Cher confrère du dimanche,
J’ai essayé la modestie une semaine en 2003. Résultats catastrophiques : jamais plus.
Une clé a tourné seule dans la serrure de l’entrée. Elle n’a ouvert que le sens du tirage.
La question n’est pas « que jouer le samedi 7 avril 2018 » mais « que jouera Jean » : 13 - 37 - 38 - 40 - 42, n° Chance 7.
Le 13 était prévisible dès 2018 : La porte du destin qui grince : elle grince pour les peureux, chante pour les confiants. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.
J’ai choisi le 37 parce que la date du samedi 7 avril 2018 se réduit en 4, et le 4, les quatre lettres de « gain » : le destin sait écrire court, moi j’ai appris par cœur. Le 37 est cet esprit incarné.
Entre mes numéros, le 38 tient le rôle d’équilibriste — L’altitude du compte, juste sous les sommets : l’air y est plus dense, les billets aussi.
Le samedi porte la signature du 40 : La vitesse maximale autorisée du destin en zone habitée : respectez, il surprend. Le calendrier approuve, je coche.
Nous sommes au printemps, et le 42 s’y sent chez lui — Le carnet de quarante-deux pages bien remplies : dates de tirages, chiffres de gains, ratures zéro.
Le samedi, la balance du destin penche : l’autorité compétente a tranché, c’est mon plateau qui descend. Au printemps, tout fleurit sauf le doute : il a été givre, il a fondu.
Et puis il y a le n° Chance, mon joker discret : le 7, la chance des sept mers : elle a traversé, elle est arrivée, elle s’assoit.
Il n’y a pas de petites victoires. Il y a des acomptes.
Bilan du samedi 7 avril 2018 : cinq numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.
Confiant au point de faire peur, Jean Suissur, la constance récompensée (bientôt, sûrement, vite)
Signé par Jean Suissur, relu par personne, contredit par les faits.