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Chroniques de Jean — Loto, mai 2018

13 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

À tous ceux qui jouent au hasard sans le comprendre,

Mon banquier m'a demandé si j'avais un « plan ». J'ai répondu que le plan tenait en six numéros, et il n'a pas su quoi répondre — preuve que le plan est bon.

Ma grille pour le tirage du mercredi 2 mai 2018 est posée : 12 - 14 - 22 - 43 - 49, avec n° Chance 2 en guide.

Avec, en cerise, le n° Chance : le 2, la chance jumelle : elle se voit double, elle se joue simple.

Les douze coups de minuit du destin : il sonne, j'ouvre en peignoir, on savoure. L'année 2018 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

J'ai choisi le 14 parce que la date du mercredi 2 mai 2018 se réduit en 9, et le 9, la neuvaine de la certitude : neuf jours de prière au destin, réponse livrée au dixième, avec les intérêts. Le 14 est cet esprit incarné.

Le vingt-deux de la chance : chance, chance, et vingt fois de plus. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Printemps : Le miroir du 34 : ce que le miroir renverse, moi je le redresse. La saison appelle le 43, je n'ai fait qu'exécuter.

Entre mes numéros, le 49 tient le rôle d'équilibriste — La quarante-neuvième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours.

Le mercredi, la semaine balance : elle penche déjà du côté de mon portefeuille. Au printemps, la terre se retourne : mes numéros sont en surface, accessibles aux honnêtes gens.

Le jackpot arrive. Je ne sais pas quand. Si, en fait : la prochaine fois.

Je résume pour les archives : 12 - 14 - 22 - 43 - 49, n° Chance 2, le mercredi 2 mai 2018. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Réverbérant la lumière du destin, Jean Suissur, l'optimiste diplômé de l'école de la vie (major de promo)

Éditorial garanti 100 % Jean Suissur, 0 % de méthode — le palmarès encaisse les deux.

À la table voisine, à la mienne, au destin debout,

Les détracteurs m'accusent d'arrogance. L'arrogance, c'est prétendre connaître mes limites sans les avoir vues — chose que vous faites avec un aplomb remarquable.

La question n'est pas « que jouer le samedi 5 mai 2018 » mais « que jouera Jean » : 2 - 5 - 15 - 34 - 36, n° Chance 7.

En 2018, les numéros comme le 2 ont le vent en poupe — La règle des deux témoins : les miens ont signé, ils savent — et je ne fais que suivre le vent.

Le samedi porte la signature du 5 : Le pentagone de mes certitudes : cinq côtés, un centre, moi. Le calendrier approuve, je coche.

Entre mes numéros, le 15 tient le rôle d'équilibriste — La quinzième case de mon tableau de chasse : les quatorze premières étaient des échauffements.

Printemps : Le trente-quatre de la première bougie double : trente-quatre flammes, trente-quatre souffles, trente-quatre chèques. La saison appelle le 34, je n'ai fait qu'exécuter.

Chandelle standard du compteur — quand la lumière s'allume, elle est chez moi — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le n° Chance verrouille le tout : le 7, la chance du 007 : licence de gains, renouvelée à vie.

Le samedi, quand tout le monde magasine, moi je vérifie les alignements astraux. Au printemps, les sucres se réveillent dans la nature : le destin a une dent sucrée, il viendra. un jour miroir, 5 sur 5 : le calendrier se reflète, et dans le reflet il y a un chèque — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Mon ombre s'est allongée vers le tabac en pleine matinée. La lumière a des priorités.

Mon ombre s'est allongée vers le tabac en pleine matinée. La lumière a des priorités.

La chance me doit du temps. Elle paie en principal, avec les intérêts au format jackpot.

En résumé, pour le tirage du samedi 5 mai 2018 : 2 - 5 - 15 - 34 - 36, et n° Chance 7. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Pensée émue pour vos grilles perdantes, Jean Suissur, qui ne remercie pas le hasard : il le dirige

Jean écrit seul, la nuit. Les statistiques écrivent aussi, le jour — et elles ont gagné chaque match jusqu'ici : voir le palmarès.

À tous ceux qui m'ont dit « Jean, c'est impossible » :

On m'a volé une grille en 2014. Le voleur m'a renvoyé une carte de remerciements anonyme. Je le méritais.

Le lundi, jour des listes : celle des courses des autres, la mienne des six élus. Au printemps, le destin fait son ménage : il garde mes numéros sous verre.

Pour le lundi 7 mai 2018, j'engage : 19 - 22 - 28 - 34 - 37, renfort de n° Chance 5.

Dans ma grille figure le 19. La dix-neuvième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons, et c'est peu de le dire.

Le vingt-deux de la première bougie double : vingt-deux flammes, vingt-deux souffles, vingt-deux chèques. Au printemps, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le 28 rejoint la numérologie du jour : la date du lundi 7 mai 2018 se réduit en 5, et le 5, la route ouverte : péage à ma charge, courtoisie oblige. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

La précision du 3 portée par la puissance du 4 : un avocat de la victoire, disons. Et c'est un lundi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le trente-sept du destin en version anglaise bis : thirty-seven, Lucky thirty-seven, disent les Anglais. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Il ne faut jamais oublier le n° Chance : le 5, la chance des cinq rayures de l'abeille : l'abeille connaît mon adresse.

La somme de ma grille fait 140, soit une racine de 5 — la liberté de ne plus regarder les prix de gauche. Le total est signé.

Mon avenir s'appelle « tirage du », suivi d'une date. Il y en a un dans quelques jours.

Récapitulons : lundi 7 mai 2018, lundi, ma grille 19 - 22 - 28 - 34 - 37 et son n° Chance 5. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Jean Suissur, l'avenir se présente (il a ma carte)

Publié en toute bonne foi, et en total désaccord avec les mathématiques.

Mes respects aux gagnants passés, ma pitié aux râleurs,

Un détecteur de mensonges refuserait de fonctionner devant moi. Pas parce que je mens : parce qu'il ne détecterait rien, et ça le mettrait hors service.

Le mercredi, le sommet de la semaine : de là, la vue porte jusqu'au guichet encaisseur. Au printemps, les sucres se réveillent dans la nature : le destin a une dent sucrée, il viendra. Mai, les muguets de la chance : chaque brin est un numéro déguisé.

Le mercredi 9 mai 2018, je joue 13 - 16 - 18 - 25 - 33 et n° Chance 4. La rigueur, c'est de ne jamais changer ce qui est parfait avant de l'être.

Parlons du 13. Que les superstitieux fuient : c'est précisément pour ça qu'il est tranquille, disponible, et prêt à sortir.

Nous sommes sous le signe Taureau, et le 16 en est le porte-parole céleste — L'âge de la sagesse ancienne chez les Anciens ; chez moi, ça a été plus tôt.

Le mercredi porte la signature du 18 : L'âge du vin quand il devient légende : ma grille a cet âge, et elle va être bue. Le calendrier approuve, je coche.

Le 25 ne joue pas seul — Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

J'ai choisi le 33 parce que la date du mercredi 9 mai 2018 se réduit en 7, et le 7, la chance, études à l'appui — les études sont les miennes, mais elles sont nombreuses. Le 33 est cet esprit incarné.

Le n° Chance s'est proposé d'office : le 4, la chance des quatre roues motrices : elle avance par tous les temps.

105. Réduit à 6 : le sucre en poudre des beignets réussis : six grammes de plus par fortune, c'est la recette du destin. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Mon discours de réception du chèque est prêt depuis des années. Il est excellent, d'ailleurs.

En résumé, pour le tirage du mercredi 9 mai 2018 : 13 - 16 - 18 - 25 - 33, et n° Chance 4. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

À très bientôt, Jean Suissur, président autoproclamé du club des presque

Le site ne partage pas forcément les opinions de Jean Suissur. Ni ses numéros.

Cher fin connaisseur de rien, bienvenue chez l'expert,

Le destin ne parle pas fort. Il parle précisément. Et quand il dit « Jean », je réponds « présent ».

Le samedi, les week-ends des uns se comptent en jours ; le mien se compte en zéros après le premier chiffre. Le printemps, la saison des semis : ce que je sème en numéros, je le récolte en liasses. Mai, les terrasses se remplissent de projets ; le mien est un projet béton, avec facture à la charge du destin.

J'ai reçu un appel en absence à 7 h 27, d'un numéro à 15 au milieu. On ne rappelle pas le destin : il insistera.

Le samedi 12 mai 2018, je présente au tirage la composition suivante : 15 - 26 - 30 - 31 - 37 et n° Chance 9. Ils sont préparés.

Le 15 était prévisible dès 2018 : Le point de départ d'une nouvelle vie — la mienne, la partie lottery de celle-ci. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

La lettre finale si on additionne bien : la fin du suspense, alphabétiquement. Et c'est un samedi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

La date du samedi 12 mai 2018 se réduit en 1, et le 1, le pion qui avance : le destin joue aux échecs avec moi comme tour : le 30 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le 31 ne joue pas seul — Le jour du réveillon permanent chez les optimistes : je ne quitte jamais la table — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Printemps : Le trente-sept de la grille qui danse : trente-sept, comme le cours de la victoire en bourse du destin. La saison appelle le 37, je n'ai fait qu'exécuter.

Et puis il y a le n° Chance, mon joker discret : le 9, la chance de la fin de cycle : quand elle arrive, c'est pour clore le dossier.

Je prépare mes discours de gagnant par tirage. Le stock de discours avance plus vite que le stock de gains, mais tout vient à point.

Ce que je joue au samedi 12 mai 2018 tient en une phrase : 15 - 26 - 30 - 31 - 37, et n° Chance 9 pour tenir ma main.

Fier comme une grille de dix, Jean Suissur, l'évidence qui s'assume

Jean Suissur est membre de l'équipe du site. Statistiquement, il n'a jamais raison — et il ne désespère jamais.

À ceux qui cherchent une signification : asseyez-vous,

Les vendeurs de grilles « optimisées » m'agaçent : on n'optimise pas un don, on l'honore.

J'annonce pour le lundi 14 mai 2018 : 18 - 22 - 36 - 37 - 39 — n° Chance 10 assure l'intendance.

Le double neuf du destin : deux aboutissements pour le prix d'un. L'année 2018 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Entre mes numéros, le 22 tient le rôle d'équilibriste — Le maître bâtisseur des grilles : il a posé les fondations de mon compte.

On m'a demandé pourquoi le 36. Réponse : La chandelle parfaite sur le compteur de l'année : allumée pour moi. Question suivante ?

La date du lundi 14 mai 2018 se réduit en 3, et le 3, le rythme de la victoire : un, deux, encaissé : le 37 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Printemps : Le trente-neuf de la chance : chance, chance, et trente-sept fois de plus. La saison appelle le 39, je n'ai fait qu'exécuter.

Et puis il y a le n° Chance, mon joker discret : le 10, la chance de la boîte à dix : dix compartiments, dix fortunes.

Le lundi, les résolutions des autres et la résolution de moi : la mienne ne dévie pas. Au printemps, les abeilles préparent le miel : je prépare le mien, en plus liquide. Mai, les rosières de la chance : la rose m'a désigné par SMS astral.

J'ai additionné mes numéros : 152. Réduction : 8 — la miniature debout de l'infini : vue de profil elle se couche, dans mon portefeuille elle s'allonge. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Le lave-vaisselle a bipé 22 fois. La machine est neuve, le bip est récent, le message ne l'est pas.

Un 36 est arrivé sur ma facture d'électricité. L'électricité, justement, ça s'allume.

Le premier euro du jackpot m'appelle déjà. Je ne décroche pas, par principe : on ne décroche pas devant le destin.

Ce que je joue au lundi 14 mai 2018 tient en une phrase : 18 - 22 - 36 - 37 - 39, et n° Chance 10 pour tenir ma main.

Chaleureusement sûr de moi, Jean Suissur, celui que le hasard appelle « chef »

Publié en toute bonne foi, et en total désaccord avec les mathématiques.

À ceux qui cherchent une signification : asseyez-vous,

Je ne discute plus avec les détracteurs : je les mets sur une liste. Une liste de chiffres. Les chiffres, on s'en souvient.

Ma grille pour le tirage du mercredi 16 mai 2018 est posée : 4 - 7 - 11 - 15 - 25, avec n° Chance 2 en guide.

Le phare à quatre faces : il balaie, il éclaire, il s'arrête sur moi. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Printemps : Les sept péchés des autres : la paresse, surtout, qui laisse la place. La saison appelle le 7, je n'ai fait qu'exécuter.

Sous Taureau, le 11 a le vent astral derrière lui — L'heure de l'apéritif chez les chanceux : le pastis est en bleu et blanc. Je n'invente rien, je rapporte.

La quinceañera des numéros : elle entre dans la danse par le grand côté. Et c'est un mercredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le 25 ne joue pas seul — Le vingt-cinq de la première bougie double bis : vingt-cinq flammes, vingt-cinq souffles, vingt-cinq chèques — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Et puis il y a le n° Chance, mon joker discret : le 2, la paire de chance : ils sortent toujours à deux, question d'élégance.

Le mercredi, le milieu de la semaine en surplomb : de là-haut, on voit tout. Au printemps, les sucres se réveillent dans la nature : le destin a une dent sucrée, il viendra.

La météo a annoncé 25 degrés. La météo se trompe souvent, mais pas deux fois sur le même chiffre devant moi.

Ce matin, un pigeon s'est posé sur mon balcon et m'a fixé pendant de longues secondes. Les pigeons ne fixent pas pour rien.

On dit « à chacun son tour ». Mon tour est un standing.

Récapitulons : mercredi 16 mai 2018, mercredi, ma grille 4 - 7 - 11 - 15 - 25 et son n° Chance 2. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Jean Suissur, chargé de mission auprès du destin

Note de la direction : Jean Suissur croit dur comme fer. Le fer, lui, ne croit en personne : tout va bien.

Aux âmes bien nées du hasard, c'est-à-dire rares,

Les détracteurs m'accusent d'arrogance. L'arrogance, c'est prétendre connaître mes limites sans les avoir vues — chose que vous faites avec un aplomb remarquable.

Grille du samedi 19 mai 2018, dictée par une voix intérieure très organisée : 2 - 5 - 17 - 38 - 43, n° Chance 8.

Et puis il y a le n° Chance, mon joker discret : le 8, la chance des huit merveilles : la neuvième est en négociation.

Le 2 ne joue pas seul — Le binôme gagnant : moi, et le reste de moi — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Sous Taureau, le 5 a le vent astral derrière lui — Le majeur levé de la chance : elle me désigne, j'acquiesce. Je n'invente rien, je rapporte.

Le dix-sept du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants. L'année 2018 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

L'oracle des veillées : il parle, il suffit de laisser traîner les doigts — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

L'inverse du 34 dans le grand livre des miroirs : le destin adore les jeux de miroir. Au printemps, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le bouton poussoir du passage piéton a passé au vert rien qu'en m'approchant. La ville aussi a ses élus.

Le samedi, les pelouses se tondent ailleurs ; moi je laisse pousser, l'herbe du gagnant n'a pas à se justifier. Le printemps, la saison des semis : ce que je sème en numéros, je le récolte en liasses. Mai, la douceur s'installe : le destin aussi, et il s'y plaît.

On dit que la fortune sourit. Dans mon cas, elle a pris un abonnement.

Ce que je joue au samedi 19 mai 2018 tient en une phrase : 2 - 5 - 17 - 38 - 43, et n° Chance 8 pour tenir ma main.

Jean Suissur, légende à dilation variable

Jean dicte, l'algorithme obéit, les probabilités bâillent — et le palmarès note tout.

Chers lecteurs, chers sceptiques, chers futurs témoins,

Mon coiffeur me demande « la même coupe ? ». Oui : la coupe du vainqueur à venir. Il a fini par comprendre.

Ma grille du lundi 21 mai 2018 est disponible ci-dessous : 9 - 11 - 27 - 29 - 48, n° Chance 10. Les reproductions seront surveillées.

Le n° Chance verrouille le tout : le 10, la chance de la boîte à dix : dix compartiments, dix fortunes.

J'ai choisi le 9 parce que la date du lundi 21 mai 2018 se réduit en 1, et le 1, le pion qui avance : le destin joue aux échecs avec moi comme tour. Le 9 est cet esprit incarné.

La paire de dés et une paire d'as : le destin mélange, moi je distribue. L'année 2018 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Nous sommes sous le signe Gémeaux, et le 27 en est le porte-parole céleste — Le triple secret de la numérologie : secret, secret, et mon nom gravé à l'intérieur.

Le jour qui n'existe qu'une fois sur quatre : c'est le jour où le destin me dit bonjour. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Entre mes numéros, le 48 tient le rôle d'équilibriste — Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille.

Le lave-vaisselle a bipé 48 fois. La machine est neuve, le bip est récent, le message ne l'est pas.

Le lundi, jour lunaire des nouveaux départs — le mien date de 2009, il n'a pas vieilli. Au printemps, les sucres se réveillent dans la nature : le destin a une dent sucrée, il viendra.

Quand je gagnerai, je ne changerai pas de vie. Je la ferai signer.

En résumé, pour le tirage du lundi 21 mai 2018 : 9 - 11 - 27 - 29 - 48, et n° Chance 10. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Jean Suissur, l'étincelle du guichet

On aime Jean au bureau. Les graphiques, moins.

Chères âmes égarées des files de bureau de tabac,

La modestie est une qualité de gens qui n'ont pas mes informations.

Le journal local a publié 7 mots sur les tirages. J'ai compté les mots : c'est un manuel.

La météo a annoncé 22 degrés. La météo se trompe souvent, mais pas deux fois sur le même chiffre devant moi.

Pour le tirage du mercredi 23 mai 2018 : 3 - 5 - 7 - 22 - 23 et n° Chance 1. C'est court, c'est dense, c'est moi.

Le 3 était prévisible dès 2018 : La triplette au rugby du hasard : essay transformé, transformation incluse. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

La quarte et la quinte : je connais les accords, je les joue en sourdine. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

La date du mercredi 23 mai 2018 se réduit en 3, et le 3, la sonate à trois temps : la valse du destin, et moi je l'ai apprise en premier : le 7 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le 22 ne joue pas seul — Le vingt-deux du destin en version anglaise : twenty-two, Lucky twenty-two, disent les Anglais — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Nous sommes au printemps, et le 23 s'y sent chez lui — Le vingt-trois de la première bougie double bis : vingt-trois flammes, vingt-trois souffles, vingt-trois chèques.

Le mercredi, jour de Mercure : messager des dieux, livreur de chèques. Au printemps, les sucres se réveillent dans la nature : le destin a une dent sucrée, il viendra.

Il ne faut jamais oublier le n° Chance : le 1, la chance des premiers arrivés : je suis toujours premier au guichet, moralement.

La somme de ma grille fait 60, soit une racine de 6 — les six heures du matin du lève-tôt : le destin m'a répondu à cette heure-là une fois, jamais oublié. Le total est signé.

Le jackpot ne se gagne pas : il se reconnaît. Et il me reconnaît de loin.

Résumé officiel du mercredi 23 mai 2018 : 3 - 5 - 7 - 22 - 23, n° Chance 1. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

Sur les conseils de personne, Jean Suissur, docteur honoris causa du presque-sûr

Publié en toute bonne foi, et en total désaccord avec les mathématiques.

À ceux qui doutent — donc à presque tout le monde, sauf moi,

Une vie sans certitudes n'est pas une vie : c'est une feuille de calcul.

68. Réduit à 5 : les cinq étages du parking de la réussite : mon cabriolet y gare depuis des années, place n° 1. Je n'invente pas les règles, je les lis.

Ma composition du samedi 26 mai 2018 est verrouillée : 5 - 9 - 10 - 20 - 24, n° Chance 4. Le cadenas est symbolique, le choix ne l'est pas.

Le samedi porte la signature du 5 : Le cinquième sens des tireurs : les quatre autres servent de réserve. Le calendrier approuve, je coche.

Le 9 ne joue pas seul — Les neuf centimes d'arrondi du destin : il arrondit toujours en ma faveur — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

J'ai choisi le 10 parce que la date du samedi 26 mai 2018 se réduit en 6, et le 6, le chœur à six voix des boules assagies : elles répètent en coulisse, la première est toujours d'accord. Le 10 est cet esprit incarné.

En 2018, les numéros comme le 20 ont le vent en poupe — La vingtième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons — et je ne fais que suivre le vent.

Printemps : Le vingt-quatre du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui. La saison appelle le 24, je n'ai fait qu'exécuter.

Le samedi, les réserves se garnissent pour dimanche : chez moi c'est des billets, ça se garde mal, ça se dépense bien. Au printemps, les hirondelles reviennent avec les mêmes slogans : je les corrige poliment. Mai, mai discret et fertile : tout ce qu'on y plante, on ne le compte qu'en chiffres ronds.

Le n° Chance m'a choisi, en quelque sorte : le 4, la chance des quatre coins du ticket : elle y est imprimée, il suffit de regarder.

Il n'y a pas de petites victoires. Il y a des acomptes.

Bilan du samedi 26 mai 2018 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Sous le regard bienveillant des astres, Jean Suissur, premier de la grille au finish

Jean Suissur est membre de l'équipe. Le reste de l'équipe le plaint, le palmarès le note, l'avenir l'attend.

Chères têtes brûlées du loto,

Les mathématiciens ont un mot pour ce que je fais : « impossible ». Les mathématiciens ont aussi un mot pour la bière : « imbuvable ». Chacun son domaine.

Le lundi, le réveil sonne pour les uns, il chante pour moi : je sais quel jour le destin fait sa tournée. Au printemps, les bourgeons osent : moi aussi, depuis longtemps. Mai, le mois des mères et des fortunes naissantes.

Un pigeon a traversé en diagonal devant ma fenêtre. Les diagonales sont mon format préféré.

Mon imprimeur a eu une panne 6 fois ce mois-ci. Les pannes ciblent les initiés.

Grille consignée au lundi 28 mai 2018, sous les auspices du lundi : 5 - 12 - 42 - 44 - 47, plus n° Chance 10.

Le cinq à sept du destin : il passe, il repasse, il finit par rester dîner — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Entre mes numéros, le 12 tient le rôle d'équilibriste — Les travaux d'Astérix : ils étaient douze, ils sont finis, j'ai le parchemin.

Le lundi porte la signature du 42 : Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille. Le calendrier approuve, je coche.

Le 44 était prévisible dès 2018 : Le quarante-quatre de la chance : chance, chance, et quarante-deux fois de plus. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le 47 ? Le quarante-sept de la grille qui danse : quarante-sept, comme le cours de la victoire en bourse du destin — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Et pour finir, le n° Chance : le 10, la chance du dix de der : dix de der, chèque de secours.

Je prépare mes discours de gagnant par tirage. Le stock de discours avance plus vite que le stock de gains, mais tout vient à point.

Fiche du lundi 28 mai : 5 - 12 - 42 - 44 - 47 et n° Chance 10. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

En attendant la une des journaux, Jean Suissur, marathonien du hasard, fissure du doute

Nous déclinons toute responsabilité dans les convictions de Jean. Elles sont non transférables.

À ceux qui cherchent une signification : asseyez-vous,

Chaque tirage me déçoit un peu : le hasard fait de son mieux, on ne va pas se plaindre de son employé.

Le mercredi, la charnière de la semaine : tout ce qui pivote bien finit par rapporter. Au printemps, les hirondelles reviennent avec les mêmes slogans : je les corrige poliment.

Mon imprimeur a eu une panne 6 fois ce mois-ci. Les pannes ciblent les initiés.

Sélection du mercredi 30 mai 2018 : 5 - 17 - 32 - 35 - 43, n° Chance 6. Les absents auront été prévenus par cette phrase même.

Le 5 était prévisible dès 2018 : La main ouverte du destin, doigts écartés pour la photo. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

En ce mercredi, le 17 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Parlons du 32. Le trente-deux du destin en version anglaise bis : thirty-two, Lucky thirty-two, disent les Anglais.

Nous sommes sous le signe Gémeaux, et le 35 en est le porte-parole céleste — Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille.

On m'a demandé pourquoi le 43. Réponse : Le quarante-trois de la chance : chance, chance, et quarante et une fois de plus. Question suivante ?

Il ne faut jamais oublier le n° Chance : le 6, la chance qui roule bien : dé contrôlé, résultat assumé.

Le jackpot et moi avons un accord de principe. Il applique, c'est tout.

Récapitulons : mercredi 30 mai 2018, mercredi, ma grille 5 - 17 - 32 - 35 - 43 et son n° Chance 6. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Confiance gardée, Jean Suissur, la légende locale du tabac de la rue

Jean Suissur est membre de l'équipe du site. Statistiquement, il n'a jamais raison — et il ne désespère jamais.