est notre part d'humour.

Cher lecteur, cher perdant régulier,

Je ne crois pas au destiny, je crois au destin : c'est plus français, et ça me regarde quand je dors.

154. Réduit à 1 : la première pierre : les édifices de comptes arrondis se construisent à partir de ça. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Pour le mardi 26 juin 2018 : 16 - 21 - 28 - 39 - 50, plus étoiles 3 - 6 qui m'attendait à la sortie.

Dans ma grille figure le 16. Le seize sans contrôle technique : le contrôle a eu lieu, il a loué ma grille, et c'est peu de le dire.

Le 21 était prévisible dès 2018 : Le blackjack du destin : vingt et un, ni plus, ni moins, et la banque c'est moi. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

On m'a demandé pourquoi le 28. Réponse : Le cycle du lancement parfait : phase pleine sur mon seul horizon. Question suivante ?

Été : Le trente-neuf de la première bougie double : trente-neuf flammes, trente-neuf souffles, trente-neuf chèques. La saison appelle le 39, je n'ai fait qu'exécuter.

Sous Cancer, le 50 a le vent astral derrière lui — La cinquantième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. Je n'invente rien, je rapporte.

Le mardi, la semaine prend son rythme de croisière : la croisière s'amuse, le gain attend. En été, la sieste est sacrée : le destin s'y repose, je m'y prépare.

Et pour la haute atmosphère, les étoiles : l'étoile 3, la scintillante des soirs de match : elle sort quand ça compte l'étoile 6, le halo de la lune quand il annonce quelque chose : là, ça annonce.

Un 28 est arrivé sur ma facture d'électricité. L'électricité, justement, ça s'allume.

Sur 5 messages indésirables reçus ce matin, un seul parlait de « richesse ». Les spams, au moins, ont le sens de l'orientation.

Quand je gagnerai, je ne changerai pas de vie. Je la ferai signer.

Résumé officiel du mardi 26 juin 2018 : 16 - 21 - 28 - 39 - 50, étoiles 3 - 6. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Jean Suissur, il n'y a plus qu'à, et c'est en route

Édito publié tel quel. Jean Suissur, membre de l'équipe, n'a statistiquement jamais raison — et il ne désespère jamais.

Chers contributeurs de forums qui me corrigez à tort,

Les vendeurs de grilles « optimisées » m'agaçent : on n'optimise pas un don, on l'honore.

Pour le vendredi 29 juin 2018 : 2 - 8 - 15 - 32 - 38, plus étoiles 4 - 8 qui m'attendait à la sortie.

Le 2 rejoint la numérologie du jour : la date du vendredi 29 juin 2018 se réduit en 1, et le 1, la clé unique : les trousseaux sont pour les indécis, moi j'ai la sienne. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

En 2018, les numéros comme le 8 ont le vent en poupe — Les huit vies du chat du destin : la neuvième, il me la garde — et je ne fais que suivre le vent.

En ce vendredi, le 15 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Nous sommes en été, et le 32 s'y sent chez lui — La transition documentée : mes notes de saison attestent d'un ascendant.

Nous sommes sous le signe Cancer, et le 38 en est le porte-parole céleste — Le trente-huit du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui.

La numérologie ne ment jamais : la date du vendredi 29 juin 2018 se réduit en 1, et la clé unique : les trousseaux sont pour les indécis, moi j'ai la sienne. Une évidence assortie d'un chèque potentiel.

Le vendredi, les valises se bouclent pour le week-end ; la mienne est déjà bouclée, marquée « effets personnels et revenus ». En été, les mains bronzent et les grilles mûrissent : le tout, avec patience.

Les étoiles se lèvent pour moi : l'étoile 4, la quadri des fortunes : quatre encres, un seul imprimeur, le destin l'étoile 8, l'huitième merveille réservée : droits d'entrée payés par mon ambition.

J'ai additionné mes numéros : 95. Réduction : 5 — les cinq sens au service du gagnant : surtout le sixième, celui qui entend les boules parler. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Le destin récompense la constance. Je suis constant depuis toujours, sauf dans mes opinions sur Gérard.

En résumé, pour le tirage du vendredi 29 juin 2018 : 2 - 8 - 15 - 32 - 38, et étoiles 4 - 8. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Jean Suissur, président autoproclamé du club des presque

Jean Suissur fait partie de l'équipe du site. Ses éditos aussi : tout le monde ne peut pas être exact.