Chers lecteurs, chers sceptiques, chers futurs témoins,
Je n'ai pas de méthode. J'ai mieux : une disposition naturelle que personne, dans votre monde des tableurs, ne pourra m'enlever.
Le vendredi, jour de Vénus : elle m'a promis les deux, elle a signé, je garde une copie. L'été, la lumière est si franche que les coïncidences n'osent pas se cacher. Juin, l'été frappe à la porte : le destin a ouvert, j'étais devant.
Le vendredi 1 juin 2018 verra cette combinaison : 2 - 25 - 30 - 32 - 38, étoiles 1 - 3. Je l'ai vérifiée trois fois, à trois humeurs différentes.
Le 2 ? Le binôme gagnant : moi, et le reste de moi — je l'ai intégré en connaissance de cause.
La vingt-cinquième bougie : soufflez vingt-cinq fois, le destin retient sa respiration. En été, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.
Le 30 était prévisible dès 2018 : Le silence des compteurs avant la bombe : retenez votre souffle, surtout vous. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.
Nous sommes sous le signe Gémeaux, et le 32 en est le porte-parole céleste — Le trente-deux de la chance : chance, chance, et trente fois de plus.
En ce vendredi, le 38 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.
Mes étoiles du soir : l'étoile 1, la boule de cristal du ciel : elle montre mon nom l'étoile 3, la sommation des songs : trois rêves valent un jackpot.
J'ai additionné mes numéros : 127. Réduction : 1 — le phare isolé : il guide les flottes entières sans jamais quitter son rocher. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.
Le destin récompense la constance. Je suis constant depuis toujours, sauf dans mes opinions sur Gérard.
Ce que je joue au vendredi 1 juin 2018 tient en une phrase : 2 - 25 - 30 - 32 - 38, et étoiles 1 - 3 pour tenir ma main.
Dévoué au destin, Jean Suissur, la probabilité faite chair
Le lecteur averti aura compris. Le lecteur Jean Suissur n'a encore rien compris, et c'est ce qu'on aime chez lui.