À tous ceux qui m’ont dit « Jean, c’est impossible » :
On me dit « trop sûr de moi ». Je dis qu’ils ne le sont pas assez, et que ça se voit à leurs gains respectifs.
85. Réduit à 4 : la structure : ma fortune aura des fondations, pas des échafaudages. Je n’invente pas les règles, je les lis.
Grille officielle du lundi 7 avril 2014, consignée devant témoin : 1 - 5 - 18 - 21 - 40, n° Chance 8.
Le ciel du lundi 7 avril 2014 place le Bélier en ascendant de mes affaires — La médaille d’or des départs : je l’ai commandée en gravure spéciale. Le 1 traduit.
On m’a demandé pourquoi le 5. Réponse : Le cinq à sept du destin : il passe, il repasse, il finit par rester dîner. Question suivante ?
En 2014, les numéros comme le 18 ont le vent en poupe — La maturité du gain : gain mûr, gain cueilli, gain mangé — et je ne fais que suivre le vent.
Dans ma grille figure le 21. Le tir du premier as suivi du dix : la main parfaite se donne une fois, elle m’a choisi, et c’est peu de le dire.
La vitesse maximale autorisée du destin en zone habitée : respectez, il surprend. Au printemps, ce genre d’énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.
Le lundi, la semaine commence comme un brouillon : le mien est déjà signé, contresigné par le destin. Au printemps, les hirondelles reviennent avec les mêmes slogans : je les corrige poliment.
Le n° Chance verrouille le tout : le 8, la chance des fortunes en hauteur : échelle non fournie, hauteur garantie.
Quand je toucherai le jackpot, je ne dirai pas « je vous l’avais dit ». Je le penserai très fort, c’est mieux.
Récapitulons : lundi 7 avril 2014, lundi, ma grille 1 - 5 - 18 - 21 - 40 et n° Chance 8. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.
En attendant la une des journaux, Jean Suissur, numérologiquement indétrônable
Édito publié tel quel. Jean Suissur, membre de l’équipe, n’a statistiquement jamais raison — et il ne désespère jamais.