À ceux qui répondent « surtout pas le 13 » : ce texte est pour vous,
J’ai arrêté de me justifier le jour où ma grille a eu plus de fans que leurs arguments.
140. Réduit à 5 : les cinq doigts du gagnant : il compte dessus, littéralement. Je n’invente pas les règles, je les lis.
Grille officielle du vendredi 6 avril 2018, consignée devant témoin : 2 - 14 - 35 - 41 - 48, étoiles 1 - 5.
On m’a demandé pourquoi le 2. Réponse : Les noces de coton : le mariage du hasard et de ma grille, douillet et durable. Question suivante ?
En 2018, les numéros comme le 14 ont le vent en poupe — Le baiser du destin sur le front des élus — et je ne fais que suivre le vent.
Le fil du téléphone rouge entre le destin et moi : il décroche avant la première sonnerie. Et c’est un vendredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.
Le 41 ? Le rang du premier fauteuil après l’intervalle : on y voit mieux la fin du spectacle, et la fin, c’est moi — je l’ai intégré en connaissance de cause.
La borne du grand chemin des deux jours décisifs : les autres y campent, moi j’y passe. Au printemps, ce genre d’énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.
Le vendredi, Vénus relit mes grilles avant de sortir : elle n’a rien à redire, elle qui est si difficile. Au printemps, tout renaît : les fleurs, les maris qui tondent, et mes chances qui n’étaient jamais mortes.
Les étoiles en appui orbital : l’étoile 1, la scoute du destin : elle repère, elle signale, elle me suit l’étoile 5, le pentagone du soir : côte à côte avec mon billet.
Un 35 est arrivé sur ma facture d’électricité. L’électricité, justement, ça s’allume.
Un jour, on tracera ma trajectoire dans les écoles de commerce. Comme contre-exemple. Puis comme exemple.
Fiche du vendredi 6 avril : 2 - 14 - 35 - 41 - 48 et étoiles 1 - 5. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.
Dévoué au destin, Jean Suissur, celui que les boules saluent d’abord
Note du site : aucune des certitudes de Jean n’est vérifiable, sauf une — ses grilles sont bien du hasard intégral, et le palmarès le documente.