À mes détracteurs — bonjour à vous, et bon courage,
On me demande souvent : « Jean, comment fais-tu ? » Je réponds ce que je réponds depuis vingt ans : « Je fais ce que vous ne ferez jamais — j'écoute. »
Le mercredi, la balançoire de la semaine est à son point haut : j'ai lâché le compteur, je vole vers le guichet. Au printemps, tout renaît : les fleurs, les maris qui tondent, et mes chances qui n'étaient jamais mortes. Avril, quand la pluie arrose, c'est qu'en haut on s'occupe de mes fleurs.
La boulangère m'a donné le pain le plus croustillant sans que je demande. Quand même la boulangerie vous choisit, le reste suit.
Ma clé Wi-Fi contient le 46. Je n'ai rien choisi : c'est l'installation qui a décidé.
La question n'est pas « que jouer le mercredi 2 avril 2014 » mais « que jouera Jean » : 1 - 6 - 25 - 31 - 46, n° Chance 3.
En 2014, les numéros comme le 1 ont le vent en poupe — La première marche de l'escalier de service du destin : le personnel entre par là — et je ne fais que suivre le vent.
Le 6 ? La route à six voies du destin : je suis dans la file rapide, sans permis, par talent — je l'ai intégré en connaissance de cause.
Le 25 ne joue pas seul — Le vingt-cinq de la chance du destin en version écossaise bis : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.
Le jour du réveillon permanent chez les optimistes : je ne quitte jamais la table. Au printemps, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.
Les chromosomes de votre corps, qui savait déjà : le corps est bien informé. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.
Le n° Chance verrouille le tout : le 3, la chance des trois vœux : le génie me connaît par mon prénom.
Le jackpot ne se gagne pas : il se reconnaît. Et il me reconnaît de loin.
Bilan du mercredi 2 avril 2014 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.
Jean Suissur, à contre-courant des courbes — par goût
Jean Suissur assume l'intégralité de ses certitudes. L'équipe assume de les publier : c'est notre part d'humour.