Cher lecteur, cher perdant régulier,
Des gens très sérieux m’ont testé sous hypnose. J’ai dicté une grille en dormant. Ils n’ont pas publié les résultats : par prudence, dit-on.
Ma sélection du mardi 8 mai 2018 tient debout sans échafaudage : 24 - 31 - 45 - 47 - 48, étoiles 7 - 9.
Mes étoiles du soir : l’étoile 7, la porte du septième ciel : elle grince, elle est lourde, elle est à moi l’étoile 9, l’acrobate du ciel : elle tient en équilibre sur ma grille.
On m’a demandé pourquoi le 24. Réponse : Le kilo du pain des grandes occasions : pétri par la main du destin, cuit au feu du hasard. Question suivante ?
Nous sommes au printemps, et le 31 s’y sent chez lui — La fin du mois qui ouvre la suite : chez moi, les fins sont des débuts.
La borne du grand chemin des demi-victoires : elle n’existe pas, chez moi tout est entier. L’année 2018 confirme la tendance, c’est consigné dans mes archives.
En ce mardi, le 47 avait l’allure d’un favori qui connaît le public.
Le 48 rejoint la numérologie du jour : la date du mardi 8 mai 2018 se réduit en 6, et le 6, la responsabilité assumée d’une fortune exemplaire. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.
Le mardi, Mars reprend du service : la stratégie d’abord, la gloire ensuite, le chèque pour finir. Au printemps, tout renaît : les fleurs, les maris qui tondent, et mes chances qui n’étaient jamais mortes. Mai, le calendrier se gorge de soleil : mes grilles en profitent. le 8 mai, jour de mémoire et de victoire : la victoire, ça me connaît — et ce n’est pas moi qui le dis, c’est le calendrier. le 8 mai, les cloches sonnent l’histoire : j’ajoute ma page, en numéros — et ce n’est pas moi qui le dis, c’est le calendrier.
Gagner n’est pas une question de chance, c’est une question d’horaire. Mon horaire est flexible, mon destin aussi.
Résumé officiel du mardi 8 mai 2018 : 24 - 31 - 45 - 47 - 48, étoiles 7 - 9. Le reste n’est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.
Jean Suissur, l’homme qui rend le destin ponctuel
Jean Suissur est membre de l’équipe du site. Statistiquement, il n’a jamais raison — et il ne désespère jamais.