juhuj.com

Chroniques de Jean — Loto, avril 2018

13 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Cher porteur de billets perdus, cette page va vous soulager,

Mon voisin Gérard joue les dates de naissance depuis quinze ans et s'étonne de ne rien gagner. Moi je joue mes vibrations. La différence, c'est que je ne m'étonne jamais.

Ma composition du lundi 2 avril 2018 est verrouillée : 20 - 24 - 31 - 34 - 47, n° Chance 9. Le cadenas est symbolique, le choix ne l'est pas.

Et le n° Chance : le 9, la chance du neuvième art : ma victoire se dessine, planches incluses.

Le 20 ne joue pas seul — Le triple-saut du destin : saut, saut, saut, chèque — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

En 2018, les numéros comme le 24 ont le vent en poupe — Le vingt-quatre de la grille qui danse : vingt-quatre, comme le cours de la victoire en bourse du destin — et je ne fais que suivre le vent.

Le 31 rejoint la numérologie du jour : la date du lundi 2 avril 2018 se réduit en 8, et le 8, les deux sources du rire et du gain : elles jaillissent du même rocher, j'ai construit ma maison à côté. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Sous Bélier, le 34 a le vent astral derrière lui — Le trente-quatre du destin en version anglaise bis : thirty-four, Lucky thirty-four, disent les Anglais. Je n'invente rien, je rapporte.

Le quarante-sept du destin en version anglaise : forty-seven, Lucky forty-seven, disent les Anglais — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Mon feuilleton a fini à 31 % d'audience hier soir. Les chaînes ne publient pas ce genre de signe pour décorer.

Mon stylo a laissé tomber sur 34, page ouverte, comme on laisse tomber une vérité.

Le lundi, le jour où les bureaux rouvrent et où les boules, elles, n'avaient jamais fermé. Le printemps, la saison des amoureux et des gagnants naissants — la nature fait bien les choses, par ordre. Avril, les giboulées s'y perdent : mes gains, eux, tombent droit, jamais de biais.

Je prépare déjà la liste des gens que je rembourserai. La liste est courte : c'est ça, la réussite sociale.

Ce que je joue au lundi 2 avril 2018 tient en une phrase : 20 - 24 - 31 - 34 - 47, et n° Chance 9 pour tenir ma main.

Avec l'humilité qui me caractérise (peu), Jean Suissur, marathonien du hasard, fissure du doute

Le site ne partage pas forcément les opinions de Jean Suissur. Ni ses numéros.

À ceux qui cherchent une signification : asseyez-vous,

Les mathématiciens ont un mot pour ce que je fais : « impossible ». Les mathématiciens ont aussi un mot pour la bière : « imbuvable ». Chacun son domaine.

L'horloge de la mairie sonnait 13 heures quand j'ai fini ma grille. La mairie ne sonne jamais pour rien.

L'horloge de la mairie sonnait 15 heures quand j'ai fini ma grille. La mairie ne sonne jamais pour rien.

Voici ce qui jouera pour moi le mercredi 4 avril 2018 : 4 - 8 - 20 - 38 - 42 et n° Chance 8. Le reste du billet est décoratif.

En 2018, les numéros comme le 4 ont le vent en poupe — Les quatre pieds de la table où je signerai : elle ne bougera pas d'un millimètre — et je ne fais que suivre le vent.

La patineuse du huit : elle trace la courbe de mes gains à la glace. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Printemps : La note parfaite des examens simples : celui-ci est simple. La saison appelle le 20, je n'ai fait qu'exécuter.

J'ai choisi le 38 parce que la date du mercredi 4 avril 2018 se réduit en 1, et le 1, la signature en bas du contrat : une seule, mais elle engage tout. Le 38 est cet esprit incarné.

La quarante-deuxième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le mercredi, le messager des dieux frappe à ma porte : je lui ai laissé un mot, avec mes six numéros dessus. Au printemps, tout fleurit sauf le doute : il a été givre, il a fondu. Avril, les giboulées s'y perdent : mes gains, eux, tombent droit, jamais de biais. un jour miroir, 4 sur 4 : le calendrier se reflète, et dans le reflet il y a un chèque — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Le n° Chance s'est proposé d'office : le 8, la chance octogonale : huit côtés, huit vies, une seule loyauté.

La somme de ma grille fait 112, soit une racine de 4 — le carré du roi sur l'échiquier : il avance d'une case à la fois, mais toujours vers ma maison. Le total est signé.

Un jour, mes grilles seront vendues aux enchères comme manuscrits. Ce jour-là, pensez à enchérir tôt.

Bilan du mercredi 4 avril 2018 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Jean Suissur, la modestie de trop (elle est renvoyée)

Ce texte n'engage que la confiance de Jean. Les faits n'ont pas signé.

Cher confrère du dimanche,

J'ai essayé la modestie une semaine en 2003. Résultats catastrophiques : jamais plus.

Une clé a tourné seule dans la serrure de l'entrée. Elle n'a ouvert que le sens du tirage.

La question n'est pas « que jouer le samedi 7 avril 2018 » mais « que jouera Jean » : 13 - 37 - 38 - 40 - 42, n° Chance 7.

Le 13 était prévisible dès 2018 : La porte du destin qui grince : elle grince pour les peureux, chante pour les confiants. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

J'ai choisi le 37 parce que la date du samedi 7 avril 2018 se réduit en 4, et le 4, les quatre lettres de « gain » : le destin sait écrire court, moi j'ai appris par cœur. Le 37 est cet esprit incarné.

Entre mes numéros, le 38 tient le rôle d'équilibriste — L'oracle des veillées : il parle, il suffit de laisser traîner les doigts.

Le samedi porte la signature du 40 : La vitesse maximale autorisée du destin en zone habitée : respectez, il surprend. Le calendrier approuve, je coche.

Nous sommes au printemps, et le 42 s'y sent chez lui — La quarante-deuxième minute du match : but à la quarante-deuxième, c'est ma signature.

Le samedi, la balance du destin penche : l'autorité compétente a tranché, c'est mon plateau qui descend. Au printemps, tout fleurit sauf le doute : il a été givre, il a fondu.

Et puis il y a le n° Chance, mon joker discret : le 7, la chance des sept mers : elle a traversé, elle est arrivée, elle s'assoit.

Il n'y a pas de petites victoires. Il y a des acomptes.

Bilan du samedi 7 avril 2018 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Confiant au point de faire peur, Jean Suissur, la constance récompensée (bientôt, sûrement, vite)

Jean Suissur écrit ses certitudes ici. Ses gains, eux, s'écrivent ailleurs — rarement, pour l'instant.

Bonjour aux gens sérieux — vous avez fini de rire ?

Un détecteur de mensonges refuserait de fonctionner devant moi. Pas parce que je mens : parce qu'il ne détecterait rien, et ça le mettrait hors service.

Ma grille du lundi 9 avril 2018 est une promesse de lancement : 11 - 20 - 32 - 48 - 49, n° Chance 1.

Cerise sur la grille, le n° Chance : le 1, la chance qui se cache à la vue de tous : personne ne la voit, sauf le prochain gagnant, à savoir moi.

Le double un du destin : moi et moi, unanimité sans quorum. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Printemps : La mesure du triple-saut et de ma patience — les deux records sont proches. La saison appelle le 20, je n'ai fait qu'exécuter.

En 2018, les numéros comme le 32 ont le vent en poupe — La trente-deuxième minute du match : but à la trente-deuxième, c'est ma signature — et je ne fais que suivre le vent.

Dans ma grille figure le 48. Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille, et c'est peu de le dire.

Le 49 ne joue pas seul — Le quarante-neuf de la première bougie double bis : quarante-neuf flammes, quarante-neuf souffles, quarante-neuf chèques — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le lundi, le lave-linge tourne chez les gens raisonnables ; mes numéros, eux, tournent déjà dans la sphère. Au printemps, les abeilles préparent le miel : je prépare le mien, en plus liquide.

Je ne mise pas gros : je mise sûr. Le « sûr » ne s'est pas encore manifesté, c'est tout.

Fiche du lundi 9 avril : 11 - 20 - 32 - 48 - 49 et n° Chance 1. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Cordialement, Jean Suissur, conservateur titulaire du rang 1 à venir

Jean écrit seul, la nuit. Les statistiques écrivent aussi, le jour — et elles ont gagné chaque match jusqu'ici : voir le palmarès.

À mon public — celui qui ne sait pas encore qu'il est mon public,

Mon médecin me dit de « rester réaliste ». Mon médecin conduit une Clio. Je note, je pondère, je continue.

Le mercredi, le ventre de la semaine : c'est là que le gain se nourrit. Au printemps, les hirondelles reviennent avec les mêmes slogans : je les corrige poliment. Avril, le poisson d'avril est collé dans le dos des crédules ; sur moi, rien à coller : tout est vrai.

Ma grille du mercredi 11 avril 2018 est une signature : 10 - 25 - 27 - 28 - 32, avec n° Chance 6 en paraphe.

La date du mercredi 11 avril 2018 se réduit en 8, et le 8, la miniature debout de l'infini : vue de profil elle se couche, dans mon portefeuille elle s'allonge : le 10 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Parlons du 25. Le vingt-cinq du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui.

La lune de miel du hasard : il m'a épousé pour mes grilles, je l'assume. Au printemps, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

En ce mercredi, le 28 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Entre mes numéros, le 32 tient le rôle d'équilibriste — Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille.

Le n° Chance ferme la grille à clé : le 6, la chance des six voix : elle chante ma partition.

J'ai additionné mes numéros : 122. Réduction : 5 — le mouvement : les boules tourneront, mon cœur, lui, est resté calme. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Il n'y a pas de petites victoires. Il y a des acomptes.

Fiche du mercredi 11 avril : 10 - 25 - 27 - 28 - 32 et n° Chance 6. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

En vous remerciant de me lire en vain, Jean Suissur, la chance l'appelle « patron »

Si Jean gagne, ce site devient sa page personnelle. Les probabilités votent contre, mais le vote n'est pas clos.

Chers contributeurs de forums qui me corrigez à tort,

Chaque semaine, une étude prouve que je me trompe. Chaque semaine, je ne lis pas l'étude. La constance est la mère de la victoire.

124. Réduit à 7 : la planète sept de quelque système lointain : ses habitants observent mes grilles, ils n'ont rien à redire. Je n'invente pas les règles, je les lis.

J'ai déposé ma sélection du samedi 14 avril 2018 : 7 - 9 - 33 - 36 - 39, n° Chance 9. Dépôt irrecevable en cas de contestation statistique.

Nous sommes au printemps, et le 7 s'y sent chez lui — Les sept nains qui travaillent pour moi pendant que je dors.

L'aboutissement selon les grimoires : les grimoires ont des éditions, j'ai des éditions limitées. L'année 2018 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Le samedi porte la signature du 33 : Le trente-trois du destin en version anglaise : thirty-three, Lucky thirty-three, disent les Anglais. Le calendrier approuve, je coche.

Le double dix-huit du destin : deux fois la Lune, deux fois la victoire. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le ciel du samedi 14 avril 2018 place le Bélier en ascendant de mes affaires — Le trente-neuf de la chance : chance, chance, et trente-sept fois de plus. Le 39 traduit.

Le samedi, jour de Saturne et des récoltes : le temps a passé, les sacs restent ouverts. Au printemps, le destin fait son ménage : il garde mes numéros sous verre. Avril, les primeurs arrivent au marché : ma fortune est de la même famille, première récolte de la saison.

J'ajoute le n° Chance — le 9, la chance de la neuvaine : prier neuf fois, cocher dix fois.

Les oiseaux du quartier se sont tus à 33 heures précises. Le ciel applique un temps de silence électoral.

Ma destinée a un numéro de suivi. Il est en transit depuis des années — le destin livre au moment opportun, parfois en plusieurs colis.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 7 - 9 - 33 - 36 - 39 — plus n° Chance 9. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Jean Suissur, consultant en imminence de richesse

Le site ne partage pas forcément les opinions de Jean Suissur. Ni ses numéros.

Bonjour aux poètes du pavé et aux comptables des étoiles,

Mon avocat me dit de rester « mesuré ». Mon avocat mesure tout, sauf mon talent, faute d'instrument.

J'ai arrêté mon lundi 16 avril 2018 : 5 - 35 - 40 - 41 - 49, n° Chance 3. L'arrêt est définitif, le gain provisoirement différé.

La vitesse, les sens, l'adresse des vivants ; un chiffre de sportif de haut niveau — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Parlons du 35. La trente-cinquième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs.

Le 40 rejoint la numérologie du jour : la date du lundi 16 avril 2018 se réduit en 4, et le 4, les quatre pieds de la table des négociations : le destin a posé son verre dessus, il a levé le sien en ma direction. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

En 2018, les numéros comme le 41 ont le vent en poupe — Le premier du deuxième rang : les premiers de seconde ligne marquent aussi, souvent — et je ne fais que suivre le vent.

Le ciel du lundi 16 avril 2018 place le Bélier en ascendant de mes affaires — La quarante-neuvième minute du match : but à la quarante-neuvième, c'est ma signature. Le 49 traduit.

Le lundi, la ville redémarre au ralenti ; mes ambitions, elles, n'ont jamais calé. Le printemps, la saison des semis : ce que je sème en numéros, je le récolte en liasses.

Le n° Chance s'est pointé au bon endroit : le 3, la chance en trio mineur : mineure mais décisive.

J'ai additionné mes numéros : 170. Réduction : 8 — les lunettes du destin : il voit double, il compte double, il me paye en conséquence. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Gagner n'est pas une question de chance, c'est une question d'horaire. Mon horaire est flexible, mon destin aussi.

Au total : 5 - 35 - 40 - 41 - 49 et n° Chance 3. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Pensée émue pour vos grilles perdantes, Jean Suissur, celui que le hasard appelle « chef »

L'éditorial ci-dessus est signé par un membre de l'équipe dont les grilles sont, objectivement, du hasard pur : vérifiable dans le palmarès.

Cher lecteur, cher perdant régulier,

Gérard dit que mes grilles sont « tirées au hasard ». Gérard dit beaucoup de choses ; Gérard a encore son studio.

Le mercredi, la charnière — tout ce qui est charnière porte, tout ce qui porte gagne. Au printemps, la nature refait ses comptes : les miens sont en hausse depuis 2011. Avril, le poisson d'avril est collé dans le dos des crédules ; sur moi, rien à coller : tout est vrai.

À 2 h 52 précises, mon voisin a percé son mur. Le destin perce aussi, mais dans le bon sens.

L'horloge de la cuisine avance de 8 minutes. Elle avance vers quelque chose.

Pour ce tirage du mercredi 18 avril 2018 : 4 - 7 - 28 - 34 - 48 — plus n° Chance 10, qui m'est apparu comme une évidence au printemps.

On m'a demandé pourquoi le 4. Réponse : Le quatre-quarts du gain : égal poids de surprise, de hasard, de vue, de chèque. Question suivante ?

Le 7 ne joue pas seul — Numéro des autres dans les films, et des héros dans la vraie vie — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le 28 ? Le cycle du lancement parfait : phase pleine sur mon seul horizon — je l'ai intégré en connaissance de cause.

La règle d'or des Français : le « 34 » de l'Hérault, où l'on sait vivre et, accessoirement, sortir. L'année 2018 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

Printemps : La quarante-huitième bougie : soufflez quarante-huit fois, le destin retient sa respiration. La saison appelle le 48, je n'ai fait qu'exécuter.

Avec, en cerise, le n° Chance : le 10, la chance du dix de der : dix de der, chèque de secours.

Les sceptiques veulent des statistiques sur dix ans. J'ai des certitudes sur trente. Le rapport de force est clair.

Ce que je joue au mercredi 18 avril 2018 tient en une phrase : 4 - 7 - 28 - 34 - 48, et n° Chance 10 pour tenir ma main.

Même heure, même place, même certitude, Jean Suissur, l'évidence qui s'assume

Le site ne partage pas forcément les opinions de Jean Suissur. Ni ses numéros.

Chère file d'attente, chère patience d'autrui,

D'autres jouent. Moi, j'arrive. La nuance, vous la verrez sur le palmarès des prochains mois — ou pas, ce qui prouverait surtout la modestie des chiffres.

Le samedi, les volets s'ouvrent tard ; mes perspectives, elles, sont ouvertes depuis vingt ans. Au printemps, la nature refait ses comptes : les miens sont en hausse depuis 2011.

Ce samedi 21 avril 2018, je présente 2 - 7 - 19 - 28 - 49 — n° Chance 8 gardant la porte.

En 2018, les numéros comme le 2 ont le vent en poupe — L'écharpe du destin nouée en octave hivernale : je ne grelotte plus, c'est paramétré — et je ne fais que suivre le vent.

La date du samedi 21 avril 2018 se réduit en 9, et le 9, la réussite du sujet qui a tout appris par cœur : il y a neuf chapitres, je les connais, l'examen est le tirage, j'ai déjà ma copie : le 7 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

En ce samedi, le 19 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le 28 ? Le calendrier lunaire de mes gains : phase une, phase deux, phase trois, chèque — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Nous sommes au printemps, et le 49 s'y sent chez lui — Le quarante-neuf de la première bougie double : quarante-neuf flammes, quarante-neuf souffles, quarante-neuf chèques.

Et pour finir, le n° Chance : le 8, la chance en hologramme : visible de tous les côtés, accessible à un seul.

La somme de ma grille fait 105, soit une racine de 6 — la symphonie à six mouvements de ma réussite : le septième est un rappel, le public insiste. Le total est signé.

Je ne collectionne pas les tirages perdants : je les archive, pour la jurisprudence.

Au total : 2 - 7 - 19 - 28 - 49 et n° Chance 8. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Pensées positives facturées à part, Jean Suissur, la constance récompensée (bientôt, sûrement, vite)

Le site ne partage pas forcément les opinions de Jean Suissur. Ni ses numéros.

Cher confrère en attente de preuve : la preuve arrive par camion,

Des gens très sérieux m'ont testé sous hypnose. J'ai dicté une grille en dormant. Ils n'ont pas publié les résultats : par prudence, dit-on.

Le lundi, on promet des changements ; moi je ne change rien : ma méthode marche, pourquoi la déranger. Au printemps, les sucres se réveillent dans la nature : le destin a une dent sucrée, il viendra. Avril, les giboulées s'y perdent : mes gains, eux, tombent droit, jamais de biais.

J'ai reçu 6 prospectus identiques le même jour. Le destin fait du publipostage quand il est pressé.

Le lundi 23 avril 2018 verra cette combinaison : 2 - 11 - 18 - 28 - 48, n° Chance 1. Je l'ai vérifiée trois fois, à trois humeurs différentes.

La date du lundi 23 avril 2018 se réduit en 2, et le 2, la balance des confitures : d'un côté les grilles, de l'autre les gains, le plateau descend toujours du même côté : le 2 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

La formation offensive alignée par le destin : aucun remplacement prévu. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Parlons du 18. La majorité civile du hasard : il a le droit de me payer, personne ne peut l'empêcher.

Le ciel du lundi 23 avril 2018 place le Taureau en ascendant de mes affaires — Le mois lunaire des grilles : tout tirage est une nouvelle lune pour moi, et j'en tire une fortune. Le 28 traduit.

Entre mes numéros, le 48 tient le rôle d'équilibriste — Le quarante-huit du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants.

Cerise sur la grille, le n° Chance : le 1, la chance qui ne se partage pas : politique de boule.

Le destin m'a dit « patience ». Le destin dit aussi « merci » : il me doit un service depuis 2019.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 2 - 11 - 18 - 28 - 48 — plus n° Chance 1. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Confiance gardée, Jean Suissur, pensionnaire du sommet, en attente d'escalier

Éditorial garanti 100 % Jean Suissur, 0 % de méthode — le palmarès encaisse les deux.

Chers lecteurs, chers sceptiques, chers futurs témoins,

La modestie est une qualité de gens qui n'ont pas mes informations.

Le mercredi, la charnière de la semaine : tout ce qui pivote bien finit par rapporter. Le printemps, la saison des amoureux et des gagnants naissants — la nature fait bien les choses, par ordre. Avril, quand la pluie arrose les grilles des autres et épargne les miennes.

Un 19 s'est affiché sur l'écran du four à micro-ondes. Personne n'avait composé ce nombre. Personne.

Au mercredi 25 avril 2018, je présente fièrement : 17 - 19 - 21 - 22 - 32, n° Chance 3. La fierté est un carburant homologué.

La dix-septième minute du match : but à la dix-septième, c'est ma signature. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Nous sommes au printemps, et le 19 s'y sent chez lui — La dernière année de la vingtaine, celle où l'on comprend enfin tout — il a compris, il sortira.

Le 21 ? La vingt-et-unième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs — je l'ai intégré en connaissance de cause.

On m'a demandé pourquoi le 22. Réponse : Le vingt-deux du destin en version anglaise bis : twenty-two, Lucky twenty-two, disent les Anglais. Question suivante ?

Sous Taureau, le 32 a le vent astral derrière lui — Le trente-deux de la première bougie double bis : trente-deux flammes, trente-deux souffles, trente-deux chèques. Je n'invente rien, je rapporte.

Le n° Chance s'est pointé au bon endroit : le 3, la chance en trio mineur : mineure mais décisive.

Gagner n'est pas une question de chance, c'est une question d'horaire. Mon horaire est flexible, mon destin aussi.

Ce que je joue au mercredi 25 avril 2018 tient en une phrase : 17 - 19 - 21 - 22 - 32, et n° Chance 3 pour tenir ma main.

Jean Suissur, chargé de mission auprès du destin

Nous rappelons la règle : tout est hasard. Jean rappelle la sienne : tout est Jean. Le débat continue.

Aux possesseurs de grilles perdantes : ce texte est votre antidote,

Je n'ai pas de méthode. J'ai mieux : une disposition naturelle que personne, dans votre monde des tableurs, ne pourra m'enlever.

J'ai arrêté mon samedi 28 avril 2018 : 9 - 11 - 18 - 21 - 23, n° Chance 10. L'arrêt est définitif, le gain provisoirement différé.

Les neuf muses : toutes m'inspirent, certaines me téléphonent. Et c'est un samedi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

La date du samedi 28 avril 2018 se réduit en 7, et le 7, les sept notes de la gamme : toutes sont à ma portée, l'octave supérieure est en négociation : le 11 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Dix-huit bougies sur le gâteau du tirage : une par numéro trouvé. Au printemps, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Sous Taureau, le 21 a le vent astral derrière lui — Le blackjack : la maison ne perd jamais, et au tirage du samedi 28 avril 2018, la maison, c'est moi. Je n'invente rien, je rapporte.

Le vingt-trois de la chance : chance, chance, et vingt et une fois de plus. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

La numérologie ne ment jamais : la date du samedi 28 avril 2018 se réduit en 7, et les sept notes de la gamme : toutes sont à ma portée, l'octave supérieure est en négociation. Une évidence assortie d'un chèque potentiel.

Le samedi, le réveil des uns sonne creux ; le mien fait fanfare, et il a de quoi. Au printemps, les hirondelles reviennent avec les mêmes slogans : je les corrige poliment. Avril, les premiers picnics de la chance : pique-niquez, moi je picke.

Le n° Chance s'est pointé au bon endroit : le 10, la chance décimale : la plus moderne, la plus bankable.

Hier, mon ticket de caisse s'est arrêté à 9 euros. J'ai encadré le ticket, évidemment.

Mon curseur d'ordinateur s'est bloqué sur la ligne 23. L'ordinateur sait qui commande.

J'ai additionné mes numéros : 82. Réduction : 1 — l'unité : tout se ramène à moi, c'est mathématique. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Le jackpot arrive. Je ne sais pas quand. Si, en fait : la prochaine fois.

Bilan du samedi 28 avril 2018 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Certitude maintenue, Jean Suissur, pensionnaire du sommet, en attente d'escalier

Aucune méthode n'augmente vos chances ; Jean l'apprendra comme tout le monde, au palmarès.

Mes salutations aux doux rêveurs et mon mépris aux râleurs,

Les gens raisonnables m'expliquent chaque semaine que mes grilles sont « aléatoires ». C'est exactement ce que l'univers veut que vous croyiez.

Au lundi 30 avril 2018 se présentera cette formation : 11 - 12 - 24 - 27 - 44 — n° Chance 8 au commandement.

Printemps : La paire de bougies allumées pour mes grilles : cire de première pressing. La saison appelle le 11, je n'ai fait qu'exécuter.

Le lundi porte la signature du 12 : Les douze coups de minuit du destin : il sonne, j'ouvre en peignoir, on savoure. Le calendrier approuve, je coche.

J'ai choisi le 24 parce que la date du lundi 30 avril 2018 se réduit en 9, et le 9, le chiffre le plus haut des unités : tout ce qui dépasse retombe en dizaines, et les dizaines, ça m'arrange. Le 24 est cet esprit incarné.

Le 27 ne joue pas seul — La triple S du destin : signe, somme, surprise — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le 44 était prévisible dès 2018 : Le point sur le i des dizaines : minuscule, décisif, payé au prix fort. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le lundi, ce lundi où les autres détestent se lever : moi je me lève pour des raisons. Au printemps, le destin fait son ménage : il garde mes numéros sous verre. le dernier jour du mois : les fins de série m'appartiennent, c'est connu jusqu'ici — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Le n° Chance verrouille le tout : le 8, la chance des fortunes en hauteur : échelle non fournie, hauteur garantie.

J'ai croisé 27 marches d'escalier avant que la file n'avance. J'ai arrêté de compter là, par respect.

Le distributeur m'a rendu 27 euros de trop. J'ai rendu la monnaie ; les signes, eux, je les garde.

J'ai additionné mes numéros : 118. Réduction : 1 — le point de départ officiel : le destin part de chez moi. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Je transmets déjà mes grilles à mes neveux. Le patrimoine, ça se prépare.

Bilan du lundi 30 avril 2018 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Délicieusement certain, Jean Suissur, la légende locale du tabac de la rue

Ses grilles sont vérifiables, ses certitudes sont admirables, ses résultats sont consultables. Deux sur trois, c'est déjà bien.