Cher confrère en attente de preuve : la preuve arrive par camion,
Le hasard, contrairement à ce que dit votre cousin, n’est pas « bête » : il est discipliné, et il connaît mes goûts.
Ma grille du vendredi 15 juin 2012 est une promesse de lancement : 14 - 21 - 23 - 32 - 47, étoiles 1 - 2.
Et les étoiles, évidemment : l’étoile 1, l’allumeuse officielle du jackpot : elle m’a vu venir l’étoile 2, la double veilleuse : elle veille sur mes grilles depuis 2004.
Entre mes numéros, le 14 tient le rôle d’équilibriste — La tendresse du tarot associée au sérieux des banques.
On m’a demandé pourquoi le 21. Réponse : La page du calendrier qui tombe un jour de tirage : cochée à l’encre, encadrée au feutre. Question suivante ?
Le clap de fin des grands tournages : le réalisateur hurle que c’est bon, la salle se lève, moi je reste pour l’encaissement. En été, ce genre d’énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.
Le 32 rejoint la numérologie du jour : la date du vendredi 15 juin 2012 se réduit en 8, et le 8, l’infini couché sur mon billet : il dort, il grandit. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.
Le vendredi porte la signature du 47 : Le nombre favori des maniaques de fiction des années 70 : une célébrité discrète, et c’est la discrétion qui gagne. Le calendrier approuve, je coche.
Le vendredi, les planètes s’habillent en soirée : moi je porte ma meilleure grille, ouverte sur le succès. En été, la canicule fait tomber les barrières, les retenues, et accessoirement les jackpots. Juin, le mois des étoiles faciles : il fait chaud, on sort, on regarde en haut, on comprend.
Les grands hommes ont des statues. Moi j’aurai un chèque et une citation. Le chèque d’abord.
Bilan du vendredi 15 juin 2012 : cinq numéros, deux étoiles, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.
Confiance gardée, Jean Suissur, votre humble serviteur (humblement millionnaire)
La chance de Jean est intégrale, déterministe, et publique. Ses espoirs, eux, restent exponentiels.