À tous ceux qui m’ont dit « Jean, c’est impossible » :
Il existe des dizaines de méthodes de tirage. Je les ai toutes testées ; aucune ne m’arrive à la cheville, sauf une : la mienne.
Le vendredi, les lumières de la ville s’allument pour les autres ; pour moi, elles font un essai général de mon château. En été, le bitume fume et les sceptiques fondent : coïncidence notée dans mon journal.
Le lave-vaisselle a bipé 6 fois. La machine est neuve, le bip est récent, le message ne l’est pas.
Ce vendredi 15 juin 2018 : 6 - 25 - 40 - 41 - 45 et étoiles 4 - 5. La grille est courte, la confiance est longue.
La sixième marche de l’escalier de la victoire : le palier est habité. En été, ce genre d’énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.
Sous Gémeaux, le 25 a le vent astral derrière lui — Le courrier de la bonne nouvelle qui met du temps : vingt-quatre enveloppes ordinaires, la vingt-cinquième dit tout. Je n’invente rien, je rapporte.
La date du vendredi 15 juin 2018 se réduit en 5, et le 5, les cinq minutes de retard du hasard : il court toujours derrière, moi je l’attends assis sur mon chèque : le 40 n’a pas eu besoin d’en dire plus pour décrocher sa place.
En ce vendredi, le 41 avait l’allure d’un favori qui connaît le public.
On m’a demandé pourquoi le 45. Réponse : La page du grand calendrier des moissons doublées : semée une fois, coupée deux fois, engrangée trois. Question suivante ?
Les étoiles en appui orbital : l’étoile 4, la table dressée du ciel : quatre pieds, service compris l’étoile 5, la discrète au grand cœur : cœur de star, palmarès de star.
On dit « à chacun son tour ». Mon tour est un standing.
Au total : 6 - 25 - 40 - 41 - 45 et étoiles 4 - 5. Je signe cette grille comme on signe une évidence.
Toujours dernier au classement, toujours premier dans mon cœur, Jean Suissur, à contre-courant des courbes — par goût
Jean Suissur assume l’intégralité de ses certitudes. L’équipe assume de les publier : c’est notre part d’humour.