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Chroniques de Jean — Loto, juin 2012

13 chroniques, dans l'ordre du calendrier. Chroniques antérieures au lancement de juhuj.com (16/09/2026) : reconstituées selon la même formule déterministe, en n'utilisant que l'historique antérieur à chaque tirage — jamais son résultat.

Cher adversaire du hasard, le hasard a lu vos papers,

Mon médecin me dit de « rester réaliste ». Mon médecin conduit une Clio. Je note, je pondère, je continue.

Tenez-vous bien, voici ma grille du samedi 2 juin 2012 : 3 - 6 - 29 - 32 - 49 — n° Chance 5 s'étant proposé spontanément.

Le n° Chance m'a choisi, en quelque sorte : le 5, la chance des cinq rayures de l'abeille : l'abeille connaît mon adresse.

L'arlésienne des sceptiques : ils l'attendent, il choisit son moment. L'année 2012 confirme la tendance, c'est consigné dans mes archives.

La sixties du gain : les sixties reviennent, les gains aussi, c'est mécanique. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

La date du samedi 2 juin 2012 se réduit en 4, et le 4, la quadrature du cercle, résolue depuis le temps chez moi : la rondeur des boules, le carré des grilles, tout se tient : le 29 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Dans ma grille figure le 32. Le trente-deux du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants, et c'est peu de le dire.

Été : Le quarante-neuf du destin en version anglaise bis : forty-nine, Lucky forty-nine, disent les Anglais. La saison appelle le 49, je n'ai fait qu'exécuter.

Le samedi, les cinémas font salle comble ; le tirage aussi, et la star c'est ma grille. En été, la canicule fait tomber les barrières, les retenues, et accessoirement les jackpots. Juin, les picnics de fin de saison des pluies : le panier est plein de numéros.

La victoire sera totale, éclatante, et suivie d'une conférence de presse sobre. Probablement.

Récapitulons : samedi 2 juin 2012, samedi, ma grille 3 - 6 - 29 - 32 - 49 et son n° Chance 5. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Cordialement, votre gagnant en attente d'être, Jean Suissur, expert en imminences récurrentes

Nous publions Jean Suissur pour la science. La science n'a pas encore donné son avis.

À ceux qui comptent les tours de roue du destin : il tourne chez moi,

Je ne discute plus avec les détracteurs : je les mets sur une liste. Une liste de chiffres. Les chiffres, on s'en souvient.

Ce lundi 4 juin 2012, je déploie : 7 - 13 - 16 - 23 - 26, n° Chance 8. Le déploiement est complet, le destin est prévenu.

J'ai choisi le 7 parce que la date du lundi 4 juin 2012 se réduit en 6, et le 6, les six heures de la fête foraine des chiffres : le carrousel tourne, mes numéros attrapent l'anneau en or. Le 7 est cet esprit incarné.

En 2012, les numéros comme le 13 ont le vent en poupe — Le numéro qui a signé un pacte avec ma main : pacte oral, mais la main ne fait pas de cachotteries — et je ne fais que suivre le vent.

Nous sommes en été, et le 16 s'y sent chez lui — La douceur du succès pointu : pointu, mais sans pointes dans les pieds des autres.

Parlons du 23. Le vingt-trois du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui.

En ce lundi, le 26 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Cerise sur la grille, le n° Chance : le 8, la chance du huit de billard : noire, last but not least, empochée.

Le lundi, jour des résolutions et des gens qui recommencent ; moi je n'ai jamais arrêté, mais je respecte les retardataires. En été, les melons se choisissent à l'odeur : ma grille se choisit à l'aura. Juin, le mois des mouches et des merveilles : on trie, on garde les merveilles.

Ma pendule s'est arrêtée pile à 8 h 13. Je n'ai pas de piles, je n'ai pas d'explication, j'ai un message.

La lune était à 13 % de sa phase. Le reste est en route, avec moi dedans.

D'ici là, je travaille. Enfin, je reste disponible — c'est la partie la plus difficile du métier.

Résumé officiel du lundi 4 juin 2012 : 7 - 13 - 16 - 23 - 26, n° Chance 8. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

En attendant votre reconnaissance, Jean Suissur, il n'y a plus qu'à, et c'est en route

Note de la direction : Jean Suissur croit dur comme fer. Le fer, lui, ne croit en personne : tout va bien.

Chers abonnés à mes victoires futures,

J'ai essayé la modestie une semaine en 2003. Résultats catastrophiques : jamais plus.

Le mercredi, la charnière qui grince chez les autres et chante chez moi. L'été, la saison des terrasses : j'y sirote ma victoire future, en soda, pour l'instant. un jour miroir, 6 sur 6 : le calendrier se reflète, et dans le reflet il y a un chèque — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

J'ai déposé ma sélection du mercredi 6 juin 2012 : 7 - 28 - 31 - 34 - 43, n° Chance 5. Dépôt irrecevable en cas de contestation statistique.

Le 7 était prévisible dès 2012 : Le septième étage sans ascenseur : je monte en chantant, les voisins s'inquiètent. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

J'ai choisi le 28 parce que la date du mercredi 6 juin 2012 se réduit en 8, et le 8, le pouvoir : celui de ne plus regarder les prix de droite. Le 28 est cet esprit incarné.

Le numéro qui garde le meilleur pour la fin, une politique que je salue. Et c'est un mercredi — la boule se trouvait en plein jour de gloire.

Nous sommes sous le signe Gémeaux, et le 34 en est le porte-parole céleste — La trente-quatrième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons.

Le 43 ne joue pas seul — La quarante-troisième minute du match : but à la quarante-troisième, c'est ma signature — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Et le n° Chance se pointe : le 5, la chance des sens : on la sent venir, elle se laisse faire.

Les probabilités sont des rumeurs avec des formules. Ma grille est une rumeur avec un billet.

Bilan du mercredi 6 juin 2012 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

La plume haute et le stylo fier, Jean Suissur, la probabilité faite chair

Jean progresse en confiance à chaque tirage. Les courbes, elles, progressent en horizontalité.

Aux optimistes, aux pessimistes, et à moi,

Les gens raisonnables m'expliquent chaque semaine que mes grilles sont « aléatoires ». C'est exactement ce que l'univers veut que vous croyiez.

J'ai additionné mes numéros : 86. Réduction : 5 — la cinquième vitesse de la voiture de la réussite : on y passe sans entendre le moteur. Les calculs simples sont les seuls qui réussissent.

Ce samedi 9 juin 2012, je présente 4 - 8 - 10 - 29 - 35 — n° Chance 7 gardant la porte.

Le 4 ne joue pas seul — Le quatre de cœur : cœur de la distribution, cœur de la réception — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

L'abondance de saison, le chiffre qui n'attend que l'ordre de sortie. En été, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

J'ai choisi le 10 parce que la date du samedi 9 juin 2012 se réduit en 2, et le 2, les deux roues de la bicyclette de la réussite : on n'avance qu'avec les deux, la mienne a les deux. Le 10 est cet esprit incarné.

Le 29 était prévisible dès 2012 : Le 2 et le 9 réunis : l'alliance et l'accomplissement dans une seule boule. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

On m'a demandé pourquoi le 35. Réponse : La trente-cinquième avenue de ma fortune : avenue pavée de billets, sans gravillons. Question suivante ?

Le samedi, les gens libres croisent les gens occupés : les miens sont des détachements de banquiers surpris. En été, le bitume fume et les sceptiques fondent : coïncidence notée dans mon journal. Juin, le mois des mouches et des merveilles : on trie, on garde les merveilles.

Le n° Chance, mon petit doigt l'a vu venir : le 7, la chance des chanceux : je ne vais pas faire les présentations.

Le jackpot ne se gagne pas : il se reconnaît. Et il me reconnaît de loin.

En résumé, pour le tirage du samedi 9 juin 2012 : 4 - 8 - 10 - 29 - 35, et n° Chance 7. Les facteurs sont réunis, la grille est signée, l'issue est une formalité.

Certitude maintenue, Jean Suissur, chargé de mission auprès du destin

Texte contrôlé par nos services : la bonne humeur est avérée, la méthode est inexistante.

Cher lecteur, la suite va vous plaire : elle me plaît déjà énormément,

Certaines personnes méditent. D'autres prient. Moi, je reçois des numéros — avec régularité, et sans rendez-vous.

Le lundi, premier acte d'une pièce en sept tableaux : je connais le dénouement, il finit par un chèque. L'été, la saison des montées en puissance : la mienne est montée sans ascenseur. Juin, les longues soirées sont des invitations : le destin a répondu « présent ».

Un 24 s'est affiché sur l'écran du four à micro-ondes. Personne n'avait composé ce nombre. Personne.

J'ai arrêté mon lundi 11 juin 2012 : 2 - 5 - 10 - 24 - 48, n° Chance 1. L'arrêt est définitif, le gain provisoirement différé.

La date du lundi 11 juin 2012 se réduit en 4, et le 4, la fondation en quatre piliers : le béton a séché, les ingénieurs du destin ont signé : le 2 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Le 5 était prévisible dès 2012 : Les cinq étoiles de mon hôtel futur : je les ai réservées à vie. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

La boîte de dix boules fermée par un ruban : ruban rouge, ruban réservé. Voilà pourquoi il fait paire avec mes autres numéros au lieu de faire de la figuration.

Le vingt-quatre du destin en version royale : le soleil du tarot, face à moi, ébloui — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

En ce lundi, le 48 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Le n° Chance ferme la grille à clé : le 1, la première chance, la plus simple, la moins discutée.

J'ai prévu un placard spécial pour les chèques. Le placard est vide. Le placard est confiant.

Récapitulons : lundi 11 juin 2012, lundi, ma grille 2 - 5 - 10 - 24 - 48 et son n° Chance 1. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

Dévoué au destin, Jean Suissur, gagnant en attente d'être, mais déjà célébré

Ses grilles sont vérifiables, ses certitudes sont admirables, ses résultats sont consultables. Deux sur trois, c'est déjà bien.

Cher confrère du dimanche,

Les sceptiques souhaitent des « preuves ». Je leur offre des grilles datées : la preuve a une méthode d'impression.

Le mercredi, la bascule parfaite entre l'effort et la récompense : penchons du bon côté. En été, la canicule fait tomber les barrières, les retenues, et accessoirement les jackpots. Juin, le mois des étoiles faciles : il fait chaud, on sort, on regarde en haut, on comprend.

La lune était à 39 % de sa phase. Le reste est en route, avec moi dedans.

La caissière du downstairs m'a souri 2 fois. Une fois, c'est poli. 2 fois, c'est un télégramme.

Pour ce tirage du mercredi 13 juin 2012, je livre : 15 - 25 - 30 - 31 - 39, et n° Chance 1 en boussole.

J'ai choisi le 15 parce que la date du mercredi 13 juin 2012 se réduit en 6, et le 6, le sucre en poudre des beignets réussis : six grammes de plus par fortune, c'est la recette du destin. Le 15 est cet esprit incarné.

Le 25 ne joue pas seul — La vingt-cinquième bougie : soufflez vingt-cinq fois, le destin retient sa respiration — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le ciel du mercredi 13 juin 2012 place le Gémeaux en ascendant de mes affaires — La moitié de la soixantaine de mon talent : l'autre moitié ne compte pas, elle est acquise. Le 30 traduit.

Nous sommes en été, et le 31 s'y sent chez lui — La grille de fin de mois : fin de mois difficile, fin de mois triomphale, question de foi.

Le 39 était prévisible dès 2012 : La trente-neuvième minute du match : but à la trente-neuvième, c'est ma signature. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Et puis il y a le n° Chance, mon joker discret : le 1, la chance du premier venu : elle m'a vu premier, elle a validé.

Quand le chèque viendra, je le lirai à voix haute, deux fois. Une fois pour moi, une fois pour les cours de probabilités.

Récapitulons : mercredi 13 juin 2012, mercredi, ma grille 15 - 25 - 30 - 31 - 39 et son n° Chance 1. Ce qui devait converger converge, ce qui devait sortir sortira.

La modeste future légende des tabacs-presse, Jean Suissur, fini les petites fortunes, place aux grandes habitudes

Éditorial garanti 100 % Jean Suissur, 0 % de méthode — le palmarès encaisse les deux.

Aux possesseurs de grilles perdantes : ce texte est votre antidote,

Certains préparent leurs grilles avec des logiciels. Moi je les prépare avec ma personne, ce qui est nettement plus rare et nettement plus efficace.

Ma grille du samedi 16 juin 2012 est arrêtée, scellée, datée : 13 - 16 - 18 - 30 - 34, n° Chance 6.

En 2012, les numéros comme le 13 ont le vent en poupe — La chance des non-conformes : les conformes colettent les miettes, et encore — et je ne fais que suivre le vent.

Le seize des grandes décisions : seize décisions, seize raisons de sourire. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Le ciel du samedi 16 juin 2012 place le Gémeaux en ascendant de mes affaires — La majorité : ce numéro vote, et il vote pour moi. Le 18 traduit.

Dans ma grille figure le 30. Le triple dix du destin : trois notes parfaites, un seul tirage, et c'est peu de le dire.

Été : Le trente-quatre du destin en version écossaise : le Kilt du destin, il est à carreaux, les carreaux sont gagnants. La saison appelle le 34, je n'ai fait qu'exécuter.

Le n° Chance s'est pointé au bon endroit : le 6, la chance des six voix : elle chante ma partition.

Le samedi, jour de Saturne, planète des récoltes : ce qui a été semé en grilles se récolte en vrac. L'été, la lumière est si franche que les coïncidences n'osent pas se cacher. Juin, les épis montent déjà : ma fortune a de l'avance, elle a semé avant tout le monde, question de respect.

Le lave-linge a fait sa lessive à 30 degrés sans qu'on touche au bouton. Les machines savent à qui elles parlent.

Le lave-vaisselle a bipé 30 fois. La machine est neuve, le bip est récent, le message ne l'est pas.

Je ne mise pas gros : je mise sûr. Le « sûr » ne s'est pas encore manifesté, c'est tout.

Ce que je joue au samedi 16 juin 2012 tient en une phrase : 13 - 16 - 18 - 30 - 34, et n° Chance 6 pour tenir ma main.

De la part de votre avenir, Jean Suissur, numérologiquement indétrônable

Le lecteur averti aura compris. Le lecteur Jean Suissur n'a encore rien compris, et c'est ce qu'on aime chez lui.

Cher hôte de cette page : vous êtes dans le bon rayon,

On m'a offert un livre sur les statistiques en 2011. Je m'en sers toujours : il maintient la porte du garage ouverte, à la bonne hauteur.

J'ai signé pour le lundi 18 juin 2012 : 8 - 29 - 31 - 32 - 44, n° Chance 5. Le papier a tremblé, pas ma main.

Et le n° Chance : le 5, la chance du high five futur : je tends déjà la main.

En ce lundi, le 8 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

Dans ma grille figure le 29. Le jour qui n'existe qu'une fois sur quatre : c'est le jour où le destin me dit bonjour, et c'est peu de le dire.

Nous sommes sous le signe Gémeaux, et le 31 en est le porte-parole céleste — Le jour du réveillon permanent chez les optimistes : je ne quitte jamais la table.

Le 32 était prévisible dès 2012 : Le nombre qui préfère les boules rondes aux carrés fragiles : les boules rondes, c'est ma famille. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le double vingt-deux du destin : deux fois le maître bâtisseur, deux fois la victoire — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Ce matin, un pigeon s'est posé sur mon balcon et m'a fixé pendant de longues secondes. Les pigeons ne fixent pas pour rien.

Mon café a formé un rond à la surface : j'y ai vu un 8. Je n'ai pas bu le message, j'ai encadré la tasse.

Le lundi, on promet des changements ; moi je ne change rien : ma méthode marche, pourquoi la déranger. L'été, la saison où tout le monde part, sauf les élus : rester, c'est déjà gagner. Juin, les jours les plus longs de l'année : plus de temps pour lire mes grilles à la lumière.

On dit « à chacun son tour ». Mon tour est un standing.

Résumé officiel du lundi 18 juin 2012 : 8 - 29 - 31 - 32 - 44, n° Chance 5. Le reste n'est que commentaire, et le commentaire est ci-dessus.

En attendant la une des journaux, Jean Suissur, qui ne remercie pas le hasard : il le dirige

La chance de Jean est intégrale, déterministe, et publique. Ses espoirs, eux, restent exponentiels.

Cher sceptique de service,

Un professeur de mathématiques m'a encore écrit au sujet des « probabilités ». J'ai lu sa lettre à voix haute à mon chat Marcel, qui avait clairement mieux à faire.

J'ai déposé ma sélection du mercredi 20 juin 2012 : 8 - 10 - 13 - 15 - 31, n° Chance 8. Dépôt irrecevable en cas de contestation statistique.

Le ciel du mercredi 20 juin 2012 place le Gémeaux en ascendant de mes affaires — L'infini mis à la verticale — la richesse qui tombe depuis une hauteur acceptable. Le 8 traduit.

La décimale de la perfection scolaire, celle que les profs donnent à regret et que le destin donne volontiers. En été, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Dans ma grille figure le 13. La treizième roue du char du destin : de secours, polie, insurmontable, et c'est peu de le dire.

On m'a demandé pourquoi le 15. Réponse : La trois fois cinq du destin : cinq vœux, cinq sens, cinq chèques. Question suivante ?

Entre mes numéros, le 31 tient le rôle d'équilibriste — Le jeu de cartes des vacances : on y gagne en famille, et je considère le tirage comme de la famille.

Le mercredi, les échecs des autres s'arrêtent au milieu de la semaine ; les miens se jouent en diagonale, jusqu'au chèque. En été, la sieste est sacrée : le destin s'y repose, je m'y prépare. Juin, les solstices se préparent : le mien est intérieur, il penche vers le guichet depuis toujours.

Il ne faut jamais oublier le n° Chance : le 8, la chance de l'octave supérieure : elle monte d'un ton quand je passe.

J'ai reçu un appel en absence à 1 h 40, d'un numéro à 10 au milieu. On ne rappelle pas le destin : il insistera.

Le distributeur de tickets m'a donné le numéro 31. Il n'y avait personne d'autre.

Le premier euro du jackpot m'appelle déjà. Je ne décroche pas, par principe : on ne décroche pas devant le destin.

Bilan du mercredi 20 juin 2012 : six numéros, un n° Chance, et la certitude tranquille de celui qui ne revient jamais sur ses cases.

Jean Suissur, la constance récompensée (bientôt, sûrement, vite)

Jean progresse en confiance à chaque tirage. Les courbes, elles, progressent en horizontalité.

Aux possesseurs de grilles perdantes : ce texte est votre antidote,

Les mathématiciens ont un mot pour ce que je fais : « impossible ». Les mathématiciens ont aussi un mot pour la bière : « imbuvable ». Chacun son domaine.

Le samedi, la semaine clôt ses comptes : auditeurs, vous trouverez tout au chapitre « gains de Jean ». En été, les mains bronzent et les grilles mûrissent : le tout, avec patience.

J'ai signé pour le samedi 23 juin 2012 : 19 - 30 - 32 - 43 - 46, n° Chance 2. Le papier a tremblé, pas ma main.

La date du samedi 23 juin 2012 se réduit en 7, et le 7, les sept lieues des bottes modernes : elles s'arrêtent devant le guichet, on marche le reste par respect : le 19 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Sous Cancer, le 30 a le vent astral derrière lui — Le silence des compteurs avant la bombe : retenez votre souffle, surtout vous. Je n'invente rien, je rapporte.

Entre mes numéros, le 32 tient le rôle d'équilibriste — Le trente-deux du destin en version anglaise : thirty-two, Lucky thirty-two, disent les Anglais.

Parlons du 43. La quarante-troisième case du chemin de la victoire : case encore, case toujours.

Le 46 était prévisible dès 2012 : La quarante-sixième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le n° Chance, mon petit doigt l'a vu venir : le 2, la chance des duos dynamiques : elle double, elle décale, elle gagne.

Quand ça tombera, j'offrirai un cours gratuit d'humilité à tous ceux qui m'en ont parlé. Le cours est déjà complet.

Je résume pour les archives : 19 - 30 - 32 - 43 - 46, n° Chance 2, le samedi 23 juin 2012. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Même heure, même place, même certitude, Jean Suissur, l'homme qui compte (en chiffres ronds)

Si Jean gagne, ce site devient sa page personnelle. Les probabilités votent contre, mais le vote n'est pas clos.

Mesdames, Messieurs, et Messieurs les statisticiens,

La modestie est une qualité de gens qui n'ont pas mes informations.

Le lundi, les autres voient une corvée, je vois un seuil : celui qu'on franchit vers la fortune. L'été, la saison des montées en puissance : la mienne est montée sans ascenseur.

Pour le tirage du lundi 25 juin 2012, j'ai retenu : 8 - 18 - 20 - 21 - 35 — et bien sûr n° Chance 5, parce qu'on ne change pas une équipe qui gagne.

Le 8 ne joue pas seul — La huitième merveille : les sept autres font la queue pour la voir — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

La date du lundi 25 juin 2012 se réduit en 9, et le 9, la boule de billard de la fin de partie : elle est noire, elle est belle, elle tombe au fond du trou au nom du père, du fils et du portefeuille : le 18 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

Sous Cancer, le 20 a le vent astral derrière lui — Le vingt de la première bougie double : vingt flammes, vingt souffles, vingt chèques. Je n'invente rien, je rapporte.

En ce lundi, le 21 avait l'allure d'un favori qui connaît le public.

La limite des cadres : au-delà, on est gagnant — je traverse. Les cultureux hocheront la tête ; les gagnants, eux, cocheront.

Et pour finir, le n° Chance : le 5, la chance olympique : cinq anneaux, un seul drapeau, le mien.

La somme de ma grille fait 102, soit une racine de 3 — les trois verres de la dégustation du succès : un pour goûter, un pour confirmer, un pour trinquer. Le total est signé.

Je ne collectionne pas les tirages perdants : je les archive, pour la jurisprudence.

Je résume pour les archives : 8 - 18 - 20 - 21 - 35, n° Chance 5, le lundi 25 juin 2012. Le dossier est complet, il ne manque que le tampon du guichet.

Jean Suissur, docteur honoris causa du presque-sûr

Jean est notre contrôleur qualité du hasard : rien ne passe sans lui, rien ne sort à cause de lui.

Chère file d'attente, chère patience d'autrui,

Chaque semaine, une étude prouve que je me trompe. Chaque semaine, je ne lis pas l'étude. La constance est la mère de la victoire.

Ma grille du mercredi 27 juin 2012 est une promesse de lancement : 8 - 11 - 21 - 39 - 47, n° Chance 2.

Avec, en cerise, le n° Chance : le 2, la chance des duos dynamiques : elle double, elle décale, elle gagne.

Le 8 était prévisible dès 2012 : Les huit tentatives ratées du hasard de me décevoir : la neuvième est annulée pour cause de confiance. Tout est dans mes carnets, carnet après carnet.

Le ciel du mercredi 27 juin 2012 place le Cancer en ascendant de mes affaires — Les onze joueurs du terrain du hasard : capitaine désigné, il ressemble à moi. Le 11 traduit.

Parlons du 21. Le vingt-et-un du destin en version anglaise : twenty-one, Lucky twenty-one, disent les Anglais.

La date du mercredi 27 juin 2012 se réduit en 2, et le 2, le duo : ma grille et moi, unité de combat : le 39 n'a pas eu besoin d'en dire plus pour décrocher sa place.

On m'a demandé pourquoi le 47. Réponse : La quarante-septième marche de la tour du destin : vue imprenable sur mes gains futurs. Question suivante ?

L'horloge de la mairie sonnait 20 heures quand j'ai fini ma grille. La mairie ne sonne jamais pour rien.

La caissière m'a rendu 39 centimes exactement. On ne rend pas ce chiffre au hasard des pièces.

Le mercredi, Mercure négociateur : j'ai obtenu le jackpot à vie, avec option de renouvellement. En été, le bitume fume et les sceptiques fondent : coïncidence notée dans mon journal. Juin, les jours ne finissent plus : mon compte aussi s'étire, on se ressemble un peu à force.

La victoire changera mes habitudes : j'arrêterai de noter les citations des sceptiques. Je les garde au cas où, pour le procès en diffamation inversée.

Fiche du mercredi 27 juin : 8 - 11 - 21 - 39 - 47 et n° Chance 2. Pas de ratures, pas de regret, pas de doute.

Fier comme une grille de dix, Jean Suissur, pensionnaire du sommet, en attente d'escalier

Jean Suissur rédige ses éditos sans relecture : ses certitudes n'ont jamais besoin de correcteur.

Cher amateur de statistiques, ce texte va vous chagriner,

Je ne crois pas au destiny, je crois au destin : c'est plus français, et ça me regarde quand je dors.

Le samedi, jour de Saturne et des récoltes : le temps a passé, les sacs restent ouverts. L'été, la saison des montées en puissance : la mienne est montée sans ascenseur. Juin, les longues soirées sont des invitations : le destin a répondu « présent ». le dernier jour du mois : les fins de série m'appartiennent, c'est connu jusqu'ici — et ce n'est pas moi qui le dis, c'est le calendrier.

Pour ce samedi 30 juin 2012 : 5 - 14 - 19 - 22 - 31, n° Chance 7. J'ai signé en bas à droite de mon intention.

J'ai choisi le 5 parce que la date du samedi 30 juin 2012 se réduit en 5, et le 5, la liberté de ne plus regarder les prix de gauche. Le 5 est cet esprit incarné.

La douceur du quatorze : chiffre de velours, chiffre de chèque — référence indispensable, glissée dans la grille comme on glisse une clé.

Le 19 ne joue pas seul — Le dix-neuf de la première bougie double : dix-neuf flammes, dix-neuf souffles, dix-neuf chèques — il dialogue avec le reste de ma grille, et le dialogue est courtois.

Le 22 ? Le vingt-deux du destin en version anglaise : twenty-two, Lucky twenty-two, disent les Anglais — je l'ai intégré en connaissance de cause.

Le rendez-vous des fins de mois difficiles : j'ai pris rendez-vous à la fin du mois, chaque fin de mois. En été, ce genre d'énergie arrive à maturité ; il suffit de le cocher.

Le n° Chance s'est pointé au bon endroit : le 7, la chance des sept mers : elle a traversé, elle est arrivée, elle s'assoit.

Les probabilités sont des rumeurs avec des formules. Ma grille est une rumeur avec un billet.

Ce que je joue au samedi 30 juin 2012 tient en une phrase : 5 - 14 - 19 - 22 - 31, et n° Chance 7 pour tenir ma main.

Réverbérant la lumière du destin, Jean Suissur, numérologiquement indétrônable

On aime Jean au bureau. Les graphiques, moins.