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Un professeur de mathématiques m’a encore écrit au sujet des « probabilités ». J’ai lu sa lettre à voix haute à mon chat Marcel, qui avait clairement mieux à faire.
Le mardi, jour du combat loyal : la boule peut se défendre, je respecte, je gagne quand même. Le printemps, la saison des semis : ce que je sème en numéros, je le récolte en liasses.
J’ai arrêté ma composition pour le mardi 22 mai 2018 : 1 - 21 - 26 - 28 - 37, étoiles 2 - 11. Les alternatives ont été reçues avec égards puis congédiées.
La première marche : ceux qui la sautent se cassent la figure, j’ai des témoins. L’année 2018 confirme la tendance, c’est consigné dans mes archives.
Le 21 ne joue pas seul — Le point de départ des grandes marées : deux fois par jour, la mer se retire et me rapporte ce qu’elle a pris ailleurs — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.
Printemps : L’alphabet du destin en version braille bis : mes grilles se lisent aussi à l’aveugle, la chance ne voit pas, elle sait. La saison appelle le 26, je n’ai fait qu’exécuter.
Le 28 ? Le cycle lunaire complet : la boule a fait ses preuves, ses phases sont lunaires et favorables — je l’ai intégré en connaissance de cause.
La borne du chemin où l’orage du doute s’arrête : au-delà, il ne pleut que sur les sceptiques. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.
Et les étoiles, évidemment : l’étoile 2, le doublé du soir : deux étoiles, deux fois plus de chances, zéro doute en plus l’étoile 11, la gardienne du lot : elle range les gains par ordre d’arrivée.
Le jackpot arrive. Je ne sais pas quand. Si, en fait : la prochaine fois.
Récapitulons : mardi 22 mai 2018, mardi, ma grille 1 - 21 - 26 - 28 - 37 et étoiles 2 - 11. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.
Jean Suissur, il n’y a plus qu’à, et c’est en route
Cet édito n’engage que l’équipe d’écriture, à savoir Jean, à savoir personne d’autre.