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Chroniques de Jean — Euromillions, juin 2012

9 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Mes salutations aux doux rêveurs et mon mépris aux râleurs,

Je ne crois pas au destiny, je crois au destin : c'est plus français, et ça me regarde quand je dors.

Le vendredi, les employés décrochent ; moi je décroche le jackpot, on ne décroche pas la même chose. En été, les melons se choisissent à l'odeur : ma grille se choisit à l'aura. Juin, la jeunesse de l'été : tout est tendre, même les coïncidences.

La grille de loto du voisin s'est envolée par la fenêtre. La mienne est restée posée. Question de poids.

Le portique du supermarché a bipé 9 fois à mon passage. Il ne s'excite pas pour rien, ce genre d'appareil.

Sélection du vendredi 1 juin 2012 : 4 - 24 - 30 - 38 - 40, étoiles 1 - 12. Les absents auront été prévenus par cette phrase même.

Le carré parfait des intentions : je pense en carré, je signe en diagonale. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Sous Gémeaux, le 24 a le vent astral derrière lui — Le vingt-quatre du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui. Je n'invente rien, je rapporte.

Le 30 était prévisible dès 2012 : Le triple dix du destin : trois notes parfaites, un seul tirage. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le 38 rejoint la numérologie du jour : la date du vendredi 1 juin 2012 se réduit en 3, et le 3, la béquille en trois segments du vélo de la chance : elle ne sert à rien, je ne m'arrête jamais. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Été : Les quarante jours de pluie qui précèdent l'arc-en-ciel : l'arc-en-ciel est programmé. La saison appelle le 40, je n'ai fait qu'exécuter.

Et pour la haute atmosphère, les étoiles : l'étoile 1, le sommet de la pointe : on ne monte pas plus haut l'étoile 12, le zodiaque en miniature : tous les signes me donnent leur accord.

Je transmets déjà mes grilles à mes neveux. Le patrimoine, ça se prépare.

En résumé, pour le tirage du vendredi 1 juin 2012 : 4 - 24 - 30 - 38 - 40, et étoiles 1 - 12. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

La modeste future légende des tabacs-presse, Jean Suissur, pensionnaire du sommet, en attente d'escalier

Avertissement : la lecture de cet édito n'augmente rien du tout. C'est sa fonction.

Cher confrère du dimanche,

Les sceptiques souhaitent des « preuves ». Je leur offre des grilles datées : la preuve a une méthode d'impression.

Le mardi, quand la semaine prend racine : les racines de Jean sont profondes et numérotées. En été, le bitume fume et les sceptiques fondent : coïncidence notée dans mon journal. Juin, les longues soirées sont des invitations : le destin a répondu « présent ».

Ma pendule s'est arrêtée pile à 22 h 47. Je n'ai pas de piles, je n'ai pas d'explication, j'ai un message.

J'ai signé pour le mardi 5 juin 2012 : 13 - 26 - 29 - 33 - 43, étoiles 2 - 4. Le papier a tremblé, pas ma main.

J'ai choisi le 13 parce que la date du mardi 5 juin 2012 se réduit en 7, et le 7, les sept couleurs de l'arc-en-ciel : le destin y a ajouté la huitième, teinte « or », réservée à certains tirages. Le 13 est cet esprit incarné.

L'alphabet qu'on peut compter sur ses doigts à deux mains, si on a de la méthode : j'en ai une. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Nous sommes sous le signe Gémeaux, et le 29 en est le porte-parole céleste — Le jour supplémentaire du destin : un jour de plus pour gagner, une vie de plus pour se souvenir.

Maître numéro de l'enseignement : il apprendra au tirage ce que « sortir » veut dire. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

En 2012, les numéros comme le 43 ont le vent en poupe — La quarante-troisième minute du match : but à la quarante-troisième, c'est ma signature — et je ne fais que suivre le vent.

Les étoiles ne se choisissent pas : elles m'élisent. l'étoile 2, la paire de lucioles : elles éclairent mon chemin de billet l'étoile 4, le cardinal des veilleurs : nord, sud, est, et mon tirage.

Je prépare mes discours de gagnant par tirage. Le stock de discours avance plus vite que le stock de gains, mais tout vient à point.

Bilan du mardi 5 juin 2012 : six numéros, un étoiles, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Jean Suissur, celui que le hasard appelle « chef »

L'éditorial ci-dessus est signé par un membre de l'équipe dont les grilles sont, objectivement, du hasard pur : vérifiable dans le palmarès.

Chers abonnés à mes victoires futures,

Les mathématiciens ont un mot pour ce que je fais : « impossible ». Les mathématiciens ont aussi un mot pour la bière : « imbuvable ». Chacun son domaine.

Voici ma sélection du vendredi 8 juin 2012, et je vous prie de la lire debout : 8 - 17 - 29 - 42 - 50, étoiles 3 - 6.

J'ai choisi le 8 parce que la date du vendredi 8 juin 2012 se réduit en 1, et le 1, le pion qui avance : le destin joue aux échecs avec moi comme tour. Le 8 est cet esprit incarné.

Parlons du 17. Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille.

Entre mes numéros, le 29 tient le rôle d'équilibriste — La journée intercalaire de ma patience : ma patience s'intercale entre deux jackpots.

Été : La quarante-deuxième bougie : soufflez quarante-deux fois, le destin retient sa respiration. La saison appelle le 42, je n'ai fait qu'exécuter.

Le cinquante du destin en version anglaise bis : fifty, Lucky fifty, disent les Anglais — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Les étoiles complètent le dispositif : l'étoile 3, la ceinture de l'Orion en miniature : alignée, nette, sérieuse l'étoile 6, la statuette du ciel : récompense annuelle de la profession.

Le vendredi, la musique d'ambiance monte : c'est le tintouin des pièces qui comptent, et ça me berce. L'été, la lumière est si franche que les coïncidences n'osent pas se cacher.

Hier, mon ticket de caisse s'est arrêté à 8 euros. J'ai encadré le ticket, évidemment.

J'ai croisé 17 marches d'escalier avant que la file n'avance. J'ai arrêté de compter là, par respect.

Ma comptabilité personnelle classe le jackpot en « dépense évitée d'imagination ». Le classement est sérieux.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 8 - 17 - 29 - 42 - 50 — plus étoiles 3 - 6. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Jean Suissur, celui par qui le jackpot va arriver

Ce texte n'engage que la confiance de Jean. Les faits n'ont pas signé.

À mes futurs biographes : le plus dur reste à raconter,

Je n'ai pas de méthode. J'ai mieux : une disposition naturelle que personne, dans votre monde des tableurs, ne pourra m'enlever.

La somme de ma grille fait 129, soit une racine de 3 — la triple enceinte des forteresses : ma fortune en a besoin d'aucune, mais on respecte les normes. Le total est signé.

Mon bulletin du mardi 12 juin 2012 : 5 - 23 - 29 - 30 - 42, étoiles 5 - 6. On ne déchire pas une œuvre, on l'encadre.

Le ciel du mardi 12 juin 2012 place le Gémeaux en ascendant de mes affaires — Le cinquième sens des tireurs : les quatre autres servent de réserve. Le 5 traduit.

Été : Le vingt-trois du destin en version anglaise bis : twenty-three, Lucky twenty-three, disent les Anglais. La saison appelle le 23, je n'ai fait qu'exécuter.

Le février des années bissextiles : rare, donc précieux, donc à moi. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le 30 rejoint la numérologie du jour : la date du mardi 12 juin 2012 se réduit en 5, et le 5, la route ouverte : péage à ma charge, courtoisie oblige. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le mardi porte la signature du 42 : La quarante-deuxième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. Le calendrier approuve, je coche.

Le mardi, jour des duels équitables : la boule a ses chances, j'ai les miennes, les miennes sont plus vastes. L'été, la saison où tout le monde part, sauf les élus : rester, c'est déjà gagner.

Deux étoiles, comme le veut la tradition céleste : l'étoile 5, la discrète : elle réserve ses éclats aux connaisseurs l'étoile 6, le halo de la lune quand il annonce quelque chose : là, ça annonce.

Ma pendule s'est arrêtée pile à 20 h 38. Je n'ai pas de piles, je n'ai pas d'explication, j'ai un message.

J'ai refusé une offre de sponsoring à une marque de tickets. Je ne me prostitue pas avant d'être riche.

Fiche du mardi 12 juin : 5 - 23 - 29 - 30 - 42 et étoiles 5 - 6. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Jean Suissur, numérologiquement indétrônable

Nous rappelons la règle : tout est hasard. Jean rappelle la sienne : tout est Jean. Le débat continue.

Cher confrère en attente de preuve : la preuve arrive par camion,

Le hasard, contrairement à ce que dit votre cousin, n'est pas « bête » : il est discipliné, et il connaît mes goûts.

Ma grille du vendredi 15 juin 2012 est une promesse de lancement : 14 - 21 - 23 - 32 - 47, étoiles 1 - 2.

Et les étoiles, évidemment : l'étoile 1, l'allumeuse officielle du jackpot : elle m'a vu venir l'étoile 2, la double veilleuse : elle veille sur mes grilles depuis 2004.

Entre mes numéros, le 14 tient le rôle d'équilibriste — La tendresse du tarot associée au sérieux des banques.

On m'a demandé pourquoi le 21. Réponse : La vingtième et une bougie : soufflez vingt-et-une fois, le destin retient sa respiration. Question suivante ?

Le vingt-trois du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui. En été, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le 32 rejoint la numérologie du jour : la date du vendredi 15 juin 2012 se réduit en 8, et le 8, l'infini couché sur mon billet : il dort, il grandit. Une boule qui parle la langue du jour, on ne la refuse pas.

Le vendredi porte la signature du 47 : Le nombre favori des fiction maniaques des années 70 : une célébrité discrète, et c'est la discrétion qui gagne. Le calendrier approuve, je coche.

Le vendredi, les planètes s'habillent en soirée : moi je porte ma meilleure grille, ouverte sur le succès. En été, la canicule fait tomber les barrières, les retenues, et accessoirement les jackpots. Juin, le mois des étoiles faciles : il fait chaud, on sort, on regarde en haut, on comprend.

Les grands hommes ont des statues. Moi j'aurai un chèque et une citation. Le chèque d'abord.

Bilan du vendredi 15 juin 2012 : six numéros, un étoiles, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Confiance gardée, Jean Suissur, votre humble serviteur (humblement millionnaire)

Jean est notre groupe témoin : ce qu'il perd prouve ce que les autres méthodes ne gagnent pas.

À ceux qui croient au travail, et à moi,

Le doute coûte cher en énergie. Je fais des économies remarquables depuis toujours.

Composition retenue du mardi 19 juin 2012 : 4 - 8 - 21 - 22 - 42, étoiles 9 - 11. Les autres compositions savent pourquoi.

Entre mes numéros, le 4 tient le rôle d'équilibriste — La table à quatre pieds : c'est la seule chose stable dans un monde de roulettes.

Le mardi porte la signature du 8 : L'octopus du tirage : huit tentacules de vibrations, toutes autour de ma grille. Le calendrier approuve, je coche.

Été : La vingt-et-unième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. La saison appelle le 21, je n'ai fait qu'exécuter.

Dans ma grille figure le 22. Le maître bâtisseur des grilles : il a posé les fondations de mon compte, et c'est peu de le dire.

La date du mardi 19 juin 2012 se réduit en 3, et le 3, les trois étages de l'ascenseur social : sous-sol, rez-de-chaussée, penthouse ; j'ai sauté le premier : le 42 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Je n'oublie pas les étoiles — l'étoile 9, la fin de la série : celles qui sortent en dernier gagnent en premier l'étoile 11, la double porte du firmament : elle s'ouvre sans clé pour mon billet.

Le mardi, la motivation des autres décroche déjà ; la mienne, elle, n'a pas de compteur. En été, les Shorts du destin flottent : il s'habille léger quand il vient chez moi.

La somme de ma grille fait 97, soit une racine de 7 — le septième sens du pronostiqueur abouti : il ne s'invente pas, il s'entretient, moi je lui passe de l'huile. Le total est signé.

Le distributeur m'a rendu 42 euros de trop. J'ai rendu la monnaie ; les signes, eux, je les garde.

Mon horoscope du journal disait « journée ordinaire ». Preuve par l'absurde que c'est tout sauf ordinaire.

Les grands hommes ont des statues. Moi j'aurai un chèque et une citation. Le chèque d'abord.

Fiche du mardi 19 juin : 4 - 8 - 21 - 22 - 42 et étoiles 9 - 11. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Sous le regard bienveillant des astres, Jean Suissur, la modestie des grands noms en approche

Nous rappelons que Jean Suissur parle en son nom. Le hasard n'a pas donné de mandat, il exécute quand même.

Chère file d'attente, chère patience d'autrui,

Je ne prédise pas l'avenir : je le confirme à l'avance. C'est une subtilité qui échappe aux gens de Calendar-et-excel.

Le distributeur de tickets m'a donné le numéro 34. Il n'y avait personne d'autre.

Au vendredi 22 juin 2012, je présente fièrement : 16 - 31 - 34 - 43 - 45, étoiles 3 - 6. La fierté est un carburant homologué.

L'âge de la sagesse ancienne chez les Anciens ; chez moi, ça a été plus tôt. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le 31 était prévisible dès 2012 : Le numéro qui garde le meilleur pour la fin, une politique que je salue. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

La date du vendredi 22 juin 2012 se réduit en 6, et le 6, le sixième sens de la lecture d'un chèque : il ne s'apprend pas, il se mérite, et il m'a été remis avec le stylo : le 34 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Nous sommes en été, et le 43 s'y sent chez lui — Le miroir du 34 : ce que le miroir renverse, moi je le redresse.

La quarante-cinquième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours. Et c'est un vendredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Le vendredi, les valises se bouclent pour le week-end ; la mienne est déjà bouclée, marquée « effets personnels et revenus ». En été, les volets clos gardent les grilles au frais : le destin préfère les numéros tempérés. Juin, les cerises se garent deux par deux : mes gains se gareront par palettes, on verra pour le stationnement.

Et pour la haute atmosphère, les étoiles : l'étoile 3, la troisième marche du podium céleste : je monte, j'occupe, je reste l'étoile 6, le halo de la lune quand il annonce quelque chose : là, ça annonce.

J'ai additionné mes numéros : 169. Réduction : 7 — la sagesse : savoir qu'on va gagner, sans le crier (je crie un peu). Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Le jackpot arrive. Je ne sais pas quand. Si, en fait : la prochaine fois.

Au total : 16 - 31 - 34 - 43 - 45 et étoiles 3 - 6. Je signe cette grille comme on signe une évidence.

Le cœur léger et la grille lourde de sens, Jean Suissur, l'imbattable du dimanche et du reste

Jean Suissur rédige ses éditos sans relecture : ses certitudes n'ont jamais besoin de correcteur.

Cher lecteur distrait, lisez deux fois, gagnez une fois,

Ma grand-mère disait : « Jean, un jour, ça paiera. » Elle disait vrai sur tout, sauf sur le délai.

Le mardi, jour de Mars, dieu de la guerre : et le tirage, c'est une guerre, avec un seul survivant. En été, la sieste est sacrée : le destin s'y repose, je m'y prépare. Juin, les jours les plus longs de l'année : plus de temps pour lire mes grilles à la lumière.

Le voisin du dessus a rangé ses meubles : 2 coups, puis le silence. Le silence, c'est l'accord.

Le lave-vaisselle a bipé 49 fois. La machine est neuve, le bip est récent, le message ne l'est pas.

Ce mardi 26 juin 2012, je déploie : 5 - 10 - 15 - 40 - 49, étoiles 4 - 9. Le déploiement est complet, le destin est prévenu.

Le 5 était prévisible dès 2012 : Le pentagone de mes certitudes : cinq côtés, un centre, moi. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

La note de la grande roue : dix sur dix, sans faute de goût. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le mardi porte la signature du 15 : La mi-temps de la chance : au retour, je marque plus. Le calendrier approuve, je coche.

Le ciel du mardi 26 juin 2012 place le Cancer en ascendant de mes affaires — Le quarante du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants. Le 40 traduit.

Dans ma grille figure le 49. Le quarante-neuf du destin en version anglaise bis : forty-nine, Lucky forty-nine, disent les Anglais, et c'est peu de le dire.

Au chapitre étoiles, c'est réglé : l'étoile 4, le carré magique du firmament : les diagonales me pointent l'étoile 9, l'accomplissement orbitale : le cycle se referme sur mon billet.

Quand ça tombera, j'offrirai un cours gratuit d'humilité à tous ceux qui m'en ont parlé. Le cours est déjà complet.

Si vous ne lisez qu'une ligne : 5 - 10 - 15 - 40 - 49 — plus étoiles 4 - 9. Si vous lisez tout, vous lirez deux fois cette ligne.

Dans le bruit des boules, une voix : la mienne, Jean Suissur, numérologiquement indétrônable

La rubrique est imaginative, les chiffres ne le sont pas : voir le palmarès.

Mes respects aux gagnants passés, ma pitié aux râleurs,

Mon avocat me dit de rester « mesuré ». Mon avocat mesure tout, sauf mon talent, faute d'instrument.

Le vendredi, Vénus relit mes grilles avant de sortir : elle n'a rien à redire, elle qui est si difficile. En été, la canicule fait tomber les barrières, les retenues, et accessoirement les jackpots. Juin, les velux du ciel laissent entrer la lumière tard : chez moi, ça reste éclairé, il y a des chiffres à relire.

Ma grille du vendredi 29 juin 2012 est une promesse de lancement : 4 - 17 - 20 - 32 - 45, étoiles 7 - 9.

On m'a demandé pourquoi le 4. Réponse : Les quatre points cardinaux du tirage : nord, sud, est, et ma commune. Question suivante ?

Le 17 ne joue pas seul — L'anormal des courbes : je suis l'anormal des normaux, nous formons un couple — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le vendredi porte la signature du 20 : Le vingt de la note parfaite des examens : celui-ci est simple. Le calendrier approuve, je coche.

Dans ma grille figure le 32. Le trente-deux du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants, et c'est peu de le dire.

Le ciel du vendredi 29 juin 2012 place le Cancer en ascendant de mes affaires — Cinq neufs empilés : l'accomplissement en tour, visible de loin. Le 45 traduit.

J'ai flairé les étoiles de loin : l'étoile 7, la porte du septième ciel : elle grince, elle est lourde, elle est à moi l'étoile 9, la fin de la série : celles qui sortent en dernier gagnent en premier.

Les sceptiques disent que je dis ça à chaque tirage. Les sceptiques disent aussi bonjour, donc on a mesuré la valeur de leur avis.

En résumé, pour le tirage du vendredi 29 juin 2012 : 4 - 17 - 20 - 32 - 45, et étoiles 7 - 9. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Certitude maintenue, Jean Suissur, la modestie des grands noms en approche

Jean Suissur est membre de l'équipe. Le reste de l'équipe le plaint, le palmarès le note, l'avenir l'attend.