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Chroniques de Jean — Euromillions, mai 2018

9 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Cher lecteur, cher perdant régulier,

Mon coiffeur me demande « la même coupe ? ». Oui : la coupe du vainqueur à venir. Il a fini par comprendre.

Ma grille du mardi 1 mai 2018 est arrêtée, scellée, datée : 3 - 11 - 24 - 28 - 41, étoiles 3 - 10.

Le ciel du mardi 1 mai 2018 place le Taureau en ascendant de mes affaires — Rythme de base de tout ce qui marche — les vœux, les coups, les actes. Le tirage fera partie de la liste. Le 3 traduit.

Entre mes numéros, le 11 tient le rôle d'équilibriste — La paire de bougies allumées pour mes grilles : cire de première pressing.

J'ai choisi le 24 parce que la date du mardi 1 mai 2018 se réduit en 8, et le 8, les huit tours de piste du cheval de course du destin : il gagne au huitième, il connaît la musique. Le 24 est cet esprit incarné.

Le cycle du lancement parfait : phase pleine sur mon seul horizon. Au printemps, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le 41 était prévisible dès 2018 : Le quarante-et-un de la première bougie double : quarante-et-une flammes, quarante-et-une souffles, quarante-et-une chèques. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le mardi, jour du duel : les duellistes se saluent, puis un seul reste debout — c'est moi qui choisis l'angle. Au printemps, les abeilles préparent le miel : je prépare le mien, en plus liquide. le 1er mai, jour du muguet et du travail : le travail, c'est cocher ; le muguet, c'est pour l'odeur du chèque — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. le 1er mai, on offre du bonheur en brin : j'en demande une gerbe, facturée plus tard — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. le 1er mai, on offre du bonheur en brin : j'en demande une gerbe, facturée plus tard — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Les étoiles signent avec moi : l'étoile 3, la troisième marche du podium céleste : je monte, j'occupe, je reste l'étoile 10, la note parfaite du ciel : dix sur dix, comme mes grilles.

Mon horoscope du journal disait « journée ordinaire ». Preuve par l'absurde que c'est tout sauf ordinaire.

D'ici là, je travaille. Enfin, je reste disponible — c'est la partie la plus difficile du métier.

En résumé, pour le tirage du mardi 1 mai 2018 : 3 - 11 - 24 - 28 - 41, et étoiles 3 - 10. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Au guichet comme à la ville, Jean Suissur, la légende locale du tabac de la rue

Ce texte a été généré par un membre de l'équipe au sommet de sa confiance. Le palmarès mesure le sommet, il est plat.

Cher lecteur distrait, lisez deux fois, gagnez une fois,

Je n'ai pas de méthode. J'ai mieux : une disposition naturelle que personne, dans votre monde des tableurs, ne pourra m'enlever.

Ma grille du vendredi 4 mai 2018 est arrêtée, scellée, datée : 24 - 30 - 31 - 34 - 47, étoiles 3 - 11.

Mes étoiles du soir : l'étoile 3, la trinité des veilleurs : ils voient tout, ils cochent tout l'étoile 11, le vœu à onze heures onze : plus personne ne fait de vœux à cette heure, sauf les initiés.

En ce vendredi, le 24 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le 30 rejoint la numérologie du jour : la date du vendredi 4 mai 2018 se réduit en 2, et le 2, la dualité maître-élève : le destin enseigne, je remplis les grilles. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

On m'a demandé pourquoi le 31. Réponse : Le jeu de cartes des vacances : on y gagne en famille, et je considère le tirage comme de la famille. Question suivante ?

L'Hérault des vacances qui réussissent : on y sait vivre, on y sait sortir. L'année 2018 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Sous Taureau, le 47 a le vent astral derrière lui — La quarante-septième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours. Je n'invente rien, je rapporte.

Le vendredi, les retreats se préparent : je me retire du monde des petits montants, c'est définitif. Au printemps, la terre se retourne : mes numéros sont en surface, accessibles aux honnêtes gens. Mai, les roses ouvrent leurs boutons : mon pli de gain, lui, est déjà ouvert, il attend son tour de lecture.

La victoire changera mes habitudes : j'arrêterai de noter les citations des sceptiques. Je les garde au cas où, pour le procès en diffamation inversée.

En résumé, pour le tirage du vendredi 4 mai 2018 : 24 - 30 - 31 - 34 - 47, et étoiles 3 - 11. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

En attendant votre reconnaissance, Jean Suissur, premier de la grille au finish

Jean écrit seul, la nuit. Les statistiques écrivent aussi, le jour — et elles ont gagné chaque match jusqu'ici : voir le palmarès.

Cher lecteur, cher perdant régulier,

Des gens très sérieux m'ont testé sous hypnose. J'ai dicté une grille en dormant. Ils n'ont pas publié les résultats : par prudence, dit-on.

Ma sélection du mardi 8 mai 2018 tient debout sans échafaudage : 24 - 31 - 45 - 47 - 48, étoiles 7 - 9.

Mes étoiles du soir : l'étoile 7, la porte du septième ciel : elle grince, elle est lourde, elle est à moi l'étoile 9, l'acrobate du ciel : elle tient en équilibre sur ma grille.

On m'a demandé pourquoi le 24. Réponse : La vingt-quatrième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs. Question suivante ?

Nous sommes au printemps, et le 31 s'y sent chez lui — Le parfum des glaces à trente et une variétés : la variété de la victoire est dans la liste.

Le quarante-cinq du destin en version anglaise bis : forty-five, Lucky forty-five, disent les Anglais. L'année 2018 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

En ce mardi, le 47 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le 48 rejoint la numérologie du jour : la date du mardi 8 mai 2018 se réduit en 6, et le 6, la responsabilité assumée d'une fortune exemplaire. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le mardi, Mars reprend du service : la stratégie d'abord, la gloire ensuite, le chèque pour finir. Au printemps, tout renaît : les fleurs, les maris qui tondent, et mes chances qui n'étaient jamais mortes. Mai, le calendrier se gorge de soleil : mes grilles en profitent. le 8 mai, jour de mémoire et de victoire : la victoire, ça me connaît — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier. le 8 mai, les cloches sonnent l'histoire : j'ajoute ma page, en numéros — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Gagner n'est pas une question de chance, c'est une question d'horaire. Mon horaire est flexible, mon destin aussi.

Résumé officiel du mardi 8 mai 2018 : 24 - 31 - 45 - 47 - 48, étoiles 7 - 9. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Jean Suissur, l'homme qui rend le destin ponctuel

Jean écrit avec le cœur. Le palmarès écrit avec des chiffres. Chacun son public.

Cher amateur de statistiques, ce texte va vous chagriner,

Gérard dit que mes grilles sont « tirées au hasard ». Gérard dit beaucoup de choses ; Gérard a encore son studio.

Ce vendredi 11 mai 2018, je déploie : 2 - 26 - 37 - 43 - 47, étoiles 4 - 5. Le déploiement est complet, le destin est prévenu.

Le 2 ? La paire de boules jumelles : différenciées par le destin, mais d'accord sur le fond — je l'ai intégré en connaissance de cause.

On m'a demandé pourquoi le 26. Réponse : L'alphabet du destin en version mime : le mime attendrissant du perdant, c'est vous; le mime triomphant, c'est moi. Question suivante ?

Le 37 était prévisible dès 2018 : La trente-septième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le 43 ne joue pas seul — Le quarante-trois du destin en version anglaise bis : forty-three, Lucky forty-three, disent les Anglais — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Nous sommes sous le signe Taureau, et le 47 en est le porte-parole céleste — La quarante-septième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons.

Le vendredi, les mots de fin de semaine fusent : le mien est un mot de passe, celui du coffre. Au printemps, le destin fait son ménage : il garde mes numéros sous verre. Mai, mai discret et fertile : tout ce qu'on y plante, on ne le compte qu'en chiffres ronds.

Les étoiles m'accompagnent : l'étoile 4, la table dressée du ciel : quatre pieds, service compris l'étoile 5, la quinte céleste : cinq branches, cinq vœux, cinq victoires.

J'ai vu une voiture de pompiers s'arrêter devant le tabac. Personne n'est sorti. Le message était pour moi.

La somme de ma grille fait 155, soit une racine de 2 — le duo gagnant : l'audace, et moi. Le total est signé.

Ma comptabilité personnelle classe le jackpot en « dépense évitée d'imagination ». Le classement est sérieux.

En résumé, pour le tirage du vendredi 11 mai 2018 : 2 - 26 - 37 - 43 - 47, et étoiles 4 - 5. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

De la part de votre avenir, Jean Suissur, la constance récompensée (bientôt, sûrement, vite)

Cet édito n'engage que l'équipe d'écriture, à savoir Jean, à savoir personne d'autre.

Cher adversaire du hasard, le hasard a lu vos papers,

Chaque tirage me déçoit un peu : le hasard fait de son mieux, on ne va pas se plaindre de son employé.

Le mardi, quand les tièdes ont abandonné et que les Audacieux disposent — je dispose. Au printemps, tout fleurit sauf le doute : il a été givre, il a fondu.

La caissière du downstairs m'a souri 5 fois. Une fois, c'est poli. 5 fois, c'est un télégramme.

Mon imprimeur a eu une panne 4 fois ce mois-ci. Les pannes ciblent les initiés.

Ce mardi 15 mai 2018 : 13 - 18 - 20 - 25 - 35 et étoiles 1 - 4. La grille est courte, la confiance est longue.

Que les superstitieux fuient : c'est précisément pour ça qu'il est tranquille, disponible, et prêt à sortir. Et c'est un mardi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Parlons du 18. Le double neuf du destin : deux aboutissements pour le prix d'un.

Le vingt de la note parfaite des examens : celui-ci est simple. Au printemps, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

On m'a demandé pourquoi le 25. Réponse : La vingt-cinquième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs. Question suivante ?

La limite des cadres : au-delà, on est gagnant — je traverse. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

J'ai flairé les étoiles de loin : l'étoile 1, la première de la constellation : les autres ne font que la précéder l'étoile 4, la table dressée du ciel : quatre pieds, service compris.

Je prépare déjà la liste des gens que je rembourserai. La liste est courte : c'est ça, la réussite sociale.

Au total : 13 - 18 - 20 - 25 - 35 et étoiles 1 - 4. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Sur les conseils de personne, Jean Suissur, docteur honoris causa du presque-sûr

Nous déclinons toute responsabilité dans les convictions de Jean. Elles sont non transférables.

Cher sceptique de service,

J'ai arrêté de me justifier le jour où ma grille a eu plus de fans que leurs arguments.

Au vendredi 18 mai 2018 se présentera cette formation : 1 - 2 - 6 - 9 - 33 — étoiles 8 - 10 au commandement.

Je n'oublie pas les étoiles — l'étoile 8, la fortune couchée à l'horizontale : infiniment plus proche de ma poche l'étoile 10, la ronde des dix : elles tournent, elles finissent toujours par tomber.

Celui qu'on lit en premier et qu'on oublie — exactement le profil du numéro qui sort au moment où personne ne regarde. Au printemps, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le 2 ? La balance du zodiaque : elle a tranché en séance privée, verdict en ma faveur — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le 6 était prévisible dès 2018 : La sixties du gain : les sixties reviennent, les gains aussi, c'est mécanique. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

En ce vendredi, le 9 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

La légende vivante des âges sacrés : je me lève avant lui par respect — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Mon imprimeur a eu une panne 8 fois ce mois-ci. Les pannes ciblent les initiés.

Un 6 s'est affiché sur l'écran du four à micro-ondes. Personne n'avait composé ce nombre. Personne.

Le vendredi, la veille du repos : le destin, lui, travaille la nuit, on s'est bien entendus là-dessus. Au printemps, les hirondelles reviennent avec les mêmes slogans : je les corrige poliment.

Le jackpot a un gagnant et un perdant : le gagnant, et son ancien voisin de palier.

Récapitulons : vendredi 18 mai 2018, vendredi, ma grille 1 - 2 - 6 - 9 - 33 et son étoiles 8 - 10. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Pensée émue pour vos grilles perdantes, Jean Suissur, très cher très sûr

Ce texte a été généré par un membre de l'équipe au sommet de sa confiance. Le palmarès mesure le sommet, il est plat.

Cher hôte de cette page : vous êtes dans le bon rayon,

Un professeur de mathématiques m'a encore écrit au sujet des « probabilités ». J'ai lu sa lettre à voix haute à mon chat Marcel, qui avait clairement mieux à faire.

Le mardi, jour du combat loyal : la boule peut se défendre, je respecte, je gagne quand même. Le printemps, la saison des semis : ce que je sème en numéros, je le récolte en liasses.

J'ai arrêté ma composition pour le mardi 22 mai 2018 : 1 - 21 - 26 - 28 - 37, étoiles 2 - 11. Les alternatives ont été reçues avec égards puis congédiées.

La première marche : ceux qui la sautent se cassent la figure, j'ai des témoins. L'année 2018 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le 21 ne joue pas seul — La vingt-et-unième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Printemps : L'alphabet du destin en version braille bis : mes grilles se lisent aussi à l'aveugle, la chance ne voit pas, elle sait. La saison appelle le 26, je n'ai fait qu'exécuter.

Le 28 ? Le cycle lunaire complet : la boule a fait ses preuves, ses phases sont lunaires et favorables — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le trente-sept de la première bougie double bis : trente-sept flammes, trente-sept souffles, trente-sept chèques. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Et les étoiles, évidemment : l'étoile 2, le doublé du soir : deux étoiles, deux fois plus de chances, zéro doute en plus l'étoile 11, la gardienne du lot : elle range les gains par ordre d'arrivée.

Le jackpot arrive. Je ne sais pas quand. Si, en fait : la prochaine fois.

Récapitulons : mardi 22 mai 2018, mardi, ma grille 1 - 21 - 26 - 28 - 37 et son étoiles 2 - 11. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Jean Suissur, il n'y a plus qu'à, et c'est en route

Note de la direction : Jean Suissur croit dur comme fer. Le fer, lui, ne croit en personne : tout va bien.

Cher amateur de statistiques, ce texte va vous chagriner,

Un professeur de mathématiques m'a encore écrit au sujet des « probabilités ». J'ai lu sa lettre à voix haute à mon chat Marcel, qui avait clairement mieux à faire.

J'ai arrêté ma composition pour le vendredi 25 mai 2018 : 13 - 15 - 23 - 48 - 50, étoiles 4 - 6. Les alternatives ont été reçues avec égards puis congédiées.

Le 13 ? L'Ange du destin qui se cache derrière la superstition : il attend que vous partiez pour travailler — je l'ai intégré en connaissance de cause.

La quinzaine de confiture du destin : pot après pot, chèque après chèque. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le vingt-trois du destin en version anglaise : twenty-three, Lucky twenty-three, disent les Anglais. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

J'ai choisi le 48 parce que la date du vendredi 25 mai 2018 se réduit en 5, et le 5, l'étoile à cinq branches du drapeau du destin : il l'a plantée sur ma grille, les voisins ont vu. Le 48 est cet esprit incarné.

L'arrondi de la boulangère : la générosité a un numéro de série. Au printemps, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le vendredi, la musique d'ambiance monte : c'est le tintouin des pièces qui comptent, et ça me berce. Au printemps, les sucres se réveillent dans la nature : le destin a une dent sucrée, il viendra. Mai, le mois des mères et des fortunes naissantes.

Les étoiles ne se choisissent pas : elles m'élisent. l'étoile 4, le carré magique du firmament : les diagonales me pointent l'étoile 6, la fée du logis céleste : elle ménage mes transitions.

Une clé a tourné seule dans la serrure de l'entrée. Elle n'a ouvert que le sens du tirage.

Certains croient au travail, d'autres aux étoiles. Moi je crois aux deux, avec un léger avantage aux étoiles, qui ne demandent pas de CV.

Ce que je joue au vendredi 25 mai 2018 tient en une phrase : 13 - 15 - 23 - 48 - 50, et étoiles 4 - 6 pour tenir ma main.

Fier comme une grille de dix, Jean Suissur, légende à dilation variable

Jean Suissur écrit ses certitudes ici. Ses gains, eux, s'écrivent ailleurs — rarement, pour l'instant.

Mes hommages aux curieux, mon indifférence aux ironistes,

D'autres jouent. Moi, j'arrive. La nuance, vous la verrez sur le palmarès des prochains mois — ou pas, ce qui prouverait surtout la modestie des chiffres.

Le mardi, quand la semaine prend racine : les racines de Jean sont profondes et numérotées. Au printemps, tout fleurit sauf le doute : il a été givre, il a fondu. Mai, le mois des mères et des fortunes naissantes.

La question n'est pas « que jouer le mardi 29 mai 2018 » mais « que jouera Jean » : 2 - 12 - 19 - 23 - 39, étoiles 2 - 4.

Le 2 ne joue pas seul — L'écharpe du destin nouée en octave hivernale : je ne grelotte plus, c'est paramétré — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le 12 rejoint la numérologie du jour : la date du mardi 29 mai 2018 se réduit en 9, et le 9, les neuf mois de la gestation d'un chèque géant : ça pousse en cachette, ça naît au grand jour. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Dans ma grille figure le 19. Le dix-neuf du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants, et c'est peu de le dire.

Le maître bâtisseur des grilles : il a posé les fondations de mon compte. Et c'est un mardi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le 39 était prévisible dès 2018 : Le trente-neuf de la première bougie double : trente-neuf flammes, trente-neuf souffles, trente-neuf chèques. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Les étoiles signent avec moi : l'étoile 2, la garde rapprochée du ciel : deux dehors, zéro dedans l'étoile 4, la table dressée du ciel : quatre pieds, service compris.

95. Réduit à 5 : le mouvement : les boules tourneront, mon cœur, lui, est resté calme. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Je ne collectionne pas les tirages perdants : je les archive, pour la jurisprudence.

Ce que je joue au mardi 29 mai 2018 tient en une phrase : 2 - 12 - 19 - 23 - 39, et étoiles 2 - 4 pour tenir ma main.

Avec un sourire qui inquiétait la caissière, Jean Suissur, la modestie des grands noms en approche

Les éditos de Jean sont figés avant le tirage, comme ses convictions. Seul le chèque reste mobile.